<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Marginales  - Commentaires</title>
  <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 17:56:10 +0000</pubDate>
  <copyright>Marginales</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c63</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:70cd0d058082fdac36a000030202c989</guid>
    <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:27:14 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ces propos sont extraits d'un livre collectif paru en juin 2004 : &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: -webkit-sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; &quot;&gt;&lt;em&gt;Les Dirigeants français et le changement&lt;/em&gt;, collectif d'auteurs, éditions Huitième Jour. Ils ont été&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10px; line-height: 15px; &quot;&gt; repris par Les guignols de l'info puis toute la presse dès juillet 2004. Le plus simple est de lire la page sur le bonhomme sur Wikipedia :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Le_Lay&quot; title=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Le_Lay&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patric...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Fuck Myspace ! Petite note à l'usage des égarés sur Myspace - sarah</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/06/24/Fuck-Myspace-Petite-note-a-lusage-des-egares-sur-Myspace#c62</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c63256e364588a2880181294f86cb776</guid>
    <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 19:56:09 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sarah</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'avais déjà entendu cette citation de Patrick Le Lay à différentes reprises, je n'ai pas encore trouvé sa source: pourriez-vous m'éclairer?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Farce (1) - magdoud</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/03/21/19-farce#c61</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9b7ac5faa742a2a606f0cc34893c815c</guid>
    <pubDate>Wed, 21 May 2008 12:33:13 +0100</pubDate>
    <dc:creator>magdoud</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Poème&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(car mon esprit trop est torturé, mon corp plein d'abcés avec une douleur atroce).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il était un jeune pigeon gracieux, ô ! toi l'homme d'expérience dont je vais te conter l'histoire et qui, à la fleur de l'âge, au printemps resplendissant, rendu présomptueux par son plumage neuf, vint me provoquer, dégaina son épée et me dit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous avons un différend. Affronte-moi si tu es de noble naissance et de ceux qui possèdent le sceau du pouvoir. Montre-moi où t'ont conduit tes solides relations. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je lui répondis en ces termes :&lt;br /&gt;« Comment peux-tu m'adresser des propos pleins de colère ? Pourquoi ce courroux et cette fureur ? On s'imagine que tout est accessible, qu'il suffit d'y faire main basse et l'on traite d'impotent le dernier arrivé. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Louanges â Dieu, la bonté même. Toi Seul détiens la connaissance. Certains prennent pour de la peur le respect qu'on leur témoigne. Tu ne vins pas à moi pour une question d'honneur, l'air déterminé; c'était par jalousies accumulées; car j'ai fait beaucoup d'envieux. Je te croyais mon allié et fier de moi; en réalité, tu creusais des fosses me menant à l'abîme. Quand ce serait de ta part de l'avidité, tu devrais avoir honte. Tu sais combien de mers j'ai traversées et parcouru de contrées. Toi avec ton air maussade, toi qui fais les premiers pas en ce monde, [Sache que] tes pareils n'ont connu ni la vie, ni ses joies. Qu'ont-ils donc pu voir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jeune pigeon ne doit pas tricher; un ramier expérimenté est capable de fureur. Ton plumage est (encore) vulnérable, bonté divine ! Retourne-t'en, ou tu le regretteras; ton bec ne peut lutter, tes ailes sont fragiles; ne tiens plus de propos violents qui ne te conviennent pas, ne tiens plus le langage de la colère et du dépit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jeune pigeon ne doit pas tricher - n'est-ce pas ? Retourne à ton gîte et dis à ceux qui t'ont envoyé qu'ils manquent d'éducation. Tu es un jeune pigeon chétif, n'est-ce pas ? Retourne à ton gîte et dis à ceux qui t'ont envoyé qu'ils manquent d'éducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel brandit l'épée, jouant au héros, Se vantant sanscessed'être sans pareil, et, si tu restes silencieux et te montres complaisant, il te considère d'emblée comme un âne bâté ou une serpillière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel se présente, tourmenté par la faim, et dévore [tout] à pleines dents. Rien ne saurait le rassasier, ni cent plats, ni mille louches. Il désire un trône de nacre et tous les trésors du monde : ors, diamants et argents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tel se présente, l'aspect brutal, la tête encore pleine d'illusions, le menton encore vierge du rasoir du coiffeur; il se fait porc-épic - inutile de le décrire un forban à moustache qui te brade à la sauvette chez le camelot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Tel se présente, l'air affable, plein de beaux discours, citant les prophètes, les livres sacrés et tous les chorfa; il t'abuse par des protestations d'amitié, jure par Dieu, glorifie le Créateur, alors que, derrière son chapelet, il trame des complots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Tel se présente en hôte, ses effets empaquetés, dans le froid, la pluie et les sifflements de la bise. Passe la pluie, passe l'automne, il s'incruste chez toi, devient propriétaire de ta maison et te prend pour domestique. Oubliant l'affection, après des moments d'amour et de dépit, le pigeon m'abandonna à mes chagrins, sans raison, sans dispute ni mésentente. C'est qu'il avait, j'en suis persuadé, une idée arrêtée : j'imagine qu'il a été ensorcelé. Le faucon, lui, s'envola pour émigrer et s'élancer vers les vastes espaces. Il laissa son aire vide et disparut à jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Je le croyais mon ami, il s'est détourné de moi; c'était, en vérité, un serpent blotti en mon sein. Quelle honte ! Quel déshonneur ! Quelle infamie ! Comme vous êtes avides, hommes de mon pays ! Vous ne pensez qu'en termes de carrière et de rentes; vous avez méconnu les bienfaits et manqué de discernement. Vous ne valez pas la ration d'une bête, ni même une charogne au Marché du Samedi. Ce n'est ni amitié, ni connaissance, ni parenté, ni alliance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coeur déchiré peut-il redevenir serein ? Qui vous fréquente court à sa perte ! Qu'est devenu celui qui a cru à la sorcellerie ?&lt;br /&gt;
Hôte de Dieu, viens te réchauffer; réponds à mon salut sans crainte. Nous sommes d'authentiques chorfa, n'est-ce pas ? Nous ne décevons jamais nos hôtes, mets-toi à l'aise, repose-toi et prends cette couverture. On croit le maître inutile; on le considère comme un radoteur; sa chandelle serait morte, éteinte. Du maître, toi qui écoutes ce chant, la lumière ne peut disparaître : les gens le constatent du matin au soir. On croit le maître inutile; on le considère comme délirant, on dit que son épée est usée, émoussée. Le maître, toi qui écoutes ce chant, est toujours lucide et son épée étincelante reste célèbre dans la contrée. On croit le maître inutile, comme un vieux taureau : on a secrètement aiguisé le couteau. Le maître, toi qui écoutes ce chant, ne porte pas d'entraves; ce n'est ni un agneau, ni un mouton promis au sacrifice. On croit le maître fini, sa vitalité tarie, mais tous les efforts (pour lui nuire) sont restés impuissants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le maître, toi qui écoutes ce chant, répond par le silence et la patience. Rien ne lui échappe; à toute perte il est une compensation. Je dois rompre avec celui dont la bonté fait défaut; car les principes recommandent de ne pas fréquenter les traîtres. Jadis, jeune, je les ai côtoyés pensant me lier avec des hommes de bien et patients. Je les ai pris isolément, et ensemble. pour les éprouver et, pour une vétille ils renièrent mes bienfaits. Et toutes mes bonnes oeuvres, gâchées, s'évanouirent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai chanté tant de poèmes composés, et les ai agencés (avec un art) dont nul n'ignore que je ne l'ai pas appris à l'école. Je ne suis pas cultivé, j'ai eu pour maîtres la faim et le dénuement. Mais mon pain est fait de bonne semoule non empruntée, ma demeure n'est pas inconnue. Je ne suis ni envieux, ni ingrat; je reste digne et mène une vie honnête. Les proches et les étrangers peuvent en témoigner : je n'ai pas l'habitude de médire d'autrui ou de calomnier les absents. Mes os ne sont pas à ronger ! Je ne suis pas stérile ; ma terre n'est pas desséchée. Un lion demeure un lion; même vieillissant, les loups le redoutent. On ne peut être mené et mener à la fois, tenir la barre au plus fort de la tempête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur de cette composition poétique n'est pas un isolé. Il fait partie des êtres sincères et fidèles; c'est un vrai fils de de Ghaza, je le jure devant Allah: le poète, c'est magdoud boudjemaa;   et celui qui a adapté et interprété ce poème est un pilier (de cet art), maître Palestine, en l'année soixante-dix suivant le millénaire et s'ajoutant à neuf cents ans. Palestine est jeune de constitution et son drapeau flotte (au vent).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Ici se termine mon récit sincère. Il était un jeune pigeon gracieux, ô ! toi l'homme d'expérience, dont je vais te conter l'histoire, et qui, à la fleur de l'âge, au printemps...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;05 53 41 75 71&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c60</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3511e09d71657ef6cb630a17694a6fc6</guid>
    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:05:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Vous avez mal lu, ce n'est pas la haine ni le mépris qui me font jubiler, c'est la liberté de ton d'Éric Maclos. Votre croyance dans le débat (d'accord pas d'accord), le mépris de M. Olivennes et cie comme vous dites consiste justement à en faire fi, lisez la lettre de mission de Mme Albanel pour ce fameux rapport... Quant à vos craintes infondées sur &quot;Duschtruc&quot; qui passerait des injures à l'élimination physique elle me font hurler de rire et mérite à mon sens un point Godwin...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Salut,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c59</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dccffcd67d70ced28752096d67a87edf</guid>
    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 02:08:49 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Vous ne m'avez pas bien lu, Samuel. Je ne vois pas plus que vous en quoi la &quot;rentabilité&quot; assurerait à tous une vie harmonieuse. Ne faites pas semblant d'être niais. Contentez-vous de me prendre pour un imbécile, mais sans que cela ne se voie trop.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à Karl Marx, il a &quot;démontré&quot; beaucoup de choses et vous pouvez le mettre à toutes les sauces que vous voulez. Les théories et les analyses ne sont que cela, ou ceci : des théories et des analyses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Revenons-en au fait. Cela vous fait plaisir que Duschmoll raille son patron, exprime sa haine, son mépris ? Je trouve cela détestable. Que Duschmoll — Éric Maclos, en l'occurrence — ne soit pas d'accord avec Olivennes et Cie, et le dise avec fermeté, qu'il développe sa propre position, je le conçois fort bien. Qu'il attaque la personne même d'Olivennes, cela est malvenu. Où s'arrêtera t'il ? On a vu en d'autres temps et en beaucoup de pays des polémistes talentueux, des spécialistes de la charge jubilatoire, comme vous dites, participer activement à l'élimination physique d'individus et de groupes sur lesquelles s'était fixée leur détestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Libre à vous de rouspéter contre l'impudence des possédants qui n'aiment pas recevoir de coups de pieds au cul, les misérables, libre à Éric Maclos de se libérer comme il le souhaite, en exprimant un &quot;point de vue de classe&quot; mais libre à moi de penser qu'en laissant dévier son attaque vers l'homme, et avec une allégresse lamentable, il se fourvoie, et il me fait peur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Salutations&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c58</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4fa7121e47dd8504d5aaee72e313808d</guid>
    <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 23:01:26 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne vois pas en quoi la &quot;rentabilité&quot; assurerait à tous une vie harmonieuse... Il me semble que le philosophe Karl Marx a très bien montré comment les mécanismes d'exploitation de l'homme par l'homme ne faisaient qu'enrichir les possédants... aux détriments du plus grand monde. Je crois que vous ne saisissez pas (ou peut-être est-ce ce qui vous dérange et vous faut peur ?) ce que le texte d'Éric Maclos a de libératoire en ce qu'il exprime un point de vue de &quot;classe&quot;. Et que sa charge jubilatoire vient aussi (pour moi), outre ses qualités polémiques, de la liberté de ton avec lequel il se permet de railler son &quot;bonhomme&quot; de patron. S'il y a bien quelque chose qui me fait peur dans le monde qu'on veut nous construire aujourd'hui c'est la manière dont les possédants ne supportent plus d'être remis à leur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Salutations,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c57</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c38a03c00405c6a8c0816f7215fc68dc</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 17:03:18 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;D'abord, la peur, c'est quelque chose qui ne s'explique pas.&lt;br /&gt;
Ensuite, et après réflexion, comment n'avoir pas peur de celui qui qualifie quelqu'un avec qui il n'est pas d'accord de cynique, de renégat, de parvenu qui affiche &quot;une fouettarde bonhomie à la pédagogie adipeuse&quot;, de stratège de la ruse, de tricheur aux cartes biseautées, de raté définitif, etc ?&lt;br /&gt;
Enfin, me font peur tous ceux qui ont la prétention de détenir la vérité et de connaître les solutions des problèmes qu'ils n'ont pas la responsabilité de résoudre.&lt;br /&gt;
Cela dit, quelque peur qu'il me fasse, je salue les qualités de polémiste de Monsieur Maclos et je lui reconnais le droit le plus strict de penser, d'écrire et de faire ce qu'il veut.&lt;br /&gt;
Je salue surtout l'habileté de la réponse donnée à mon commentaire. Comme cette réponse est en forme de question, il me faudrait y répondre. Mais je suis un vieux bonhomme fatigué et cela nous entraînerait si loin que ma dialectique chancelante (ruinée par la méfiance que m'inspirent les philosophies et les systèmes) n'y résisterait pas et que je succomberais sous vos coup bien dirigés.&lt;br /&gt;
En vrac, je pense que le mépris d'Olivennes est supposé, qu'il n'y a pas que les outres gonflées d'argent et et de pouvoir à faire preuve de prétention et que cracher dans la soupe ne l'améliore pas. En outre, je crois que la plupart des individus luttent sincèrement et dans la mesure de ce qu'ils jugent possible pour que chacun &quot;vive debout&quot; et pour que la rentabilité ne soit qu'un moyen parmi d'autres d'assurer une vie harmonieuse à tous. Je revendique et cet angélisme, et un appétit inextinguible pour la liberté et pour le respect de l'individu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais je suis trop bavard et je vous salue bien cordialement.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Samuel</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c56</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5537b6ba3ac891a9ffaf4ba489216908</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 13:46:58 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Samuel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Mais de quoi avez-vous peur cher Curioso ? Ne trouvez vous pas, au contraire, qu'il y a quelque chose de jubilatoire et de libératoire dans l'étrillage d'Éric Maclos qui ne fait qu'épingler le mépris de son (demi ?) patron Olivennes et remettre à sa place la prétention dont fait preuve aujourd'hui la moindre outre gonflée d'argent et de pouvoir. À moins que votre conception de la démocratie et de la liberté consiste à ne pas cracher dans la (mauvaise) soupe que nous servent les dominants, je ne vois pas ce qu'il y a de prétentieux à vouloir vivre debout et à appeler à des rapports débarrassés du culte de la rentabilité !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c55</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:87b9be53bc683df7f5d6c927af281772</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 10:40:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je réécris (à peu près) ce que j'avais écrit hier car il semble que mon commentaire se soit perdu dans les labyrinthes électroniques ou dans la gibecière d'un éventuel censeur (ce qui ne laisserait pas de m'étonner). Voici :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Ce n'est pas autre chose que la défécation satisfaite de l'employé jaloux à la fin du banquet ; et avec la prétention d'en appeler à &quot;une responsabilité citoyenne et démocratique, [à] une mutualisation, [à] un nouveau champ de l’espace public, et [à] une lutte contre le culte de la rentabilité&quot;. Je ne connais pas Monsieur Olivennes, mais Éric Maclos, poète, avec sa véhémence, sa haine, son mépris et sa langue de bois me fait peur.&quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Un laquais devant la toile - Orlando Curioso</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2008/02/22/Un-laquais-devant-la-toile#c54</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ded0e00c84a327aedb60bded253244d1</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Feb 2008 16:54:24 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Orlando Curioso</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Voilà l'archétype de la défécation satisfaite de l'employé jaloux à la fin du banquet. Jaloux et qui en appelle, le prétentieux, à &quot;une responsabilité citoyenne et démocratique, [à] une mutualisation, [à] un nouveau champ de l’espace public, et [à] une lutte contre le culte de la rentabilité.&quot;&lt;br /&gt;
Je ne connais pas Monsieur Olivennes, et il m'est indifférent. Mais le poète Maclos me fait peur, avec ses clichés, son mépris et sa haine.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Présentation du collectif Manifeste Rien - carol lavoie</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/02/14/11-manifeste-rien#c53</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:74324876735d36caecded39684899dbd</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 12:45:29 +0000</pubDate>
    <dc:creator>carol lavoie</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;ces noms du peu du presque-ou les tiques polis-au denier de la lune-déguerpissent en formant régiment-émetteurs d'ici tombe-croques-mort voûte d'art-o molestant ravageurs&lt;br /&gt;
fusionnant restes débris scories petits pas sans pré sans nulle-part.Vent de glace de froidure brûlures blanc blanc..oui alchimie de vivance-forme cancer à cancres-&lt;br /&gt;
Odes beaux jours-godets à sources-et craque au théatre- radeau!!!Revélion mômôton les éleveurs à puces! ciblons l'amour! sortons la mitraille à don fiançons le n'importe quidam.&lt;br /&gt;
despetitspetitspetitsoupeu.Quand graine la mémoire à théatre-qui martèle-la vivance du vivant-metteur en saine levée du rideau-qu'en sens les coupes ficelles que sont ces noms&lt;br /&gt;
fondateurs...de fond. Sur le sol-solsol!zinc-zinc brèche à tous les comédiens qui signent le chant!&lt;br /&gt;
En temps de brûle le gel.&lt;br /&gt;
A vous gens du métier.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Idéologie et roman paysan - canessa</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/10/11/Ideologie-et-roman-paysan#c52</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e956489095674a5ae3f85373b33fe59d</guid>
    <pubDate>Thu, 06 Dec 2007 17:24:03 +0000</pubDate>
    <dc:creator>canessa</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;mERCI POUR LES RECHERCHES CONTINUER AINSI&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Déclaration publique - margaration</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/06/21/28-declaration-publique#c50</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e4a3ac1dd7112a4492ef22d72eb8fb63</guid>
    <pubDate>Sun, 09 Sep 2007 12:48:40 +0100</pubDate>
    <dc:creator>margaration</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Autrement dit, comment être expulsée tout en restant chez soi (ndt)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Déclaration publique - Margarine</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/06/21/28-declaration-publique#c5</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a112acf936b9723be9bb42155df7d834</guid>
    <pubDate>Thu, 21 Jun 2007 08:32:33 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Margarine</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Comme si les autorités pourraient expulser une famille de quatre (sans endormir leur chien de garde).&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Présentation du collectif Manifeste Rien - gilles azzopardi</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/02/14/11-manifeste-rien#c6</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:647bb253b2220a164c7a0cc704df9404</guid>
    <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 17:27:24 +0000</pubDate>
    <dc:creator>gilles azzopardi</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Un petit coucou pour mister Franck Vrahides en souvenir de l'epoque héroïque du Chocolat Théâtre et des SPéCIMeNS... héhéhhé Bon vent à vous tous!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Du bo, du Bon, du bo net ! - Jean</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/01/23/10-du-bo-du-bon-du-bo-net#c4</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7509db991bd695311cd322cdb3c6e687</guid>
    <pubDate>Tue, 30 Jan 2007 17:04:39 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Jean</dc:creator>
    
    <description>Je n'avais pas vu cet article. Effectivement, il est édifiant. Cela ressemble à une plaquette publicitaire...</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Du bo, du Bon, du bo net ! - Cynthia 3000</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/01/23/10-du-bo-du-bon-du-bo-net#c3</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bf379efbd8073bf123cd53ce5d13b20e</guid>
    <pubDate>Mon, 29 Jan 2007 22:51:36 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Cynthia 3000</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonsoir,&lt;br /&gt;
Oui, nous avions vu l'article en question et y avions (mal) réagi sur un blog qui le citait comme exemple d'une neutralité de ton de bon aloi, celle dans laquelle il faudrait se maintenir pour évoquer les pratiques d'amazon et affiliés. Neutre la médiathèque, on croit rêver... Nous en sommes au dégoût, que dire de plus ?&lt;br /&gt;
C&amp;amp;G&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Du bo, du Bon, du bo net ! - marginales</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/01/23/10-du-bo-du-bon-du-bo-net#c2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:35c22f469ee1bae2c3362c4caedc2272</guid>
    <pubDate>Mon, 29 Jan 2007 21:25:52 +0000</pubDate>
    <dc:creator>marginales</dc:creator>
    
    <description>Merci pour votre (méchant) article sur les pratiques de négriers (les épiciers ne s'exploitent qu'eux mêmes comme les paysans) des partenaires d'Amazon et de François Bon en particulier. Dans le même registre ridicule que les explications circonvolutionnaires de notre grand écrivain, notons avec joie l'article fait à la rivière du livre par notre journal vespéral. Une bien belle médiathèque privée et commerciale soupire Alain Beuve-Méry en parcourant les hangars de Boigny-sur-Bionne...&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-856747@51-849538,0.html&quot; title=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-856747@51-849538,0.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Lisez vite l'article du Monde paru le 19 janvier 2007 avant qu'il ne rejoigne bientôt les archives payantes !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

Samuel</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Du bo, du Bon, du bo net ! - Cynthia 3000</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/blogs/marginales/index.php/post/2007/01/23/10-du-bo-du-bon-du-bo-net#c1</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d2ca528aadfb1224e728a9ac6c4c204e</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Jan 2007 02:22:02 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Cynthia 3000</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonsoir, &lt;br /&gt;
Rassurés de voir que des réactions autres qu'approbations béates se montrent enfin autour de ce partenariat Amazon (nous avons fait un (méchant, paraît-il) article à ce sujet sur notre blog il y a quelques jours - &lt;a href=&quot;http://www.cynthia3000.info/blog/p,60/).&quot; title=&quot;http://www.cynthia3000.info/blog/p,60/).&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.cynthia3000.info/blog...&lt;/a&gt; Et de voir aussi que vous signalez les aspects mouvants du texte de présentation de François Bon. Où critiquer c'est mettre le pied sur un terrain glissant. On s'y perdrait, et certaines réactions révoltées peuvent bien se retrouver sans objet du jour au lendemain quand des passages troubles du texte passent à l'as sans préavis, ni post scriptum (ou si vague...). Pour précision, Lekti écriture était bien mentionnée, en compagnie du Matricule et d'Inventaire/invention, dans la version initiale de ce texte, mais a disparu assez vite.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
</rss>