Women Beware Women

Après The Changeling, le chef-d’oeuvre personnel de Thomas Middleton : Women beware Women (1622), une autre grande pièce du théâtre élisabéthain, où tout est commerce, luxure et tromperie.
Difficilement “résumable” en quelques mots, Femmes gare aux femmes imbrique deux intrigues : dans l’une, un simple courtier ayant épousé une aristocrate renonce à sauver son mariage et cède sa femme au Duc local... contre natures ; dans l’autre, un père accepte de vendre sa fille à un idiot avant que l’oncle de cette dernière n’avoue ses sentiments pour elle... Puis les deux intrigues s’imbriquent, et tout cela finira en un grand bain de sang, seule issue possible de cette histoire de « fous » : « Par conséquent, où règne la luxure, ce n’est pas pour longtemps. »