RécitL’écorcobaliseur a disparu. Avec, au bout du bras, la tête ensanglantée de son frère. À Menfrez, tout le monde s’interroge... et leur sœur la première. Le cerveau en marche arrière, elle explore sa mémoire, son passé, le district où elle a grandi, pour conjurer sa solitude.
Frères et sœur ont jusqu’ici formé un équilibre parfait, rigoureusement autonome, et rien, surtout pas les obstacles extérieurs, n’a encore perturbé cette mécanique. Or ils ont fait (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Attila
Berlin, mémoire pendant les travaux pourrait avoir la forme d’un guide imaginaire de Berlin pour ceux qui voudraient s’y perdre. Il raconte l’errance méticuleuse d’une femme dans quelques rues de la ville au cours de l’été 2003.
À sa mémoire incertaine d’événements rêvés ou vécus, se mêle la mémoire de la ville, bouleversée par les transformations continues des tracés de rues et des bâtiments depuis la chute du Mur en 1989, et dont la mosaïque des sols (...)
[Lire la suite]
Irene se rend au thé dansant de la Coupole, un bel homme l’invite à danser, tandis qu’ils oscillent au rythme de la musique, elle a une terrible envie de faire pipi ...
Adèle est suivie par un chien à tête d’enfant... Martine s’egare dans un réseau infini de souterrains en allant a un rendez-vous galant... Thérèse se retrouve nue sur la plage exposée aux yeux et aux quolibets des promeneurs.
Yolande recoit la visite d’un ange dans les toilettes d’un grand hôtel...
Telles sont quelques (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Tristram
De février à juin 2007, Raphaël Krafft, journaliste à vélo, sillonne la France de Paris à Nantes, en passant par la Lorraine, avant de piquer vers le sud-ouest et de décrire une grande boucle autour du Massif central. Pour France Culture et en vue de ce carnet de route, il débusque, en arrivant chez eux avec des kilomètres dans les jambes, des paroles de Français que les médias épris de vitesse n’entendent pas toujours.
Au-delà du prétexte des campagnes électorales, ces paroles disent (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Bleu autour › La petite collection
Comment vivre séparée de la langue de son père, l’arabe ? Leïla Sebbar témoigne de son obstination d’écrivain face à cette question pour elle lancinante, depuis l’Algérie coloniale, où elle est née d’un père algérien et d’une mère française, jusqu’à Paris, où elle écrit son père dans la langue de sa mère. L’un de ses livres les plus personnels et émouvants.
Format : 13 x 17 cm
80 pages
Dos carré collé cousu
Parution : octobre 2007
EAN 13 : (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Bleu autour › La petite collection
De texte bref donne à lire le fulgurant journal d’un soldat romain ayant vécu, au IVème siècle après J.-C.dans un fortin très isolé parmi les sables brûlants du désert saharien.
« Dans ce lieu soumit à l’effacement, au mirage perpétuels », comme pour survivre à la paix, à l’attente et à l’ennui, celui-ci cède littéralement au violent appel d’un petit bloc de pierre qui fera de lui un sculpteur, transformera le centurion angoissé en un artiste ébloui et fiévreux.
Les grandes ombres de (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Littérature
La mort leur a légué du trèfle, des luzernes, l’usage à l’église d’un banc où ils ne s’assoient pas. Le sourcil bas l’œil noir comme une grange, un droit sur les filles des commis qui sont joueuses et le cachent bien. Leurs mères l’étaient aussi sont en noir, se disputent quand le soleil descend au fond des cours la confiance brutale des maquignons.
Les enfants se glissent facilement derrière leurs yeux, ils les ouvrent alors pour réchauffer les (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Littérature
Pieds nus dans le jardin réunit une vingtaine de courts récits écrits dans un style musical et familier, souvent sensuel, toujours incisif.
Ce sont les simples éclats de la vie ordinaire — ici le souvenir d’une émotion, là les traces du temps sur la peau, le désenchantement de la « première fois », la tendresse d’une lettre à un ami jamais rencontré — qui permettent à l’auteur de « creuser de tout son corps » et de chanter les « trésors des fonds des mers et de (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Littérature
« Je suis né dans un monde qui commençait à ne plus vouloir entendre parler de la mort et qui est aujourd’hui parvenu à ses fins, sans comprendre qu’il s’est du coup condamné à ne plus entendre parler de la grâce. »
« Un peu avant six heures du soir, je raccompagne mon père dans le réfectoire de la maison de long séjour. La plupart des pensionnaires ont déjà été rassemblés dans cette pièce, certains depuis une demi-heure. Ils se font face, à quatre ou six par table. Leurs yeux sont éteints. (...)
[Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Littérature
Préface d’Arnaud Vareille
« Ah ! L’horreur sinistre des braves gens !... » Tandis qu’on se déchaîne autour de l’affaire Dreyfus, Octave Mirbeau, son plus ardent défenseur, est secoué de dégoût. Les Mémoires de mon ami (1899) vont lui offrir l’occasion, avec ce génie qui lui est propre, de régler son compte « à cette fiction abominable et terrifiante qu’on appelle : la Société ! »
Court roman qui rejette les formes convenues, ce texte noir où perce une drôlerie (...)
[Lire la suite]
Éditeur › L’Arbre vengeur
Pages de résultats : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |> |...

Lekti-ecriture.com travaille avec la librairie Clair-Obscur, librairie indépendante française.
Vous achetez vos livres au sein d'une interface sécurisée, et vous les recevez rapidement (envois effectués sous 24 à 48 heures). Vous pouvez, au choix, payer les livres commandés par Carte Bancaire, chèque, virement bancaire, ou mandat Cash. Les envois sont effectués par la librairie en France et partout dans le monde.* Les frais de port sont offerts à partir de 25 euros en France métropolitaine.
Pour tout renseignement complémentaire, contact@lekti-ecriture.com.
En savoir plus sur la librairie Clair-Obscur, les délais de livraison et disponibilités, la sécurité et la confidentialité, consulter les conditions générales de vente.