Récits vénitiens

crivain fin de siècle, admiré de Proust, romancier, poète, essayiste, vénitien de coeur, auteur de Chroniques vénitiennes. Il s’agit des seules fictions de Régnier sur la cité des Doges.
L’ouvrage est formé d’une longue nouvelle, "L’Entrevue", qui faisait partie d’un ensemble intitulé Histoires incertaines (Mercure de France, 1919), et d’une courte nouvelle, "Le Café Quadri", fondées sur le principe d’une ville organique où l’architecture cèle le destin de ses habitants.
Écrivain né en 1864 et mort en 1936. Admiré de Proust, romancier, poète, essayiste, Vénitien de cœur, Henri de Régnier est notamment l’auteur de Chroniques vénitiennes. Ces Récits vénitiens sont les seules nouvelles de Régnier sur la cité des Doges.
Venise demeura pour Régnier, et à tout jamais, une ville intime, inviolée pour qui aime cheminer, ce qui est une façon de remuer des idées et d’y mettre de l’ordre, et procure l’impression d’une ivresse légère. La courtisane décatie s’est découverte pudiquement pour lui dire qu’elle n’est pas seulement un décor mais une présence pour celui qui l’aime et la fréquente avec les prévenances tendres et amusées d’un amant.