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« Ce n'est pas ce qui est, mais ce qui pourrait et devrait être, qui a besoin de nous »
Cornelius Castoriadis


Un point de vue hétérodoxe sur l’histoire des Balkans

Des Aroumains aux Tsintsares

Destinées historiques et littéraires d’un peuple méconnu

Nicolas Trifon

Publié le samedi 1er janvier 2005


L’entrée des aroumains dans le circuit culturel européen remonte à 1774, année de la parution à Leipzig du livre de Johann Thunmann intitulé Recherches sur les peuples européens de l’Est. L’auteur rend hommage à son informateur, Constantin Hagi Ceagani, parti à pied, dit-on, de Budapest pour Vienne, contre la volonté d’un père qui le destinait au commerce. Lors du périple européen qui le conduit de Rome à Cambridge et de Paris à Amsterdam, le jeune homme fait escale à deux reprises à Halle où il rencontre Thunmann qui y enseigne à l’université. Outre les renseignements qu’il lui fournit lors de leurs entretiens, Ceagani lui confie un exemplaire d’un ouvrage paru en 1770 à Venise comportant un Lexique trilingue grec-aroumain-albanais que le professeur prussien reproduit et traduit dans son livre. L’auteur de ce lexique, Anastase Théodore Cavalioti, qui inaugure en quelque sorte la balkanologie et l’étude comparée des langues, enseigne à la Nouvelle Académie de Moskopolje où Cageani sera son élève et disciple avant le départ de sa famille pour Budapest. Sa vie et son œuvre sont intimement liées à cette ville au destin unique dans les Balkans.

Ancienne zone de campement de bergers, Moskopolje (aujourd’hui Voskopojë, en Albanie) a connu au début du XVIIIe siècle un essor économique exceptionnel grâce au commerce entre Venise et Constantinople. Elle compte plusieurs dizaines de milliers d’habitants, regroupés par quartier et activité, organisés en corporations. Davantage que les activités commerçantes et industrielles qui assurent la prospérité de la ville, ce sont les cours donnés à la Nouvelle Académie et les livres sortis de l’imprimerie de cette ville qui expliquent le surnom donné à Moskopolje : « l’Athènes de l’Empire ottoman » ou encore « la Nouvelle Athènes » [1]. La plupart des Moskopolitains sont Aroumains, l’analyse du nom des familles l’indique clairement [2], mais on y trouve aussi des commerçants bulgares, grecs ou albanais, le plus souvent pour affaires [3]. Le grec, utilisé dans les deux institutions qui assurent la réputation de ce que l’on a appelé « la Mecque des Aroumains », est la lingua franca du commerce, y compris avec les Vénitiens, dont le prestige culturel et le rôle prépondérant au sein de l’Église orthodoxe ne sont plus à rappeler. L’arrière-pays est albanais et l’étymologie du nom de la ville est slave ; il dérive de polje [champ] et non du grec polis. Muscopolea pour les Aroumains, Moscopolis en grec, Moskopolje en serbe, Voskopojë en albanais est en rapport permanent avec d’autres bourgs prospères aroumains situés dans la région et fonctionnant de manière similaire : Metsovo, Klisura, Molovichta...

Dans la note qu’il lui consacre, Thunmann nous apprend que Cageani allait « retourner dans sa patrie, afin de se rendre utile auprès de ses compatriotes grâce à la science qu’il venait d’acquérir » [4]. Ses biographes nous indiquent que, s’il est bien parti pour Constantinople, Cageani s’est rendu ensuite en Valachie puis en pays polonais, où l’on perd sa trace, loin de sa « patrie » donc. Mais que signifient « patrie » et « compatriotes » pour des Aroumains, en cette fin du XVIIIe siècle et, surtout, pendant les deux siècles suivants, lorsqu’ils se sont montrés si peu pressés de se tailler une nation, à l’instar de leurs voisins, et même de préciser leur place dans les nations qui, bon gré mal gré, allaient les intégrer ? La difficulté de répondre clairement à cette question, c’est-à-dire dans les termes et en fonction des critères qui ont prévalu pendant cette longue période dans les Balkans et ailleurs, est l’un des obstacles auxquels on se heurte lorsque l’on veut retracer leur histoire. L’autre obstacle est lié aux querelles des écoles historiographiques nationales soucieuses avant tout de plaider leurs « causes » et n’hésitant pas à récupérer ce qui peut l’être, les Aroumains y compris. Le peu de documentation dont nous disposons à leur sujet constitue, enfin, le troisième obstacle. Cette pénurie ne concerne pas les seuls Aroumains, puisque nous sommes mal renseignés sur bien des aspects et des périodes de l’histoire des Grecs, Bulgares ou Albanais ; mais ces derniers ont fini par forger « leur » histoire, en ayant recours à des artifices, certes, et par l’imposer, dans certaines limites, ce qui ne fut pas le cas des Aroumains.

Aussi, poser les jalons de leur histoire, ou plutôt tenter d’établir la place qui est la leur dans l’histoire commune des Balkans, exige au préalable de « prouver » leur existence, minimisée ou déniée par les projections nationalistes modernes et contemporaines. Un peu comme le personnage de Pekic obligé de se soumettre au supplice du perçage du vampire pour justifier son appartenance à l’espèce humaine [5].

La conclusion de Thunmann sur l’origine des Aroumains, qui se singularisent au cœur des Balkans par leur langue issue du latin, correspond dans ses grandes lignes à l’hypothèse la plus plausible, celle qui sera retenue par la plupart des historiens. Ils seraient les descendants des Thraces romanisés à l’époque de l’administration de la Macédoine par l’Empire romain. Les historiographies nationales ne se contenteront pas de telles généralités, et se lanceront dans les spéculations les plus diverses. Pour les Grecs, les ancêtres des Aroumains ne pouvaient être que des Grecs ayant abandonné leur langue sous la pression des occupants, ce qui prouverait leur caractère autochtone, et donc leur grécité. Et pourquoi pas Illyriens ? se demande-t-on du côté albanais pour expliquer leur présence dans ce pays. Les Roumains, eux, les font venir du Nord, des régions qu’ils auraient abandonnées après une longue cohabitation avec les Daces romanisés, ce qui démontrerait qu’il s’agissait au départ d’un même peuple. Aucun document ou argument fiable ne saurait pourtant accréditer la version des uns ou des autres. En croisant les diverses pistes suggérées par les études historiques conséquentes, tout au plus peut-on estimer que les Aroumains descendent des Thraces et des Illyriens, éventuellement des Grecs, et que leur présence dans les régions qu’ils vont occuper fait suite, dans certains cas, à des mouvements migratoires, mais à petite échelle, sans comparaison avec ceux imaginés par les Roumains Peter Charanis, [6]. Il serait vain de chercher à établir le poids respectif de telle ou telle fraction de la population locale, ou encore de faire la part des Romains et des autres populations installées par l’Empire dans les Balkans dans l’« ethnogenèse » des Aroumains.

Ils sont attestés pour la première fois par la chronique de Skylitzes, en 976, donc bien après l’arrivée des Slaves, principal facteur de la dislocation et de la dispersion des populations romanisées, sous le nom de « Valaques », terme emprunté par les Slaves aux Germains, repris par les Byzantins puis par les Ottomans [7]. Cette appellation, désignant au départ les populations de langue romane en général, restera en vigueur jusqu’à nos jours dans leur cas, alors qu’eux-mêmes se disent Aroumains - essentiellement parce qu’ils parlent l’aroumain. Les premières chroniques byzantines indiquent déjà leur présence en Macédoine, dans l’Épire et en Thessalie, des régions où on les retrouvera tout au long du deuxième millénaire et qui au Moyen Âge furent parfois désignées par leur nom : Haute Valachie (l’Épire), Grande Valachie (la Thessalie)...

La description de leur révolte en 1066 contre le basileus par le gouverneur de l’Hellade (Thessalie) Kékavménos fournit plusieurs éléments permettant d’en dresser le portrait [8]. Ils constituent des formations militaires redoutées, à l’aise dans les montagnes où ils pratiquent l’élevage extensif, au service de Byzance, qu’ils n’hésitent pas à combattre quand leurs intérêts sont lésés, aux côtés de son principal adversaire, les Bulgares. « Aussi rapides à la course que les chevreuils... personne ne peut les atteindre par la guerre, aucun empereur ne peut les soumettre », note le rabbin Benjamin de Tudela lors de son voyage dans la région pendant la seconde moitié du XIIe siècle [9]. Des Valaques travaillant les champs, installés auprès des monastères et même résidant dans les villes sont attestés, mais la plupart d’entre eux mènent un mode de vie semi-nomade lié à la transhumance, en sorte qu’Anne Comnène parle dans sa chronique de « ceux qui vivent une vie nomade, que la langue populaire désigne sous le nom de Valaques » [10].

La sédentarisation des Aroumains n’intervient que pendant les premiers siècles de l’administration ottomane des Balkans, ne concerne qu’une partie d’entre eux et se déroule dans des conditions particulières. Ils s’établissent dans les montagnes, qu’ils connaissent bien, notamment dans le massif du Pinde, où ils continuent à pratiquer l’élevage et le transport (à dos de mulet) tout en diversifiant leurs activités et en pratiquant de plus en plus le commerce. D’accès difficile, situés à plus de 1000 mètres d’altitude, leurs villages et bourgs jouissent d’un statut d’autonomie qui favorise leur essor.
Moskopolje constitue l’épicentre d’un réseau d’îlots de liberté (échappant au contrôle ottoman), de prospérité (en raison des activités commerciales mais aussi artisanales voire industrielles) assez unique dans les Balkans du xviiie siècle s’étendant dans une région particulièrement aride et inhospitalière que traversent de nos jours les frontières entre la Grèce, l’Albanie et la République de Macédoine.

Traditionnellement, la chute de Moskopolje, aussi spectaculaire que son rapide développement, fut attribuée aux attaques des troupes irrégulières albanaises ou aux manœuvres d’Ali Pacha de Janina. D’autres facteurs y contribuèrent, qu’il s’agisse des dissensions internes ou du soutien qui aurait été apporté à la tentative d’intervention de l’amiral Orlov dans le Péloponnèse. Son déclin correspond à la mutation des grands axes commerciaux empruntés par les commerçants de cette ville et des autres bourgs aroumains de la région. Déjà à l’époque de sa pleine expansion (1720-1770), bon nombre de ses habitants essaimaient et s’installaient dans les points stratégiques du commerce dans les Balkans, en Europe centrale, à Constantinople, Smyrne ou Alexandrie. La famille de l’informateur de Thunmann a élu résidence à Budapest avant la première attaque contre la ville (1770) tandis que la saga des Sina débute à la veille de la deuxième attaque, en 1788. L’histoire de cette famille qui moins d’un siècle après avoir quitté Moskopolje allait rivaliser à Vienne avec les Rothschild est en ce sens exemplaire. Siméon Sina, le fondateur de la lignée, fait partie d’un convoi regroupant plusieurs familles aroumaines dont le premier point de chute fut Slavonski Brod, en Slavonie. Certaines d’entre elles s’y installèrent, renforçant ainsi la communauté aroumaine déjà active dans cette ville, d’autres, parmi lesquelles celle de Siméon Sina, décidèrent de continuer vers le nord pour s’installer et faire fortune à Budapest puis à Vienne ou bon nombre des comptoirs dits grecs étaient déjà tenus par des Aroumains. En 1856, à la mort de son fils, Georges Siméon Sina (né en 1782), son petit-fils Siméon Georges Sina (1810-1876) allait hériter d’une fortune estimée à quelque 80 millions de florins [11].

Les premières tentatives d’une affirmation culturelle aroumaine spécifique ont lieu également au sein de cette diaspora laborieuse et fortunée. En 1797 le prêtre de la communauté grecque de Poznan, qui se présente comme moskopolitain, publie un abécédaire aroumain à Vienne, ville dans laquelle paraîtra en 1813 la première grammaire aroumaine. L’implantation des écoles roumaines à partir de 1865 en Turquie européenne par des Aroumains acquis à l’idée nationale eut en revanche un impact limité et des effets ambigus. La place conférée à l’aroumain était marginale, la langue d’enseignement étant le roumain. Fondée sur l’identification hâtive et abusive tant sur le plan culturel que linguistique des Aroumains aux Roumains, cette action entraîna pour l’essentiel la roumanisation d’une minorité d’Aroumains (dont certains allaient émigrer vers la Roumanie), l’indifférence voire l’hostilité des autres Aroumains, parmi lesquels on comptait des partisans de longue date de l’hellénisme. Reconnus tardivement, en 1905, comme millet (nation), ils se retrouveront aux confins des quatre États ayant pris en 1913 la succession de l’administration ottomane, dépourvus de statut particulier. Il faudra attendre l’éclatement de la Fédération yougoslave, et la proclamation de l’indépendance de la République de Macédoine, pour que leur « existence » soit mentionnée dans un texte officiel. En 1997, le Conseil de l’Europe a adopté une résolution recommandant la protection de la langue et de la culture aroumaines. Elle n’a pas connu de suites significatives.

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Gheorghe Caragiani, qui a dressé un inventaire des auteurs aroumains de poésie et fiction, distingue ceux qui écrivent seulement en aroumain, ceux qui écrivent à la fois en aroumain et en roumain, en grec, en serbe ou en macédonien et, enfin, ceux qui écrivent seulement dans la langue du pays où ils vivent [12]. Parmi les noms cités dans la troisième catégorie, ceux des écrivains d’origine aroumaine ayant écrit en serbe sont les plus prestigieux, ce qui n’est pas surprenant. Les Aroumains ont implanté leurs réseaux en Serbie à partir de la seconde moitié du xviiie siècle ; ils ont joué un rôle considérable dans ce pays, sans rapport avec leur petit nombre, à la fois dans la pénétration des relations marchandes dans les campagnes et dans certaines réalisations majeures dans les domaines financier et industriel [13].

Paul-Louis Thomas, éditeur et traducteur des auteurs de langue serbe pour la série Patrimoine littéraire européen les présente ainsi :

« Membres d’une communauté ethnique dispersée dans les Balkans, [les Tsintsares, dont le nom viendrait du mot “cinq qu’ils prononcent “tsints, sont] isolés dans un milieu serbe où ils ont réussi financièrement mais qu’ils n’acceptent que très lentement de reconnaître comme le leur, tant pour les coutumes que pour la langue  [14]. »

Caragiani cite notamment les deux grands noms de la dramaturgie serbe Jovan Sterija Popovic (né à Vrsac, en Voïvodine, 1806-1856) et Branislav Nusic (né à Smederevo, près de Belgrade, 1864-1938). Chez le premier (fils d’un commerçant aroumain hellénisé aisé, Papas de son vrai nom, avant de serbiser son nom en Popovic), on peut établir un lien direct entre l’une de ses œuvres et la « problématique » aroumaine. Il s’agit de Kyr-Janja ou l’Avare (1837). Les répliques du personnage central, Kyr-Janja, et de son interlocuteur Kyr-Dima, également aroumain, ainsi que les scènes décrites dans cette comédie, fort appréciée en Serbie, colleront longtemps à l’image et à la réputation de la communauté aroumaine dans ce pays. « Kyr-Janja » est entré dans la langue serbe pour signifier « avare », tandis que le second sens du mot tsintsare est « commerçant mesquin et âpre au gain » [15].

De son vrai nom Alcibiade Nusa, Nusic s’est illustré surtout par sa critique acerbe du goût pour l’argent et le pouvoir de la nouvelle bourgeoisie serbe parvenue, soucieuse de faire oublier ses racines paysannes et d’imiter les sociétés occidentales, raison pour laquelle il fut comparé à son homologue roumain Ion Luca Caragiale (1852-1912), également d’origine aroumaine selon certains.

Sans doute l’auteur de l’inventaire des écrivains aroumains ignorait-il l’existence de La Toison d’or, œuvre unique en son genre qui innove à tous points de vue y compris dans ses rapports à l’histoire des Aroumains. Rares et d’accès difficile, trop souvent malmenées par les historiographies nationales en lice, les données qui jalonnent cette histoire ne sont pas toujours faciles à établir. Borislav Pekic ne cherche pas à remplir les trous. En revanche, il n’hésite pas à puiser, à la fois en érudit et en écrivain, dans la mythologie riche en rebondissements qui accompagne l’errance des Aroumains. Sa « fantasmagorie littéraire » débouche ainsi sur une épopée que personne ne s’était risqué à raconter avant lui.

Par ailleurs, il pose d’emblée, de manière délibérément ostentatoire, les clichés et les stéréotypes négatifs circulant sur le compte des Aroumains de Serbie et ne cesse de s’y référer. Non pour leur opposer des images bucoliques - à l’instar des écrivains aroumains cultivant avec fierté la nostalgie pastorale lorsqu’ils écrivent dans leur langue -, ni par « haine de soi » - pour mieux exorciser de lointaines origines aroumaines dont on ne saurait se débarrasser à cause du regard des autres. Par un subtil art du détournement, Pekic s’en empare pour mettre en scène et en débat les interrogations, les drames et les passions que ces clichés et stéréotypes occultent ou mystifient. Des interrogations, des drames et des passions qui, faut-il le rappeler, ne concernent pas seulement le destin des Aroumains dans les Balkans et la condition de leur branche tsintsare en Serbie.

© Agone, 2002

Notes

[1Max Demeter Peyfuss, Die Druckerei von Moschopolis, 1731-1769 : Buchdruck und Heiligenverehrung im Erzbistum Achrida, Böhlau Verlag, Wien, 1989, p. 95-165.

[2Valeriu Papahagi, Aromânii moscopoleni si comertul venetian : în secolele al XVIIlea si al XVIIIlea, Editura Societatii de cultura macedo-româna, Bucarest, 1935.

[3Gilles Veinstein, « Les provinces balkaniques : 1606-1774 », in Histoire de l’Empire ottoman, Robert Mantran (dir.), Fayard, Paris, 1989, p. 332.

[4Johann Thunmann, Untersuchungen über die Geschichte der östlichen europäischen Völker, Leipzig, 1774, p. 179 (note k), cité par Pericle Papahagi, Scriitori aromâni în secolul al xviiilea, Inst. De arte grafice Carol Göbl, Bucarest, 1909, p. 33.

[5Borislav Pekic, Les Profits de Kyr-Siméon. Troisième registre de la Toison d’or, Agone 2004.

[6« John Lydus and the question of the origin of the Vlachs in the greek lands », in Byzance et les Slaves : mélanges, Ivan Dujcev, Association des amis des études archéologiques des mondes byzantino-slaves et du christianisme oriental, Paris, 1979, p. 107.

[7Skylitzes dans Cedrenus, Synopsis Historiarum, I. Bekker (dir.), E. Weber, Bonn, 1838-1839, vol. II, p. 435.

[8Sovety i rasskazy Kekavmena, G. G. Litavrin (dir.), Izdatel’stvo nauka, Glavnaja redakcija vostocnoj literatury, Moscou, 1972, p. 256-259 et 268-270.

[9Tafel, De Thessalonica ejusque agro, Berolini, G.A. Reimar, Berlin, 1839, p. 473.

[10Anne Comnène, Alexiade : règne de l’empereur Alexis I Comnène (1081-1118), Les Belles Lettres, Bernard Leib (dir.), Paris, 1937-1945 (3 vol.), V, V, 3.

[11Revai Nagy, Lexikona azmeretek enciklopediaze, XVI Kötet, p. 821, Budapest, 1924, cité par Victor Papacostea, « Cîteva note asupra familiei Sina (1788-1876) », dans Civilizatie româneasca si civilizatie balcanica, Editura Eminescu, Bucarest, 1983, p. 411-415.

[12Gheorghe Caragiani, « Srittori aromeni (macedoromeni) : quale letteratura, quale futuro ? », in Letterature di frontiera = Littératures frontalières, anno I, n° 2, Rome, 1991, p. 131-151.

[13Duvsan Popovic, O Cincarima, Tipographie Drag Gregoric, éd. complétée, Belgrade, 1937.

[14Patrimoine littéraire européen, volume II A, Jean-Claude Polet (dir.), De Boeck Université, Bruxelles, 1999, p. 416.

[15Ibid.


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