« Ce n'est pas ce qui est, mais ce qui pourrait et devrait être, qui a besoin de nous »
Cornelius Castoriadis
Herman Melville, mort à New-York en 1891 dans une indifférence quasi-généralisée - ce qui contribua à faire naître une mythologie de poète maudit dont il bénéficie parfois - est une figure majeure des lettres américaines au XIXe siècle.
En France, sa popularité est due en grande partie au livre Moby Dick, souvent considéré - à tort - comme une littérature destinée aux jeunes lecteurs. À la fois romancier, nouvelliste, essayiste et poète, l’ampleur et la richesse de l’œuvre d’Herman Melville fut redécouverte progressivement aux États-Unis au cours de la première partie du XXe siècle grâce au travail d’une jeune génération d’éditeurs américains.
L’œuvre d’Herman Melville ne se résume pas non plus aux seuls romans consacrés au monde de l’aventure marine avec des livres tels que Moby Dick, Typpee ou Omoo. Herman Melville fut également l’auteur de nombreuses nouvelles à caractère philosophique, engagé dans son siècle et fortement marqué par des événements tels que la Guerre civile américaine, dont il se fit l’écho dans des nouvelles telles que White-Jacket.
La richesse de la langue de Melville peut notamment être appréciée des lecteurs français grâce à la lecture du livre publié aux éditions Amsterdam en 2004, Bartleby, une histoire de Wall Street.
La mise en place d’un dossier sur Herman Melville doit beaucoup à la collaboration de Jérôme Vidal, traducteur et éditeur de plusieurs ouvrages de Herman Melville, aux éditions Amsterdam.
Chapitre II
4 mai 2005, par Herman Melville
Littérature américaine du XIXe siècle
Extraits
4 mai 2005, par Herman Melville
Extrait
Une histoire de Wall Street
21 février 2005, par Herman Melville
Septième esquisse
Extrait des Encantadas
21 février 2005, par Herman Melville
Seconde esquisse
Extrait des Encantadas
21 février 2005, par Herman Melville