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  <title>Marginales - critique  - Commentaires</title>
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  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 12:32:30 +0000</pubDate>
  <copyright>Marginales</copyright>
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    <item>
    <title>Arbeit macht nicht frei (le travail ne rend pas libre) - arbeitmachtnichtfrei</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2009/12/19/Arbeit-macht-frei#c84</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 23:55:07 +0000</pubDate>
    <dc:creator>arbeitmachtnichtfrei</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Retour 74 ans en arrière : &quot;L’article 12 de la Constitution soviétique de 1936 proclame : « Le travail en URSS est, pour chaque citoyen apte au travail, un devoir et une question d’honneur selon le principe : qui ne travaille pas ne mange pas. En URSS est appliqué le principe du socialisme : de chacun selon ses capacités, à chacun selon son travail. » L’article 18 de la Constitution de la République de Russie de son côté en rajoute une couche : la RSFSR déclare le travail obligatoire pour les citoyens de la République et lance le slogan « Qui ne travaille pas ne mange pas ! » (Serge Latouche, &quot;L’invention du travail dans l’imaginaire social&quot; dans le livre &quot;L'invention de l'économie&quot;). Aujourd'hui nous avons le syndrome &quot;français&quot; -&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://img691.imageshack.us/img691/7109/lavaleurtravail.jpg&quot; title=&quot;http://img691.imageshack.us/img691/7109/lavaleurtravail.jpg&quot;&gt;http://img691.imageshack.us/img691/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - thx</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c81</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 13:49:06 +0000</pubDate>
    <dc:creator>thx</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;pour faire l'avocat du diable je dirai : myspace c'est gratuit, mis a part la pub.&lt;br /&gt;
cette pub ne me touche pas, je ne consomme pas : je n'ai pas de telephone portable et pas de télé...&lt;br /&gt;
la pub n'a jamais eu d'emprise sur moi; si les annonceurs donnent des sous à des gros australiens de droite, c'est leur probleme. parce que les marques qui payent pour etre annoncées n'ont rien a gagner a saouler les gens sur leur myspace.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Ne pas avaler ! - Lukas Stella</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2009/02/09/Ne-pas-avaler#c80</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:49:54 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Lukas Stella</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;UN PARTI CHASSE L'AUTRE (Le communisme coca cola)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inventin, 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.&quot; André Breton&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'hystérie des bouffonneries électorales, le PC nouveau, tendence pub Lewis, est arrivé. Le trotskisme avec le sourire accrocheur de l'arnaqueur, racole à la mode. L'entreprise devient compétitive et prend quelles parts du marché. Donnant l'illusion d'un parti rassembleur, la LCR casse l'union, en quittant le premier les collectifs antilibéraux pour une alternative à gauche. La seule union possible de ce parti ne peut être qu'avec lui-même, car il se considère comme le seul parti capable de contrôler son hypotétique révolution. Son objectif est de remplacer définitivement le Parti Communiste. Sa grande victoire est d'avoir fait passer le style Hollywood-Nike dans la vieille idéologie Trotskiste.&lt;br /&gt;
Il peut être utile de se rappeller que Trotsky, membre du Comité Central Bolchévique, devint commissaire à la guerre en 1918, et dirigea l'Armée Rouge durant la guerre civile. Membre du Bureau Politique avec Lenine, il interdit les autres partis politique. Il décréta que toute grève devait être considérée comme une désertion, et toute revendication comme une insubordination. Il liquida l'insurection des collectifs libertaires des paysans d'Ukraine, puis en 1921 il conduisit le massacre des révoltés de Kronstadt qui revendiquaient un véritable pouvoir aux soviets (non au Parti Bolchévik), la libération des prisonniers socialistes, la liberté de parole et de la presse pour les ouvriers et les paysans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Le triomphe de l’ordre bolchevik coïncide avec le mouvement de contre-révolution internationale qui commença avec l’écrasement des Spartakistes par la «Social-démocratie» allemande. Leur triomphe commun était plus profond que leur opposition apparente, et cet odre bolchevik n’était, en définitive, qu’un déguisement nouveau et une figure particulière de l’ordre ancien. Les résultats de la contre-révolution russe furent, à l’intérieur, l’établissement et le développement d’un nouveau mode d’exploitation, le capitalisme bureaucratique d’Etat et, à l’extérieur, la multiplication des sections de l’Internationale dite communiste, succursales destinées à le défendre et à répandre son modèle. Le capitalisme, sous ses différentes variantes bureaucratiques et bourgeoises, florissait de nouveau sur les cadavres des marins de Kronstadt et des paysans d’Ukraine, des ouvriers de Berlin, Kiel, Turin, Shangaï, et plus tard de Barcelone.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Très tôt, le modèle russe s’imposa aux organisations ouvrières d’Occident, et leurs évolutions furent une seule et même chose. A la dictature totalitaire de la Bureaucratie, nouvelle classe dirigeante, sur le prolétariat russe, correspondait au sein de ces organisations la domination d’une couche de bureaucrates politiques et syndicaux sur la grande masse des ouvriers, dont les intérêts sont devenus franchement contradictoires avec les siens.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Les morts hantent encore les cerveaux des vivants.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Au sein de ce monde, des organisations prétendument révolutionnaires ne font que le combattre apparemment, sur son terrain propre, à travers les plus grandes mystifications. Toutes se réclament d’idéologies plus ou moins pétrifiées, et ne font en définitive que participer à la consolidation de l’ordre dominant. Les syndicats et les partis politiques forgés par la classe ouvrière pour sa propre émancipation sont devenus de simples régulateurs du système, propriété privée de dirigeants qui travaillent à leur émancipation particulière et trouvent un statut dans la classe dirigeante d’une société qu’ils ne pensent jamais mettre en question.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Dans un monde fondamentalement mensonger, ils sont les porteurs du mensonge le plus radical, et travaillent à la pérenninté de la dictature universelle de l’Economie et de l’Etat.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Un modèle social universellement dominant, qui tend à l’autorégulation totalitaire, n’est qu’apparemment combattu par des fausses contestations posées en permanence sur son propre terrain, illusions qui, au contraire, renforcent ce modèle. Le pseudo-socialisme bureaucratique n’est que le plus grandiose de ces déguisements du vieux monde hiérarchique du travail aliéné.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Des stalino-trotskismes réconciliés à toutes les tendances et demi-tendances qui se disputent «Trotsky» à l’intérieur et à l’extérieur de la IVº Internationale, règne une même idéologie révolutionnaire, et une même incapacité pratique et théorique de comprendre les problèmes du monde moderne.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;La révolution, comme la vie qu’elle annonce, est à réinventer. Si le projet révolutionnaire reste fondamentalement le même : l’abolition de la société de classes, c’est que, nulle part, les conditions dans lesquelles il se forme n’ont été radicalement transformées. Il s’agit de le reprendre avec un radicalisme et une cohérence accrus par l’expérience de la faillite de ses anciens porteurs, afin d’éviter que sa réalisation fragmentaire n’entraîne une nouvelle division de la société.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Le principe de la production marchande, c’est la perte de soi dans la création chaotique et inconsciente d’un monde qui échappe totalement à ses créateurs. Le noyau radicalement révolutionnaire de l’autogestion généralisée, c’est, au contraire, la direction consciente par tous de l’ensemble de la vie.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;C’est au travail lui-même qu’il faut s’en prendre. Loin d ‘être une «utopie», sa suppression est la condition première du dépassement effectif de la société marchande, de l’abolition -dans la vie quotidienne de chacun- de la séparation entre le «temps libre» et le «temps de travail», secteurs complémentaires d’une vie aliénée, où se projette indéfiniment la contradiction interne de la marchandise entre valeur d’usage et valeur d’échange. Et c’est seulement au-delà de cette opposition que les hommes pourront faire de leur activité vitale un objet de leur volonté et de leur conscience, et se contempler eux-mêmes dans un monde qu’ils ont eux-mêmes créé.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;La chance historique du nouveau prolétariat est d’être le seul héritier conséquent de la richesse sans valeur du monde bourgeois, à transformer et à dépasser dans le sens de l’homme total poursuivant l’appropriation totale de la nature et de sa propre nature. Cette réalisation de la nature de l’homme ne peut avoir de sens que par la satisfaction sans bornes et la multiplication infinie des désirs réels que le spectacle refoule dans les zones lointaines de l’inconscient révolutionnaire, et qu’il n’est capable de réaliser que fantastiquement dans le délire onirique de sa publicité. C’est que la réalisation effective des désirs réels, c’est-à-dire l’abolition de tous les pseudo-besoins et désirs que le système crée quotidiennement pour perpétuer son pouvoir, ne peut se faire sans la suppression du spectacle marchand et son dépassement positif.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la misère en milieu étudiant (extraits)&lt;br /&gt;
Par des membres de l’internationale Situationniste et des étudiants de Strasbourg,&lt;br /&gt;
novembre 1966.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c78</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Jul 2009 11:07:48 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;@ Vien'vien&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe bien d'autres espaces que Myspace dont un pastiche assez drôle mais tout à fait utilisable qui s'appelle Myowspace&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://myownspace.fr/875&quot; title=&quot;http://myownspace.fr/875&quot;&gt;http://myownspace.fr/875&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un exemple de page d'un groupe au hazard !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S'il faut seulement se contenter d'être content, alors laissez-vous mourrir idiot !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bon courage,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Vien'vien</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c77</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Jul 2009 10:24:34 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Vien'vien</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Perso, c'est vrai que, quand on lit ça... on peut être degouté ! Moi j'suis musicien, et Myspace Music... on dira se qu'on voudra (même si c'est trop chiant a créer), j'suis bien content que ça existe !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Gadjo</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c73</link>
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    <pubDate>Sun, 03 May 2009 00:17:15 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Gadjo</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut,&lt;br /&gt;
Intéressant, ton petit billet. J'aurais voulu y ajouter deux petits commentaires. D'abord au deuxième argument, je répondrais, pour abonder dans ton sens, que l'onglet &quot;liens&quot; ou &quot;groupes amis&quot;, sur ton petit site internet perso est un instrument génial, qui remplace, en beaucoup mieux, ce qu'on trouve sur Myspace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste simplement un argument qui est imparable. Celui qui dit qu'au fond, ce n'est pas si grave... Il est bon, cet argument. Engraisser un tout petit peu des gros porcs, ou s'empêtrer un tout petit peu dans la toile du fichage généralisé, ce n'est pas si grave.&lt;br /&gt;
Tout est dans le &quot;un tout petit peu&quot;.&lt;br /&gt;
Un jour (sic) il sera trop tard, bien sûr. - Mais aujourd'hui, franchement!&lt;br /&gt;
On percevrait presque comme une stratégie là-derrière, si on était un peu parano... Cette action est purement commerciale, mais elle redouble une action sécuritaire, bien politique pour le coup. Accepter l'une, accepter l'autre... ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet argument du &quot;un tout petit peu&quot; me paraît d'autant plus terrible qu'à mon avis que l'&quot;activisme quotidien&quot; est aussi un leurre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On n'est pas rendus...&lt;br /&gt;
Gadjo&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Vers un printemps réel ? - pilpil</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2009/04/02/Vers-un-printemps-reel#c71</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 16:13:23 +0100</pubDate>
    <dc:creator>pilpil</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Magnifique !&lt;br /&gt;
Quelle écriture éblouissante !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;époustouflant...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Lettre à la Gestapo - samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2009/01/27/Lettre-a-la-Gestapo#c70</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:16:33 +0000</pubDate>
    <dc:creator>samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne sais pas si l'histoire que racontait Brassens est véridique (elle est tirée de la biographie du numéro de la revue &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;À contretemps&lt;/span&gt;), voilà ce qu'il en est par contre de la période le l'occupation où Armand Robin envoya cette lettre à la Gestapo restée sans réponse...&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
UN DÉMENTI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il m'a été rapporté de divers côtés que l'histoire suivante circule sur mon compte : sous l'occupation allemande j'aurais par amour du danger pris tous les jours mon téléphone pour dire directement à la Gestapo toutes les vérités désagréables pour elle ; après avoir traité les gens de la Gestapo d'assassins, etc, etc, etc, cette légende veut que je leur aie donné chaque fois mon adresse en les défiant de venir m'arrêter et qu'enfin je leur aie chaque fois dit : «Vive Lénine !» Je reconnais volontiers que cette histoire ne manque pas de vraisemblance : il est d'ailleurs tout à fait normal et naturel, lorsqu'on a une bande de tueurs devant les yeux, de dire à ces gens ce qu'on pense d'eux, c'est-à-dire qu'ils sont des tueurs. Cependant l'histoire ainsi racontée est complètement fausse : ce qui est exact, c'est que, pris d'indignation en des jours où tous se taisaient (sauf les lâches abrités au micro de Londres, évidemment), j'ai écrit à la Gestapo une lettre fort indésirable où je l'accusais de tout ce dont les autres l'ont accusée depuis, une fois le danger passé. Cette lettre commençait par : Preuves un peu trop lourdes de la dégénérescence « humaine » (je leur expliquais dans la suite de mon texte que l'épithète « trop lourdes » m'avait été suggérée par la pesanteur de leur pas et le bruit de leurs ridicules bottes). Cette lettre fera sans doute partie du recueil des Lettres Indésirables ; peut-être aussi la tirerai-je à part pour la vendre au profit des prisonniers de guerre allemands actuellement réduits en esclavage pour augmenter les profits de ceux qui, en temps de massacre, ne se croient pas obligés à toutes les souffrances, toutes les tortures, toutes les folies, mais seulement à ces réussites commerciales. Il serait grand temps que les écrivains français prennent la défense des prisonniers de guerre allemands et exigent leur libération immédiate, car nos écrivains français n'ont sans doute pas tout à fait oublié que l'homme doit s'efforcer de vivre, en dehors des intéréts matérialistes, pour tous les hommes de tous les pays.&lt;br /&gt;
Je profite de l'occasion pour ajouter qu'il est absolument injuste de parler de courage à propos de ma façon de faire. Il n'y a là absolument rien qui vaille la peine qu'on s'y arrête : je n'avais fait que tirer la conclusion d'un séjour au milieu du peuple russe : on ignore généralement à l'étranger qu'un nouvel état de la conscience humaine est né là-bas ; j'ai su en parlant là-bas avec des Russes que beaucoup de gens, sous la terreur généralisée et permanente instaurée dans ce paradis, demandaient officiellement à être arrêtés, etc, etc ; or ceux-là n'étaient jamais arrêtés; par contre les gens qui acceptaient le système de la peur, qui prenaient des précautions, ceux-là,... Je n'ai donc absolument aucun mérite à avoir fait sous les divers tyrans les gestes exactement les plus indésirables pour les diverses variétés d'assassins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte inédit du vivant d'Armand Robin a été recueilli dans son appartement après sa mort. Il a été publié pour la première fois par la revue&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; Plein-Chant, Armand Robin Multiple et un&lt;/span&gt;, automne 1979, sans aucune indication. Il date naturellement de l'immédiat après-guerre (1946 ou plutôt 1947).&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Dockers</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c69</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7dd3cf8c77a00daf1156cc73af5b2937</guid>
    <pubDate>Fri, 23 Jan 2009 10:33:18 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Dockers</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pourquoi en faire un fromage ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus, tu en fais la de la pub pour myspace...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;bref, tout ça pour dire : ne vous prenez pas la tête avec tout ces problèmes, pour eux, c'est une forme de publicité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;sinon très intéressant ton sujet, surtout la dernière partie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;les gens sont et resteront des moutons&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les paradoxes de Jean-Marie Gustave Le Clezio - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/12/09/Les-paradoxes-de-Jean-Marie-Gustave-Le-Clezio#c67</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Dec 2008 18:05:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il me semble au contraire que je salue l'écrivain qui dit : « Cette &quot;forêt de paradoxes&quot;, comme l’a nommé Stig Dagerman, c’est justement le domaine de l’écriture, le lieu dont l’artiste ne doit pas chercher à s’échapper […]. Ce n’est pas toujours un séjour agréable. Lui qui se croyait à l’abri, elle qui se confiait à sa page comme à une amie intime et indulgente, les voici confrontés au réel, non pas seulement comme observateurs, mais comme des acteurs. Il leur faut choisir leur camp, prendre des distances. ». Je regrette seulement qu'il n'ait pas pris une position plus dure vis-à-vis des puissants de ce monde dans l'époque troublée que nous vivons et qu'il n'ait pas pris la peine de prendre position pour Jean-Marc Rouillan (a-t-il seulement reçu notre courrier ?) qui lui est vraiment condamné pour ce qu'il n'a pas dit ! D'autres moins naïf que moi (l'éditeur Jacques Brémond, pour ne pas le nommer, qui réalise un travail absolument remarquable depuis 1975 !) m'ont fait remarquer que M. Le Clézio n'était plus depuis longtemps du même monde que nous (Gallimard et cie)... Quant à l'entourage de Jean-Marc Rouillan, hum hum ! il est sûrement un peu moins policé et même sans être d'accord avec lui, c'est tout de même un grand garçon. Rappelons que sa réincarcération, de l'avis même des juges, se base sur l'interprétation d'une phrase jugée ambiguë ! Reconnaissez que cela est un peu fort, retour zonzon à perpet' pour une phrase ambiguë et déformée par une certaine presse qui savait exactement ce qu'elle faisait !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien à vous&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samuel&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les paradoxes de Jean-Marie Gustave Le Clezio - Michel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/12/09/Les-paradoxes-de-Jean-Marie-Gustave-Le-Clezio#c66</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Dec 2008 14:18:28 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Michel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je trouve abusif de vouloir faire dire à un écrivain ce qu'il n'a pas dit. JMG Le Clézio écrit et pense ce qu'il veut, ce qu'il peut, pourquoi lui reprocher de ne pas penser comme vous ? Déjà après la mort de Camus un lobby catholique fabulait sur son rapprochement avec l'Eglise qui se serait condrétisé s'il avait vécu plus longtemps. Jusqu'à ce que, je ne sais plus qui, a réussi à clôre le débat : &quot;ne faites pas dire à Camus ce qu'il n'a pas dit&quot;.&lt;br /&gt;
Quant à JM Rouillan, comment se fait-il que personne de son entourage ne lui ai dit d'être davantage prudent pendant sa semi-liberté ? Le pouvoir en place est trop avide de punir toute tentative de pensée critique.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c63</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:27:14 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ces propos sont extraits d'un livre collectif paru en juin 2004 : &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: -webkit-sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; &quot;&gt;&lt;em&gt;Les Dirigeants français et le changement&lt;/em&gt;, collectif d'auteurs, éditions Huitième Jour. Ils ont été&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10px; line-height: 15px; &quot;&gt; repris par Les guignols de l'info puis toute la presse dès juillet 2004. Le plus simple est de lire la page sur le bonhomme sur Wikipedia :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Le_Lay&quot; title=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Le_Lay&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patric...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - sarah</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c62</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c63256e364588a2880181294f86cb776</guid>
    <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 19:56:09 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sarah</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'avais déjà entendu cette citation de Patrick Le Lay à différentes reprises, je n'ai pas encore trouvé sa source: pourriez-vous m'éclairer?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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