Histoire de l’artConduit en sept chapitres incisifs, ce parcours de la sculpture moderne commence avec Rodin, qui détruit tout à la fois l’unité de l’espace narratif (avec la Porte de l’enfer) et le postulat analytique (avec le Balzac). Il se poursuit par un examen du cubisme et de son héritage constructiviste, puis, après un intermède sur Brancusi et Duchamp, par l’une des seules analyses réalisées à ce jour de l’apport du surréalisme dans le domaine de la sculpture.
Les trois derniers chapitres concernent (...)
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Éditeur › Macula
« Stupide spoliateur, misérable antiquaire aidé de ses infâmes agents » (Byron), « bienfaiteur de la nation anglaise, rénovateur du goût » (Benjamin West) - la personnalité fascinante de Lord Elgin résume à elle seule l’épopée archéologique du XIXe siècle.
Elgin sauva-t-il de la « barbarie » turque les admirables sculptures de Phidias aujourd’hui conservées au British Museum ? Commit-il un sacrilège en dépouillant un monument illustre qui avait résisté vingt-trois siècles aux assauts du temps (...)
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Éditeur › Macula
Ouvrage épuisé chez l’éditeur.
De l’Antiquité romaine aux derniers Habsbourg, ce livre retrace l’histoire d’une pratique : l’effigie par empreinte, qui a joué un rôle considérable dans l’évolution du portrait occidental vers le réalisme.
Schlosser a su, le premier parmi les historiens d’art, isoler cette activité multiséculaire : le moulage du mort ou du vif. Aux confins de l’art et du relevé anatomique, du solennel et du domestique, de l’ex-voto et de la relique, de la ressemblance et de (...)
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Sander, Evans : ils ont produit quelques-unes des icônes du XXe siècle tout en prétendant n’y être pour rien. Le « Style documentaire » (la formule est d’Evans, 1935) relève du paradoxe.
Par quel miracle ces photographes qui présentent leurs œuvres comme des duplications du monde, de purs reflets, qui assurent que c’est le motif qui fait la photo, que c’est le modèle qui dicte l’image, par quel miracle ont-ils non seulement engendré une suite infinie de disciples mais aussi fourni les (...)
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Quatre auteurs du XVIIe siècle, quatre Vies, quatre histoires qui se recoupent ou se complètent, racontées par quatre témoins qui ont connu le peintre à Rome, dans quatre moments de son existence.
Non pas un évangile synoptique, une biographie édifiante, mais un faisceau de traits significatifs ou poignants - lettres, récits, anecdotes, analyses de toile, points de doctrine, aphorismes - d’où surgit un composé singulier d’artisan scrupuleux et de philosophe stoïcien qui résume toute son (...)
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Pour Lawrence Gowing, Turner est le peintre qui renverse la tradition occidentale (qui l’orientalise, en un sens).
Il ne s’agit plus de projeter dans la passivité d’une matière un schéma préétabli - figural, compositionnel. Désormais les figures surgissent, sourdent, exsudent d’une incessante cuisine texturelle (19 000 aquarelles) où le fortuit, l’imprévisible sont accueillis et négociés (Gowing : « Il ne laissait jamais perdre un accident »).
Dans sa tension vers l’originel, cet art saisit (...)
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Le livre de Thomas Crow marque une rupture dans notre manière d’interpréter le XVIIIe siècle.
Il fait surgir un acteur nouveau dans le débat sur l’art. Il montre comment se dégage peu à peu, au sein de l’assistance composite du Salon, un public, avec ses partis pris et ses exigences, qui pèse de plus en plus sur le cours de la production et qui finit, en acclamant David, par la régenter.
Du même coup, de nouveaux « leaders » s’imposent, qui structurent le discours émergent de l’opinion et (...)
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L’élongation des membres, la frontalisation des volumes, l’effacement du modelé, l’hiératisme des poses, le décharnement des figures, la recherche du type et du signe - autant de traits de l’art byzantin dont le grand historien André Grabar repère la source dans les courants néo-platoniciens du IIIe siècle après J.-C. Il montre au travail de l’image une conception spiritualisée de la matière. L’artiste doit - par des moyens purement esthétiques - conduire le spectateur à se détacher du (...) [Lire la suite]
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Si la critique d’art américaine a été dominée par Clement Greenberg dans l’immédiat après-guerre et jusqu’au milieu des années soixante, Rosalind Krauss en est la figure principale depuis plus de vingt ans. Non seulement ses prises de position audacieuses connurent très tôt un retentissement considérable (elle fut le critique du minimalisme, par exemple), mais elles furent amplifiées par son enseignement (on trouve parmi ses élèves les meilleurs historiens et critiques actuels de l’art (...) [Lire la suite]
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Conservateur honoraire des Musées nationaux, professor emeritus de l’Université de New York, Charles Sterling a été membre du département des peintures du Musée du Louvre pendant trente et un ans (1929-1961), puis professeur à l’Institute of Fine Arts, New York, de 1961 à 1972. Il a publié plusieurs volumes et plus de 150 articles.
Sa tâche principale au Louvre était l’organisation d’expositions, dont deux particulièrement ont fait date. La première, Peintres de la réalité en France au (...)
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