



« Loriga se joint au groupe sélect des écrivains - comme Houllebecq et Haruki Murakami - qui sont en train de transformer la fiction du XXIème siècle. »
The Big Issue
New York, territoire de fiction. Les villes que nous rêvons, visitons, abandonnons ou regrettons ne sont que des inventions. Le Manhattan de Ray Loriga est celui de ses personnages et de ses histoires imaginaires. Des contes qui se chevauchent dans l’espace et le temps pour composer non un portrait fidèle mais plutôt un reflet déformé, une vision propre qNew York, territoire de fiction. Les villes que nous rêvons, visitons, abandonnons ou regrettons ne sont que des inventions. Le Manhattan de Ray Loriga est celui de ses personnages et de ses histoires imaginaires. Des contes qui se chevauchent dans l’espace et le temps pour composer non un portrait fidèle mais plutôt un reflet déformé, une vision propre qui naît d’un riche patrimoine littéraire : un célèbre comédien de télévision, un vendeur de piano mort dans des circonstances étranges, un homme d’affaires obsédé par deux sœurs coréennes, des requins dans l’Hudson et deux tours qui s’effondrent.
Un paysage qui ressemble beaucoup à Manhattan mais qui est sûrement autre chose : ici, le New York légendaire (avec l’Empire State Building, L’Hudson, les tunnels sous le fleuve, son histoire des gangs des années 30) ; là, un New York blessé, où les petites gens viennent tenter leur chance, sans vraiment y croire, sans trop savoir quoi faire. Comme l’a écrit le journaliste Guillermo Ortiz dans la revue BABAB, « dans ses pages, Loriga recherche le lyrisme, il nous offre des mondes sortis des chansons de rock des années 70 et des personnages pleins de tendresse, toujours à la recherche d’une aide ou d’une échappatoire. »
Avec L’homme qui inventa Manhattan, Loriga s’intègre à la longue liste des chroniqueurs de "La Grosse Pomme" avec un roman choral, fragmentaire, dans le style de Robert Altman quand il adapte Raymond Carver, ou celui de John Dos Passos.
.Selon l’un des membres du jury qui lui a accordé le prix Premio Lateral de Narrativa 2005 pour son roman El Hombre que inventó Manhattan, « Ray Loriga est un représentant éminent de l’espèce des écrivains en fugue. S’il a fait preuve d’une obsession, cela a été de se démarquer de toute étiquette qu’on a voulu lui accrocher. »
Né à Madrid en 1967, Ray Loriga abandonne très tôt ses études pour se consacrer à l’écriture. Vivant de petits boulots, écrivant dans des revues alternatives, il publie son premier roman à l’âge de 25 ans et enchaîne les collaborations fructueuses, notamment avec Pedro Almodovar dont il est proche. Reconnu aujourd’hui en Espagne en tant que l’un des écrivains marquants des années 90, journaliste et réalisateur, Ray Loriga est une figure majeure de la littérature espagnole contemporaine.
Isbn : 2-922868-48-6, 192 pages, en librairie le 2 octobre 2006.

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