Je me pose la question. Combien de temps encore pour que nos lenteurs et nos éclats opposent aux attaques et aux pièges sans cesse renouvelés de ceux qui dominent le monde un front aussi déterminé et violent que celui d'une rive où brûlerons les feux de la fête ?

Certains du conseil national de résistance appellent à une grève générale reconductible à partir du 10 novembre 2008, d'autres parlent d'insurrection à venir, les plus nombreux ont peut-être assez de colère et de désespoir pour ne plus avoir peur de lâcher prise...

À quoi sert de courir après les grosses ficelles de ces ballons bleu, blanc et rouge qui nous arrachent du sol vers une mort à crédit, des rêves sans réalité et des objets payants sans utilité ?

Pourquoi ne pas s'arrêter là où nous sommes et se mettre à vivre avec ceux qui nous entourent ? Pourquoi ne pas se débarrasser de ce qui nous divise et nous enlève à nous-mêmes : la propriété, l'argent, le travail ?

Nous sommes avertis.