Lekti-ecriture.com, littérature et maisons d'éditions sur Internet
Contre-feux, revue littéraire de Lekti-ecriture.com

« Ce n'est pas ce qui est, mais ce qui pourrait et devrait être, qui a besoin de nous »
Cornelius Castoriadis


Contre-feux, revue littéraire > Sciences humaines > Le Middle Ground. Indiens, empires et républiques dans la région des Grands (...)

L’introduction du livre

Le Middle Ground. Indiens, empires et républiques dans la région des Grands Lacs (1680-1815)

Anthroplogie

vendredi 29 mai 2009, par Richard White

Immense fresque narrative, Le Middle Ground, chef-d’œuvre de la littérature histo­rique, finaliste du prix Pulitzer 1992, fait surgir, tel un contient englouti, avec toutes ses couleurs et sa vie palpitante, un univers jusqu’ici conçu comme « périphérique ». C’est à travers l’étude rapprochée des comportements des acteurs – Indiens et Blancs ensemble – de ce monde commun, que Richard White élabore le concept historique riche de sens et profondément novateur du Middle Ground ; à la fois lieux géographique, espace politique et social, c’est un « terrain d’entente », né, malgré ou même par les conflits, d’une recherche de significations et de pratiques partagées entre des peuples étrangers les uns aux autres.

Grâce à l’aimable autorisation des éditions Anacharsis, l’introduction de ce livre majeur, en librairie depuis mai 2009, est ici disponible en libre accès.


Voir en ligne : Acheter ce livre sur la librairie Lekti-ecriture.com

Les histoires de contacts et de changements sont toujours structurées selon une envahissante dichotomie : l’absorption par l’autre ou la résistance à l’autre. La peur de la perte d’identité, un tabou puritain quant au mélange des croyances et des corps, pèse sur le processus. Mais que se passe-t-il lorsque l’identité est conçue non comme [une] frontière mais comme un réseau de relations et de transactions dans lequel un sujet est activement impliqué ?

L’histoire ou les histoires de l’interaction doivent alors se plus complexes, moins linéaires et moins téléologiques.

James Clifford, Malaise dans la culture.

L’histoire des relations entre Indiens et Blancs n’a généralement pas engendré de récits très compliqués. Les Indiens sont le rocher, les populations européennes la mer, et l’histoire semble une perpétuelle tempête. Au bout du compte, cela n’a produit que deux scénarios : soit la mer bat le rocher, qu’elle finit par dissoudre, soit elle l’érode sans jamais pouvoir en absorber totalement les particules battues par les vagues. Si le premier scénario met en avant les conquêtes et l’assimilation, le second privilégie la résistance culturelle. Aucun de ces récits n’est mensonger : certains groupes indiens ont bel et bien disparu, et d’autres ont survécu. Pourtant, ces récits ignorent un plus ample processus et une réalité plus profonde. La rencontre de la mer et du continent, comme celle des Blancs et des Indiens, crée autant qu’elle détruit. Ce contact n’est pas une lutte de forces primitives au terme de laquelle seul un des combattants peut survivre. Quelque chose de nouveau peut en surgir.

Comme de nombreux chercheurs l’ont fait remarquer, le mythe américain recèle, en un sens, certaines opportunités que les historiens ont pour leur part refusées à l’histoire américaine. La mythologie du contact est le fruit d’un processus de création et d’invention. Avec Daniel Boone et ses successeurs un « homme nouveau » est apparu, surgi de la rencontre entre les Blancs et les Indiens, produit de l’absorption violente de ces derniers par les Blancs. Néanmoins, les mythes ne retraduisent que partiellement les histoires de conquête et de résistance. Seuls les Blancs ont changé. Les Indiens ont disparu. Les Blancs ont conquis les Indiens en un sacrifice que Richard Slotkin a appelé « la régénération par la violence [1] ».

Ce livre s’écarte de ces histoires par trop simplistes et les refond dans un récit plus complexe et moins linéaire. Il parle de la recherche d’un compromis et d’un sens commun. Sa forme est pratiquement circulaire. Il dit comment les Européens et les Indiens se sont d’abord rencontrés et considérés réciproquement comme étrangers, comme autres et presque comme nonhumains. Il dit comment, au cours des deux siècles qui suivirent cette rencontre, ils ont édifié un monde commun compréhensible par tous les habitants de la région des Grands Lacs baptisée par les Français le Pays d’en Haut. Ce monde n’était certes pas un paradis et il ne s’agit pas de s’en faire une vision romantique. C’était un univers violent, et parfois même terrifiant. Mais dans cet univers, les mondes familiers aux Algonquiens et aux Européens de diverses origines se superposèrent, créant de nouvelles grilles d’interprétation et de nouveaux systèmes d’échanges. Puis, finalement, ce récit nous dit l’abolition du compromis et du sens commun, ainsi que la réinvention des Indiens en tant qu’étrangers, exotiques, bref, en Autres absolus. Dans cette histoire, l’accommodement que j’évoque n’est pas un autre nom de l’acculturation. Tel qu’on l’utilise ordinairement, l’acculturation est un processus au cours duquel un groupe donné se met à ressembler de plus en plus à un autre en lui empruntant certains traits culturels spécifiques. L’acculturation a lieu lorsqu’un groupe dominant est en mesure d’imposer un certain comportement à un groupe dominé. Le processus de tentative d’accommodement évoqué dans ce livre implique à l’évidence un changement culturel, mais un changement qui se produit dans le cadre de ce que j’appellerai le Middle Ground [2]. Ce Middle Ground est un « entredeux » : entre cultures, entre peuples, et entre certains empires et le monde non institué des villages. C’est un lieu où vivent les sujets nordaméricains et les populations alliées des empires. C’est le monde où aura lieu l’invasion et l’occupation européenne, puis la défaite et l’effacement des Indiens.

Dans ce Middle Ground, diverses populations s’adaptent les unes aux autres au travers d’un mécanisme de méprises aussi créatif qu’opportun. Une population tente d’en apprivoiser une autre en ayant recours à ce qu’elle croit comprendre de ses us et valeurs. Ces dernières sont souvent mal interprétées et déformées, mais de ces méprises naissent de nouvelles valeurs, qui induisent de nouvelles pratiques – les valeurs et les pratiques partagées du Middle Ground.

Si ce compromis a eu lieu, c’est que durant une longue période et dans une grande partie du monde colonial, les Blancs ont tout bonnement été incapables de contraindre ou d’ignorer les Indiens, dont ils avaient besoin en tant qu’alliés, partenaires commerciaux, partenaires sexuels et voisins pacifiques. Le phénomène du Middle Ground n’a pas concerné que les seuls groupes dont nous parlons ici. Indubitablement, un middle ground commença à se mettre en place chez les Iroquois et les Hurons bien avant celui que nous étudierons dans ce livre. Si le Middle Ground n’est pas un phénomène confiné au seul Pays d’en Haut, dans cette région le compromis a eu une durée de vie relativement longue et présentait une véritable consistance. Le Pays d’en Haut correspond globalement au territoire situé en amont de Montréal mais, à strictement parler, il ne commence pas avant cet endroit où les voyageurs basculaient audelà de l’Huronie, vers la rive orientale du lac Huron. Le Pays d’en Haut intègre les terres des environs du lac Érié mais non les rives méridionales du lac Ontario qui bordaient l’Iroquoisie. Il comprend également la totalité des Grands Lacs et s’étend audelà jusqu’au Mississippi. Au XVIIe siècle, le Pays d’en Haut incluait aussi les terres bordant les rivières qui se déversent au nord des Grands Lacs ainsi que celles situées au sud des Lacs jusqu’à l’Ohio. Suivant l’extension du commerce français de la fourrure, le Pays d’en Haut s’étendit lui aussi, mais dans le cadre de ce livre le Pays d’en Haut conservera ses frontières originelles.

C’est avec une certaine réticence que je qualifie les habitants du Pays d’en Haut d’Algonquiens. Assurément, ce terme est problématique. Le terme Algonquien s’applique à un groupe linguistique dont le territoire s’étend bien audelà du Pays d’en Haut. En outre, tous les peuples du Pays d’en Haut ne parlaient pas l’algonquien. Les Hurons-Pétuns étaient iroquoiens, comme l’ont été plus tard les descendants des Iroquois, les Mingos. Les Winnebagos parlaient sioux. Mais comme le groupe des Algonquinophones était dominant dans cette région et qu’après l’agression iroquoise ils se forgèrent une conscience collective en tant que population distincte et opposée aux Cinq Nations (les Iroquois), j’ai décidé d’user du mot comme désignation collective des habitants du Pays d’en Haut. La plupart, et bien souvent tous les habitants du Pays d’en Haut, étaient également les ennemis des Sioux et des populations du sud de l’Ohio. Constituant un agglomérat de petits groupes faibles et isolés composés à l’origine de réfugiés, ces villageois s’étaient inventé une identité commune en tant qu’enfants d’Onontio – c’est-à-dire du gouverneur français. Néanmoins, je les ai aussi baptisés Algonquiens pour les distinguer des autres enfants d’Onontio avec lesquels ils avaient souvent peu de contacts.

Écrire l’histoire du Pays d’en Haut, c’est faire de la « nouvelle histoire indienne ». Mais, à mesure que les nouvelles histoires prennent de l’âge, elles se transforment pour partie en nouvelles orthodoxies qui reprennent subrepticement certains éléments de l’ancienne histoire qu’elles prétendaient remplacer. Ce livre participe de la « nouvelle histoire indienne » parce qu’il place les populations indiennes au centre de la scène et tente de comprendre les raisons de leurs agissements. Ce n’est qu’incidemment qu’il emprunte également au fonds de commerce de l’« ancienne histoire » : la politique des Blancs à l’égard des Indiens. Mais ce livre se veut aussi, et même avant tout, une étude des relations entre Indiens et Blancs, car j’ai en effet pu constater que l’on ne pouvait distinguer de façon radicale leurs deux mondes. Si ces deux peuples restent identifiables, ils se fondent néanmoins l’un dans l’autre.

Pour décrire le monde que je cherche à expliquer, les conventions de la nouvelle comme de l’ancienne histoire sont d’une utilité discutable. Si j’évoque par exemple l’impérialisme et certains aspects du système mondial, il s’agit néanmoins d’un impérialisme qui s’estompe à sa périphérie. En son centre, on trouve bien sûr les mains qui manipulent les leviers du pouvoir, mais ce sont des leviers dont les câbles ont, en un certain sens, été gravement endommagés, voire coupés. C’est un système mondial dont les agents subalternes, les alliés et même les sujets qui peuplent la périphérie décident souvent du sort des empires. C’est un étrange impérialisme et un système mondial d’une extrême complexité. On peut également dire que les écrits européens de la période concernant les Indiens – ces interminables dissertations sur le sauvage – s’avèrent d’une pertinence très marginale lorsqu’il s’agit de comprendre un monde où des Européens, vivant par nécessité aux côtés des Indiens, accèdent à une connaissance à la fois plus intime et plus sophistiquée des populations indiennes que celle que pouvaient en avoir les savants européens. La conception que Rousseau se faisait des Indiens est certes importante, mais pour comprendre le Pays d’en Haut elle compte bien entendu moins que ce que pensaient les habitants de Vincennes et de Kaskaskia, ou que ce que pensait Onontio lui-même, le gouverneur français installé à Québec.

Les conventions usuelles des écrits sur les Indiens se sont avérées tout aussi peu utiles que les conceptions marmoréennes de l’impérialisme, du système mondial et de la sauvagerie en général. Les ethno-historiens doutent de plus en plus que la tribu puisse constituer une unité significative, et le Pays d’en Haut ne fut certes pas un lieu où la loyauté tribale commandait les comportements humains. Si, dans le cours de ce livre, j’utilise des désignations tribales, elles doivent être davantage comprises comme des désignations ethniques plutôt que politiques ou culturelles. L’unité politique significative de cette étude est le village, et les villages indiens sont peuplés de membres de différentes tribus exactement comme les villages anglo-américains de l’arrière-pays sont peuplés de membres de différents groupes ethniques.

J’ai également cherché à éviter la technique de l’ethno-histoire, dite de l’upstreaming, même si les lecteurs les plus attentifs découvriront que je m’y suis laissé aller en certains endroits. L’upstreaming consiste à utiliser les études ethnologiques contemporaines ou celles du XIXe siècle sur les groupes indiens pour interpréter les sociétés indiennes du passé. Si les analyses assimilationnistes tendent à insister sur la disparition de l’ancienne culture, l’upstreaming a, lui, un penchant affirmé pour la continuité.

J’ai aussi essayé d’éviter d’utiliser le terme traditionnel en un autre sens que celui d’« ancien ». Les Indiens dont je parle dans ce livre n’ont aucune indianité spécifique. Ce sont des gens qui ont longtemps et résolument combattu la tendance des Européens à les transformer en autre radical. Ils affirmaient clairement une identité distincte tout en revendiquant une humanité commune dans un monde partagé. Ils ont perdu leur combat dans ce domaine, et ce livre est en partie l’histoire de cette défaite. À l’instar des anthropologues et des ethnologues, qui ont fini par reconnaître que par leurs travaux ils avaient réifié l’autre [3], les historiens et les ethnohistoriens devraient se méfier de telles conceptions datées et se montrer plus soucieux de leur propre rôle dans leur perpétuation.

Le monde du Pays d’en Haut n’est donc pas un monde traditionnel qui, soit chercherait à conserver son intégrité, soit s’éroderait sous la pression des Blancs. C’est une création conjointe des Blancs et des Indiens. Parmi ses personnalités les plus connues apparaissent des Européens et des AngloAméricains tels que le comte de Frontenac, sir Jeffrey Amherst, William Johnson, Daniel Boone, George Washington, Benjamin Franklin et Thomas Jefferson. Il existe aussi des figures indiennes fameuses, comme Pontiac ou Tecumseh. Mais que tant de noms essentiels de l’histoire américaine apparaissent dans ce récit sans toutefois le dominer signifie que les paramètres de cette histoire devraient être réajustés. Les historiens de la période coloniale et des premiers jours de l’Amérique ont traité les Indiens de façon marginale. Ils les ont considérés comme de simples curiosités évoluant dans un monde qu’ils avaient pourtant contribué à créer.

Ce monde s’inventa au beau milieu de bouleversements considérables. Si les lecteurs ont le sentiment que ce monde est en crise perpétuelle c’est dû, en partie, à la manière dont je raconte son histoire et à la nature des sources disponibles. Je débute cette histoire avec l’attaque des Iroquois, qui peut donc passer pour une sorte de deus ex machina. Les guerres menées par les Iroquois, ou les Cinq Nations (et plus tard Six), sont les effets de changements aussi complexes que n’importe lequel de ceux que j’évoquerai ici. Le lecteur ne devra pas confondre leurs guerres avec le déroulement ordinaire des guerres entre Indiens en Amérique du Nord. Ici aussi, nous avons affaire à un effet complexe de l’expansion européenne. En consacrant une part fondamentale de la première partie de ce livre aux Renards et en m’intéressant tout particulièrement, au milieu de ce livre, à la confrontation qui se déroule le long de l’Ohio, je mets l’accent sur les principales crises de l’alliance. Cette optique est nécessaire parce que c’est au cours des crises que les relations entre ces populations s’expriment le plus clairement et que ce sont les crises qui produisent le plus de matériaux pour la recherche. Il faut malgré tout garder à l’esprit que, entre 1680 et 1763, les Algonquiens sont demeurés la plupart du temps de loyaux enfants d’Onontio.

La véritable crise, comme la dissolution finale de ce monde, ne sont advenues que lorsque les Indiens n’ont plus été capables de contrer les Blancs dans le Middle Ground. Ces derniers ont pu, dès lors, dicter unilatéralement les termes du compromis. En conséquence, le Middle Ground se délita. La République américaine réussit là où les empires français et anglais avaient échoué. Les Américains inventèrent les Indiens et les obligèrent à supporter les conséquences de cette invention. C’est cette réussite américaine qui donne cet aspect circulaire à mon livre. Les Européens rencontrèrent l’autre, inventèrent un monde commun et pérenne, mais pour finir ils réinventèrent l’Indien en tant qu’Autre. Depuis, nous avons toujours considéré l’histoire de l’époque coloniale et des premiers temps de la République américaine à travers ce prisme de l’altérité.

Si j’avais imaginé la somme de travail que cela impliquait, je n’aurais pas envisagé d’entreprendre ces recherches et d’écrire ce livre. Et de fait, cette étude, qui devait à l’origine être centrée sur Tecumseh, est devenue une sorte de Tristram Shandy de l’histoire indienne. Elle se clôt sur ce qui originellement devait constituer son début. Tecumseh devient le produit d’une vieille histoire, et non l’inventeur d’une nouvelle époque.

Ce livre est le fruit d’une importante recherche dans les archives françaises, canadiennes, britanniques et américaines. J’ai décidé d’utiliser les sources les plus accessibles chaque fois que cela était possible en citant le résultat de mes travaux en notes de bas de page. Je cite donc les documents publiés lorsqu’ils sont disponibles, et les manuscrits uniquement lorsqu’il n’existe pas de version publiée suffisamment fidèle. Lorsqu’une traduction m’a semblé douteuse ou incomplète, je l’indique en note et me sers du document manuscrit.

C’est parce que j’ai découvert tant de choses surprenantes pour moi et qu’à mesure que mes travaux progressaient ma perspective d’origine allait se modifiant, que j’ai évité, à une exception mineure près, de publier ce matériau sous une forme ou une autre, de crainte d’avoir plus tard à me dédire. En revanche, j’ai présenté quelques éléments de cette recherche sous la forme de contributions à plusieurs colloques tenus à l’université de Chicago, l’université d’Arizona, l’université d’État du Michigan, l’université de l’Utah, l’université de Californie, de San Diego et au D’Arcy McNickle Center of the Newberry Library.

P.-S.

Nous remercions les éditions Anacharsis d’avoir bien voulu rendre ce texte disponible en libre accès sur Contre-feux, la revue littéraire de Lekti-ecriture.com.

Notes

[1] Richard Slotkin, Regeneration Through Violence : The Mythology of the American Frontier, 16001860, Wesleyan University Press, 1973 (N.d.E.).

[2] Il n’existe pas de traduction satisfaisante pour ce que Richard White nomme le (ou un) Middle Ground. Il s’agit d’un concept historique que ce livre dans son ensemble tente d’établir. Nous aurions pu le rendre notamment par « Entremonde », mais c’était manquer le recentrage que White propose d’un monde jusqu’ici considéré comme une périphérie en tant que lieu central, « terrain d’entente » d’un univers plein, en soi et pour soi ; c’était en somme manquer le renversement de perspective qu’il met en place. Pour ces raisons, et d’autres encore, dont on prendra la mesure au fil de la lecture, nous avons décidé de maintenir dans les pages qui suivent le terme de « Middle Ground ». La notion est par ailleurs de sens variable : nous avons décidé de laisser « Middle Ground » avec majuscules lorsqu’il s’agit de désigner le Middle Ground spécifique au Pays d’en Haut, et d’écrire « middle ground » avec des minuscules initiales lorsqu’il s’agit d’une pratique circonstanciée susceptible d’être rencontrée en d’autres lieux et d’autres temps (N.d.E.).

[3] Lire Johannes Fabian, Le Temps et les autres, Anacharsis, Toulouse, 2006.

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Nous contacter | Les lettres d'information | Nous soutenir
Les autres composantes de Lekti-ecriture.com : Les espaces de l'édition indépendante | La librairie Lekti-ecriture.com |Le bloc-notes Lekti-ecriture.com