Enrique Serna
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Recueil de nouvelles

Amours d’occasion

Enrique Serna

Éditeur : Atelier du Gué

Prix : 20 €
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Amours d'occasion-Recueil de nouvelles-Enrique Serna

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- Onze nouvelles, traduites de l’espagnol (Mexique) par Marie-Ange Brillaud.

Né en 1959 au Mexique, Enrique Serna a fait ses études à la UNAM, l’université de Mexico. Il a obtenu le prix Mazatlán de littérature. Gabriel García Márquez, dans le magazine Cambio, le reconnaissait comme l’un des auteurs mexicains à lire cette décennie.

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Enrique Serna est un écrivain redoutable. D’emblée, il nous embarque, nous montre l’envers de l’âme humaine, et ses nouvelles sont autant de miroirs qu’il nous fait traverser avec bonheur.

Ces onze histoires d’hommes et de femmes, jetés sur la scène du grand théâtre qu’est la mégalopole de Mexico, explorent avec truculence le décalage qui sépare leurs désirs et la réalité de leur quotidien. Dans une ville grouillante, bruyante, explosée... où planent la drogue, l’alcool et le sexe, la vie pousse les personnages dans des situations extrêmes, cocasses, extravagantes ou vers les replis de la marginalité.

Ce livre est une comédie des passions. Enrique Serna allie le regard féroce du satiriste et la verve de l’écrivain picaresque. Il sait magistralement rendre leur part d’humanité à ces blessés de l’amour.
Chaque nouvelle est un petit bijou de construction dont la mécanique conduit constamment à la surprise et aux chutes au vitriol.

Nouvelliste, Enrique Serna est un maître.

Enrique Serna dans la presse

« Il faut se méfier des écrivains - ceux qui font de la manipulation un grand art - et en particulier de ce Enrique Serna : son premier recueil de récits traduit en France brûle les mains. Héritier de Gabriel Garcia Màrquez (qui le salue avec ferveur), ce Mexicain de 45 ans appartient, entre autres avec Horacio Castellanos Moya (Le Dégoût éd. Les Allusiffs), à une nouvelle génération de nouvellistes guerriers, sarcastiques et drôles qui ne craignent rien, sinon la médiocrité, le consensus.

Enrique Serna s’attaque à l’imagination, n’hésite pas à mettre en scène un Picasso en villégiature à Cannes, une pute sur le retour dans un Mexico aux relents de sexe et de drogue, ou un curé en débandade. Il décrasse la narration à coups de rosseries (il est aussi perfide qu’une Agota Kristof), balance ses personnages dans des histoires improbables et s’amuse à inventer une nouvelle morale, « comme tous les rands libertins » (in « Homme avec minotaure ») : « Nous sommes dans l’ère de l’imposture, chéri. L’art est mort depuis que nous avons mis un prix dessus. » L’art est mort ? Vive la littérature »


Martine Laval, Télérama

« Le Mexicain Enrique Serna manie l’humour noir en virtuose. » Elle aurait voulu acheter un billet pour l’enfer, mais à cette heure-là, il n’y avait que des cars pour Chilpancigo.’. Chez Enrique Serna, le destin est une vacherie qui tombe sous le sens. Un engrenage maléfique sans éclat ni grandeur, aussi implacable qu’insipide, presque un dommage collatéral. Et contre l’ironie du sort, toutes les révoltes ont quelque chose de dérisoire. Amertume et désir de vengeance sont les moteurs de personnages lésés par des vies de location, qui carburent à la cruauté. Les histoires de ce Mexicain de 45 ans, repéré par Garcia Marquez, encore inconnu en France, mais qui, avec quatre romans et deux recueils de nouvelles, jouit d’une réputation de trouble-fête au sein de la littérature hispanique, dépècent sans pitié bons sentiments et pires secrets.Qu’il s’attaque aux élans du cœur de la ménaupose frustrée (une femme aigrie décide d’adopter le petit rescapé d’un tremblement de terre), aux déchaînements de passions trop longtemps tues(un prêtre précipite une extrême-onction vengeresse), à l’absurdité du snobisme de l’art (comment grandir avec un tatouage signé Picasso), Serna n’est jamais méchant sans être drôle, juste, et d’une redoutable finesse dans la satire, qu’il qualifie lui-même de de « sentimentale ». Il maitrise l’art de la chute en virtuose railleur, enperfectionniste du mauvais coup.


Judith Steiner, les Inrockuptibles

- Couverture : gravure d’Elbio Mazet
Parution : mars 2005
ISBN : 2 913589 43-X
216 pages, 13 x 18 cm, Papier bouffant 90 gr
Prix : 20 euros

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