« Ce n'est pas ce qui est, mais ce qui pourrait et devrait être, qui a besoin de nous »
Cornelius Castoriadis
"L’expression « littérature prolétarienne » se réfère à un courant littéraire international qui plonge ses racines au XIXe siècle, et qui s’impose dans les débats esthétiques des années 1920-1930. Elle fut l’objet d’interprétations divergentes : littérature révolutionnaire, littérature de parti, littérature de propagande, littérature écrite par le peuple. C’est dans cette dernière acception, défendue en France à cette époque par Henry Poulaille, que nous l’employons. En Suède, avec des écrivains comme Ivar Lo-Johansson, Eyvind Johnson, Vilhelm Moberg, Josef Kjellgren, ce courant a pris une ampleur inégalée dans le monde. Les débats y étaient moins idéologiques qu’ailleurs, mais les expériences d’écriture prolétarienne s’y multipliaient. La plupart des écrivains ont quitté leur travail pour se consacrer à l’écriture. C’est l’une des spécificités de la littérature prolétarienne suédoise. Ivar Lo-Johansson a consacré de belles pages à ce sujet."
Philippe Geneste.
Le dossier présenté ici sur la littérature "prolétarienne" suédoise, et notamment l’écriture d’Harry Martinson, prix nobel de littérature en 1974 avec E. Johnson, a pu être créé grâce à la collaboration des éditions Agone et fut coordonné par Samuel Autexier, des éditions Agone-Marginales.
Littérature scandinave
Postface à "Même les orties fleurissent", collection Marginales, Agone, 2001.
14 mai 2004, par Philippe Geneste
Littérature scandinave
Extrait de "la société des vagabonds"
13 mai 2004, par Harry Martinson
Littérature scandinave
Modernisme et condition ouvrière
13 mai 2004, par Philippe Bouquet
Littérature scandinave
Extraits
24 février 2004, par Harry Martinson
Littérature scandinave
À propos d’Harry Martinson
24 février 2004, par Samuel Autexier