
Anthologie de nouvelles
''Co-édition Ecole Estienne / Atelier du Gué - 2011
Le temps d'un livre, les étudiants de l'Ecole Estienne se sont substitués au comité de lecture de l'Atelier du Gué, prenant le soin de choisir, puis de mettre en pages et d’illustrer dix nouvelles sur le thème du travail. Drôle d'idée ! Mais ô combien d'actualité ! Que le travail soit un cauchemar, une course de fond, un but, une passion, voilà bien le sujet qui intéresse les auteurs de cette anthologie. Ils nous donnent ici leur vision toute personnelle, parfois engagée, drôle ou pas, sérieuse ou décalée, mais toujours réaliste d’un temps qui occupe souvent la moitié de notre vie. N'y a-t-il vraiment pas de travail qui vaille ?
Nouvelles inédites de Lika Spitzer, Michel Calonne, Georges Flipo, Franck Garot, Jean Pézennec, Dany Grard, Sophie Stern, Fabrice Marzuolo François Teyssandier, Guy Chaty
Couverture : illustration de Lise Perret
96 pages - Illustré - 14 euros

ur et poète__
Les Voix de la Méditerranée, treizième édition du Festival de la poésie de Lodève__. Il se déroulera du 17 au 25 juillet 2010. Il sera parrainé cette année par l’écrivain-scénariste Jean-Claude Carrière.
Du 18 au 25 juillet, se tiendra parmi les manifestations du festival, le Marché de la Poésie et du Livre Méditerranéen.
Concours d’écriture : quelles nouvelles ? Réservé aux jeunes auteurs (de 15 à 40 ans), c’est un concours littéraire permettant aux nouvellistes sélectionnés d’être publiés et accompagnés dans leur parcours par des écrivains confirmés.
Les textes peuvent être envoyés jusqu’au 15 avril 2010.
Plus d’infos :
Petits désordres autour des taureaux, de Nadège Vidal, paru en juillet 2008 chez Verdier.
Dernier-né de la collection Faenas, le recueil de Nadège Vidal se lit au rythme d’une novillada.
Un regard de femme sur un monde viril, des personnages tourmentés qui se heurtent à un univers de fêtes, d’arènes dans ce Sud toujours plus proche.
88 p., 13,80 €.
Amours en cage. de Jean Molla : Une écriture forte et incisive, des nouvelles percutantes qui mettent en scène des jeunes assaillis par le tragique de la vie.
187 p., 9,90 €
Alma Lazarevska est née en 1957 en Macédoine et vit depuis son plus jeune âge à Sarajevo. Journaliste pendant la durée du siège, elle se consacre maintenant à l’écriture. Elle a publié des nouvelles, un roman, un essai. Ses nouvelles sont traduites et publiées dans des revues en Autriche, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Elle est publiée aussi en Allemagne et en Belgique (grâce à l’écrivain Gérard Adam).
Dans ce recueil, l’auteur présente ses récits au regard du lecteur comme une succession de lamelles. Elle rassemble des faits, « des phrases éparpillées sur tant de lieux et d’années », des personnes rencontrées : travail minutieux, obscur.
Si son propos n’est pas de décrire le siège de la ville, celui-ci imprègne cependant les histoires. La vie suit irrémédiablement son cours, se faufilant à travers les mailles de l’Histoire, et ne peut toujours en être indemne. Alors l’événement – la blessure, la mort – est tressé aux autres fils du récit.
La première histoire, Dafna Phefogh passe le pont, est fondée, elle, sur le partage de la ville en deux qui vient en accentuer la cruauté. La vieille dame célibataire nous en rappelle d’autres, dans la littérature, porteuses de malchance, comme si cet état ne pouvait déboucher sur aucun bonheur.
La narratrice des autres textes est presque toujours dans un lieu clos, maison, immeuble, appartement, avec d’autres personnages qui nous apparaissent comme plutôt étranges. L’auteur jongle à la frontière de l’absurde, avec des touches d’ironie froide, pour mieux contenir, peut-être, sa colère ou bien lui permettre de survivre à pire que le siège, à la mort qui veille au Musée d’Art Moderne.
Brèves 90 vient de paraître