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  <title>Marginales - poésie  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 17:56:10 +0000</pubDate>
  <copyright>Marginales</copyright>
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    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
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    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:05:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Vous avez mal lu, ce n'est pas la haine ni le mépris qui me font jubiler, c'est la liberté de ton d'Éric Maclos. Votre croyance dans le débat (d'accord pas d'accord), le mépris de M. Olivennes et cie comme vous dites consiste justement à en faire fi, lisez la lettre de mission de Mme Albanel pour ce fameux rapport... Quant à vos craintes infondées sur &quot;Duschtruc&quot; qui passerait des injures à l'élimination physique elle me font hurler de rire et mérite à mon sens un point Godwin...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Salut,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
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    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
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    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 02:08:49 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Vous ne m'avez pas bien lu, Samuel. Je ne vois pas plus que vous en quoi la &quot;rentabilité&quot; assurerait à tous une vie harmonieuse. Ne faites pas semblant d'être niais. Contentez-vous de me prendre pour un imbécile, mais sans que cela ne se voie trop.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à Karl Marx, il a &quot;démontré&quot; beaucoup de choses et vous pouvez le mettre à toutes les sauces que vous voulez. Les théories et les analyses ne sont que cela, ou ceci : des théories et des analyses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Revenons-en au fait. Cela vous fait plaisir que Duschmoll raille son patron, exprime sa haine, son mépris ? Je trouve cela détestable. Que Duschmoll — Éric Maclos, en l'occurrence — ne soit pas d'accord avec Olivennes et Cie, et le dise avec fermeté, qu'il développe sa propre position, je le conçois fort bien. Qu'il attaque la personne même d'Olivennes, cela est malvenu. Où s'arrêtera t'il ? On a vu en d'autres temps et en beaucoup de pays des polémistes talentueux, des spécialistes de la charge jubilatoire, comme vous dites, participer activement à l'élimination physique d'individus et de groupes sur lesquelles s'était fixée leur détestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Libre à vous de rouspéter contre l'impudence des possédants qui n'aiment pas recevoir de coups de pieds au cul, les misérables, libre à Éric Maclos de se libérer comme il le souhaite, en exprimant un &quot;point de vue de classe&quot; mais libre à moi de penser qu'en laissant dévier son attaque vers l'homme, et avec une allégresse lamentable, il se fourvoie, et il me fait peur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Salutations&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c58</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 23:01:26 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne vois pas en quoi la &quot;rentabilité&quot; assurerait à tous une vie harmonieuse... Il me semble que le philosophe Karl Marx a très bien montré comment les mécanismes d'exploitation de l'homme par l'homme ne faisaient qu'enrichir les possédants... aux détriments du plus grand monde. Je crois que vous ne saisissez pas (ou peut-être est-ce ce qui vous dérange et vous faut peur ?) ce que le texte d'Éric Maclos a de libératoire en ce qu'il exprime un point de vue de &quot;classe&quot;. Et que sa charge jubilatoire vient aussi (pour moi), outre ses qualités polémiques, de la liberté de ton avec lequel il se permet de railler son &quot;bonhomme&quot; de patron. S'il y a bien quelque chose qui me fait peur dans le monde qu'on veut nous construire aujourd'hui c'est la manière dont les possédants ne supportent plus d'être remis à leur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Salutations,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c57</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 17:03:18 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;D'abord, la peur, c'est quelque chose qui ne s'explique pas.&lt;br /&gt;
Ensuite, et après réflexion, comment n'avoir pas peur de celui qui qualifie quelqu'un avec qui il n'est pas d'accord de cynique, de renégat, de parvenu qui affiche &quot;une fouettarde bonhomie à la pédagogie adipeuse&quot;, de stratège de la ruse, de tricheur aux cartes biseautées, de raté définitif, etc ?&lt;br /&gt;
Enfin, me font peur tous ceux qui ont la prétention de détenir la vérité et de connaître les solutions des problèmes qu'ils n'ont pas la responsabilité de résoudre.&lt;br /&gt;
Cela dit, quelque peur qu'il me fasse, je salue les qualités de polémiste de Monsieur Maclos et je lui reconnais le droit le plus strict de penser, d'écrire et de faire ce qu'il veut.&lt;br /&gt;
Je salue surtout l'habileté de la réponse donnée à mon commentaire. Comme cette réponse est en forme de question, il me faudrait y répondre. Mais je suis un vieux bonhomme fatigué et cela nous entraînerait si loin que ma dialectique chancelante (ruinée par la méfiance que m'inspirent les philosophies et les systèmes) n'y résisterait pas et que je succomberais sous vos coup bien dirigés.&lt;br /&gt;
En vrac, je pense que le mépris d'Olivennes est supposé, qu'il n'y a pas que les outres gonflées d'argent et et de pouvoir à faire preuve de prétention et que cracher dans la soupe ne l'améliore pas. En outre, je crois que la plupart des individus luttent sincèrement et dans la mesure de ce qu'ils jugent possible pour que chacun &quot;vive debout&quot; et pour que la rentabilité ne soit qu'un moyen parmi d'autres d'assurer une vie harmonieuse à tous. Je revendique et cet angélisme, et un appétit inextinguible pour la liberté et pour le respect de l'individu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais je suis trop bavard et je vous salue bien cordialement.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c56</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 13:46:58 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Mais de quoi avez-vous peur cher Curioso ? Ne trouvez vous pas, au contraire, qu'il y a quelque chose de jubilatoire et de libératoire dans l'étrillage d'Éric Maclos qui ne fait qu'épingler le mépris de son (demi ?) patron Olivennes et remettre à sa place la prétention dont fait preuve aujourd'hui la moindre outre gonflée d'argent et de pouvoir. À moins que votre conception de la démocratie et de la liberté consiste à ne pas cracher dans la (mauvaise) soupe que nous servent les dominants, je ne vois pas ce qu'il y a de prétentieux à vouloir vivre debout et à appeler à des rapports débarrassés du culte de la rentabilité !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c55</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 10:40:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je réécris (à peu près) ce que j'avais écrit hier car il semble que mon commentaire se soit perdu dans les labyrinthes électroniques ou dans la gibecière d'un éventuel censeur (ce qui ne laisserait pas de m'étonner). Voici :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Ce n'est pas autre chose que la défécation satisfaite de l'employé jaloux à la fin du banquet ; et avec la prétention d'en appeler à &quot;une responsabilité citoyenne et démocratique, [à] une mutualisation, [à] un nouveau champ de l’espace public, et [à] une lutte contre le culte de la rentabilité&quot;. Je ne connais pas Monsieur Olivennes, mais Éric Maclos, poète, avec sa véhémence, sa haine, son mépris et sa langue de bois me fait peur.&quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c54</link>
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    <pubDate>Sun, 24 Feb 2008 16:54:24 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Voilà l'archétype de la défécation satisfaite de l'employé jaloux à la fin du banquet. Jaloux et qui en appelle, le prétentieux, à &quot;une responsabilité citoyenne et démocratique, [à] une mutualisation, [à] un nouveau champ de l’espace public, et [à] une lutte contre le culte de la rentabilité.&quot;&lt;br /&gt;
Je ne connais pas Monsieur Olivennes, et il m'est indifférent. Mais le poète Maclos me fait peur, avec ses clichés, son mépris et sa haine.&lt;/p&gt;</description>
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