Le texte qui suit, écrit à l’occasion d’une journée consacrée à Eyvind Johnson et la littérature prolétarienne suédoise, a été lu par l'auteure au Centre Culturel Suédois à Paris le 14 octobre 2000. Il nous fait comprendre combien cette littérature est partie prenante de l’horizon littéraire des écrivains suédois contemporains, y compris pour ceux qui ne se revendiquent pas de cette « école » – tel est le cas d’Ingela Strandberg.
Ingela Strandberg
vendredi, janvier 12 2007
Poésie et classes sociales
Par marginales le vendredi, janvier 12 2007, 11:16
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