EssaisSander, Evans : ils ont produit quelques-unes des icônes du XXe siècle tout en prétendant n’y être pour rien. Le « Style documentaire » (la formule est d’Evans, 1935) relève du paradoxe.
Par quel miracle ces photographes qui présentent leurs œuvres comme des duplications du monde, de purs reflets, qui assurent que c’est le motif qui fait la photo, que c’est le modèle qui dicte l’image, par quel miracle ont-ils non seulement engendré une suite infinie de disciples mais aussi fourni les (...)
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Éditeur › Macula
Rosalind Krauss est non seulement l’une des figures les plus considérables de l’histoire et de la critique de l’art moderne en Amérique, mais celle dont les préoccupations devraient rencontrer le plus d’échos en France. Rompue à la tradition de formalisme américain, elle s’en dégagea, sans jamais en renier les acquis critiques, pour fonder en 1976 la revue October, rapidement devenu l’organe essentiel d’un dialogue transatlantique. De fait, son œuvre critique fournit l’exemple même (...) [Lire la suite]
Éditeur › Macula
Ceux que Doisneau nomme les « bâtisseurs chimériques », Ehrmann les « inspirés », sont baptisés les « révoltés du Merveilleux » par Charles Soubeyran — qui a repéré une vingtaine de ces excentriques de l’art dans l’œuvre des deux photographes ( qui se sont du reste rencontrés sur cinq d’entre eux, le facteur Cheval et Gaston Chaissac notamment ).
Ces irréguliers, " insoucieux du qu’en dira-t-on, choisissant leurs matériaux sans référence aux canons esthétiques (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
Rodolphe Töpffer a écrit ce texte en 1841, à une époque où les débats consécutifs à la naissance de la photographie étaient nombreux. C’est un témoignage important pour tous ceux qui s’intéressent à la naissance de la photographie, et des procédés photographiques.
Rodolphe Töpffer veut disqualifier (vingt ans avant Baudelaire) le procédé Daguerre, et il avalise en quelque sorte la photographie qui « malgré ses simulacres de reproduction fidèle, impose, elle aussi, un mode conventionel (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
Ce livre sort à l’occasion de l’exposition des photographies de Joan Fontcuberta du 21 octobre 2006 au 10 février 2007 au Pavillon de Vendôme à Aix-en-Provence. Ce livre et l’exposition se composent d’une sélection d’œuvres datant de 1972 jusqu’à aujourd’hui.
Les cinq essais de Jacques Terrasa ( réalisés d’abord dans un cadre universitaire ), ont été revus et corrigés pour la présente publication, et sont complétés par trois textes inédits. L’ensemble permettra (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
43 photographies précédées d’un texte de Dominique Moncond’huy et d’une préface de Christian Caujolle.
Claude Pauquet est né en 1954 et vit près de Poitiers. Photographe, il poursuit depuis 1985 une recherche sur l’identité du paysage, sa transformation et l’observation du territoire social.
« Claude Pauquet travaille ici aux lisières : ce n’est pas exactement la terre qu’il montre, telle ville, tel village ou tels champs ; ce qu’il cherche à saisir, cette (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
Ce livre ne pose, au fond, qu’une seule question : qu’est-ce qu’un portrait ? Que voit-on, que lit-on dans la pose, dans les traits de celui qui a été photographié ? Jean-François Bonhomme n’y répond pas par une anthologie, ni par un album, encore moins par un who’s who des arts et des lettres. Non, son livre est à feuilleter plutôt comme un « atlas d’exercices », pour reprendre l’expression de Walter Benjamin à propos d’August Sander ; (...) [Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
« On n’a pas besoin de photographier depuis longtemps pour éprouver, devant certaines images qu’on a prises et qui sont autant de preuves en main, l’étonnement d’avoir été là.
Photographier, c’est s’entraîner à l’absence, mais en laissant des traces. »
« J’ai appris à aimer cet art plus léger que tous les autres, et qui ne s’apprend nulle part, car la sensibilité ne s’enseigne pas, le tact encore moins ; or le photographe est bien vite un chien dans un jeu de quilles, ou un somnambule prêt à (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
Conçu à partir des questions toutes simples d’un enfant, et illustré d’une quarantaine de photos de l’auteur, ce texte (qui est davantage une rêverie qu’un essai) interroge les rapports de la photographie et de l’intériorité et pose, en scrutant le reflet, la question de l’harmonie perdue.
ISBN : 2.86853.288.8, format 16,5 x 24 cm, parution en (...)
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Éditeur › Le temps qu’il fait › Littérature
« Technique d’appropriation du monde des objets, la photographie permet au sujet qui l’opère de s’exprimer. La sélection et la révélation qu’il fait des choses lui vaut d’exister intrinsèquement avec elles. Il n’y a en effet guère de photographie sans photographe, et cette contingence s’accompagne fatalement de l’autre : l’objectif ne s’ouvre jamais que devant les apparences véritables du monde extérieur, c’est toujours (...) [Lire la suite]
Éditeur › Le temps qu’il fait › Photographie
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