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vendredi 1 juin 2012

L'élixir d'Alphonse Daudet et Henri Magron (un incunable de la photolittérature)

DaudetElixir.jpg



Vous qui cherchez toujours un cadeau d'une immense originalité à offrir, et au dernier moment, voici ce que l'Alamblog a trouvé pour vous :

D'une insigne rareté, L'Élixir du r. p. Gaucher d'Alphonse Daudet illustré des photographies d'Henri Magron est un incunable de la photolittérature. Extrêmement difficile à trouver, plus encore à acheter, il a fallu au patron de l'Ouvroir de Photographie Potentielle, Paul Edwards, une patience de homard pour mettre la main sur l'exemplaire qu'il nous offre aujourd'hui en fac-similé. Outre que la manœuvre est très généreuse de sa part, il faut reconnaître que l'objet, prémices de la photolittérature, est la parfaite illustration des travaux de l'Ouphoto, lequel s'emploie à explorer l'archéologie des rapports entre photographie et littérature. C'est d'ailleurs dans le cadre du bulletin de l’Ouvroir de Photographie Potentielle, L'Ouphopo, que paraît le fac-similé, sous la légitime numérotation 24-36, de la publication qui épouse la forme d’un in quarto en cahier de 16 pages en couleur, précédé d'un article (illustré) explicatif et fouillé conséquemment, le tout imprimé par Edmond Thomas, à l'enseigne de Plein Chant, à 340 exemplaires. Cette nouvelle édition anastatique ou presque, imprimée en offset, là où Magron collait des feuilles imprimées par ses soins sur des photos originales, ou l'inverse, inaugure légitimement la collection des « Incunables de la photolittérature » qui annnoce des reproductions d'ouvrages pionniers du domaine qui occupe Paul Edwards. La série sera donc composée de fac-similés critiques de ces objets livresques étonnants dont il s'agit de reproduire autant que possible la matérialité initiale. Formats variés, papiers plus encore, c'est une paire de manches, on l'imagine assez. Ce Daudet fabriqué à la main à trente exemplaires par Magron en 1889-1890 se devait donc d'être le premier réédité avec appareil critique idoine et nécessaire (1). Que nous lisons ici :

Augmentés d’un appareil critique, de vraies épreuves photographiques contrecollées, ou avec des reproductions luxueuses en phototypie ou en photogravure, figurent des contes et des nouvelles, des poèmes et des romans. La photolittérature est née.
Naturalistes ou symbolistes, théâtrales ou décoratives, les photographies qui accompagnent ces textes sont parfois des illustrations, parfois des réinterprétations de l’œuvre littéraire. Bien des générations avant les productions surréalistes ou le roman-photo du milieu du xxe siècle, des écrivains et des photographes, des éditeurs et des imprimeurs ont pris l’initiative d’inaugurer et de promouvoir l’illustration photographique de la littérature, croyant à chaque fois qu’ils étaient les premiers à le faire. La série que l’Ouphopo propose permettra de lire cette production rétrospectivement, comme une tradition, ce qui n’avait jamais été fait auparavant. Il s’agit de livres « uniques », ou extrêmement rares, jamais réédités, du moins jamais avec leur composante visuelle. L’esthétique et l’intérêt littéraire conditionnent le choix des ouvrages à intégrer à la série. À terme, paraîtront des ouvrages anglais et américains. Les stars de la production française sont Henri Magron, Gervais-Courtellemont, E. Lagrange, ainsi que des photographes anonymes. On y trouve des romans décadents, des pastiches, des romans policiers et des romans de cirque, des contes coloniaux et des contes orientaux, des légendes normandes, des histoires d’adultère, des mémoires de femmes de chambre ou de courtisanes, des romans féministes ou anti-féministes, des romans d’anticipation, des nouvelles médiévales ou du xviiie siècle, et des romans mettant en scène le photographe – héros, martyr et polichinelle de la société moderne.

Nous conservons pieusement en mémoire ces derniers mots et renvoyons aussi à cet opus paru vingt ans plus tard, sur la page de titre duquel "photographie" est un solide argument de vente. Comme l'électronique aujourd'hui, la photographie hier.



L’Ouphopo (numéros 24-36)
Exemplaire ordinaire (300 ex. sur couché ivoire) : 54,10 €
Exemplaires de luxe (40 ex. sur couché blanc) avec tirages giclé en feuilles :134,35 €
Pour les envois à l’étranger, contactez l'Alamblog qui transmettra.

Ouphopo
c/o Paul Edwards
8 rue Dareau
75014 Paris

mardi 20 juillet 2010

Nous interrompons nos programmes pour diffuser une nouvelle extraordinaire

Liseux.jpg



On arrête de gesticuler, on prend sa respiration et on constate :

Les éditions Plein Chant ont un site internet.


C'est pas une nouvelle, ça ?

On en connait qui ont obtenu le Pultizer pour bien moins !!



Plein Chant
16120 Bassac

vendredi 28 août 2009

Le bibliopole Liseux en souscription (message urgent)

Liseux.jpg



Quand les éditions Plein Chant lancent une souscription - qui se trouvera close le 15 septembre prochain -, on se précipite. C’est une règle d’or de la bibliophilie contemporaine. Nul ne s’en est jamais attristé, croyez-moi.

C’est aujourd’hui une somme consacrée à l’éditeur Isidore Liseux qui se prépare. Vous ne le connaissez pas ? Et bien, c’est l’occasion rêvée : vous offrir un livre parfaitement édité, illustré et en apprendre des tonnes sur un personnage jusqu’ici assez discret. Pour tout vous dire, on connaît des petits malins qui collectionnent la production de Liseux depuis longtemps déjà et s’en trouvent très bien. Peut-être avez-vous vu passer De la démonialité et des animaux incubes et succubes, sa réputée première édition ?

A propos d’Isidore Liseux, les légendes ont fusé : on a colporté qu’il était prêtre défroqué, qu’il avait écrit un pastiche, qu’Alcide Bonneau était son pseudonyme, etc. La monographie-bibliographie rédigée par Paule Adamy et éditée par Edmond Thomas va donc éclairer d’un jour net cette figure mal connue et s’inscrire dans la série des travaux qui ont honoré ces dernières années la mémoire des “petits éditeurs” de la seconde moitié du XIXe siècle (Poulet-Malassis, Kistemaekers, Jules Gay, Léon Genonceaux, etc.). Une oeuvre de salubrité, quoi.

Voici le détail de la bonne affaire :
Le volume est en souscription jusqu’au 15 septembre 2009, au prix de 35 euros nets franco, un volume in-8° (130/200 mm) de 544 pages, composé en Caslon, avec 150 illustrations en noir et en couleurs, deux index (deux !), le tout sur papier Zuber Rieder fabriqué spécialement pour cette édition.
Sur demande les exemplaires peuvent être fournis non rognés.
Le tirage de tête se compose de 20 exemplaires sur vélin d’Arches de 120 g non rognés et numérotés de 1 à 20 : 75 euros.
Pour les curieux et les bibliophiles malins, le message n’aura pas été rédigé en vain, foi de Préfet maritime.


Paule Adamy Isidore Liseux, 1835-1894, Un grand “petit éditeur”. Histoire & Bibliographie… - Bassac, Plein Chant, imprimeur-éditeur de la Petite Librairie du XIXe siècle, 2009, 544 p. 35 euros jusqu’au 15 septembre 2009, 48 euros ensuite.

Plein Chant
16120 Bassac
tél. 05 45 81 93 26
fax 05 45 81 92 83

mardi 24 juillet 2007

L'Alamblog fait relâche


Oui da, l'Alamblog fait relâche.
Il en a plein les bottes, plein les rotules, plus un neurone en état de fonctionner.
Un désastre.
Désireux d'échapper à notre Mazas contemporaine — l'originale, la prison des "politiques" n'existe plus —, le Préfet maritime n'ira tout de même pas jusqu'à Jérusalem. Il s'arrêtera du côté de l'Isère, mais oui, et de l'Indre, mais oui, deux départements ousque ça ne frime décidément pas (mais les siestes y sont profitables et longues).
Repos, il sera de retour le 6 août, à peu près en forme, avec en son havresac plein de surprises pour les nautes... Un avant-goût ?

De Mazas à Jérusalem, ou Le Grand Trimard, luxueuse réédition du grand livre de l'anarchiste Zo d'Axa, par Edmond Thomas, en la somptueuse collection "Type-Type" de ses éditions Plein Chant (16120 Bassac). Le livre d'un Homme vrai doté d'une plume forte, le bouquin que l'on pourrait voir sur toutes les plages (arrière ou sableuse), sur toutes les terrasses, entre toutes les bouteilles d'anisette près de la fontaine, à l'ombre.
Directeur de l'Endehors, de libertaire tendance, Alphonse Gallaud (1864-1930) fut pris dans le vaste coup de filet de 1892, et, après un temps passé à Mazas — tandis que Félix Fénéon prenait la direction du journal —, le "provocateur" (dixit Philippe Oriol) choisit l'exil anglais puis la route au bout de laquelle, trimardeur accidentel, il toucha Jérusalem après avoir passé par l'Allemagne et autres contrées. Mais en Palestine il fut repris et confié aux prisons de France qu'il put quitter enfin en 1894. Il lança alors La Feuille, qu'il rédigea seul, confiant les illustrations à Steinlein, Willette, C. Léandre, Hermann-Paul, Couturier, Anquetin et Luce, et entreprit la mise en mot de ses aventures qui parurent en 1895 sous le titre de Mazas à Jérusalem (Chamuel), avec moult autres dessins de Pissarro, Steinlein et Vallotton.
Depuis la réédition de quelques numéros de l'Endehors (Champ Libre, 1974) et le reprint intégral de La Feuille (25 livraisons du 6 octobre 1897 au 28 mars 1899, voir le détail plus bas) par le Vent du ch'min puis par Jean Paul Louis en 2001 (Tusson, Du Lérot), c'est aujourd'hui son périple qui nous vaut un livre magnifique dont la réédition était annoncée depuis l'an dernier dans le dossier Zo d'Axa de la revue Plein Chant (n° 81-82, 2006) où Jan dau Melhau mettait à bon escient son grain de science. On est désormais équipé, et joliment.


Vous voyez que le Préfet maritime est soucieux de votre confort mental. Et malgré son déplorable avachissement de l'heure, il ne vous laissera pas sans quelques jovialités croustillantes.

Tout d'abord, le grand jeu-concours proposé par Michel Ohl est toujours en vigueur !
Nul gagnant pour l'instant, nulle victoire écrasante...
Il s'agit toujours de découvrir l'auteur et la source de cette citation :

Il se trouve aussi que j'ai des dons de narrateur. Après la dernière lecture que je me suis faite à haute voix, je n'ai pu me cacher mon enthousiasme. C'était si bien que je croyais entendre parler un autre. On imagine mal quelles ressources on porte en soi et on trouve, la plume en main, des réflexions insoupçonnées comme on en lit dans les livres.


Le lot est toujours Onessa, brillant petit livre de Michel Ohl dont la diffusion discrète a réservé la connaissance aux plus bibliofilous d'entre nous (jusqu'à présent).
Ensuite, M. Toussaint-Louverture lance une souscription à mystère.
Enfin, on a découvert un document passionnant qui démontre, une fois encore, à quel point les bouleversements technologiques heurtent les hommes au cerveau fainéant. Tout est toujours la même chose, et c'est à peu près tout le temps pareil — on se demande quand même quelles scènes auraient pu nous valoir l'invention de la fourchette : Introduction au livre
Et puis, Venise sur le poteau, cette louable initiative de Guy Darol :

Amis, Je vous invite dès aujourd'hui à découvrir un feuilleton assez peu balnéaire, celui de mes années 1970. Saga des jours brutaux, ceux où faire une revue était un petit attentat. Nous avions le schproum au coeur et des idées plein la ruche pour dézinguer le Capital patibulaire. C'était le temps de la sédition permanente. Celui d'un certain espoir. Tout en effet était possible.
Tout était politique.
Bonne lecture et merci de commenter à vos secondes perdues.
Guy D.
L'aventure commence ici. 13 épisodes sont à suivre. Un nouvel épisode tous les 3-4 jours.


Alors, soyez sages ou pas, profitez, lisez plein.
Et au 6 août, ou date circonvoisine

Le Préfet maritime vous salue bien


Zo d'AXA De Mazas à Jérusalem, ou Le Grand Trimard. — Bassac, Plein Chant, 2007, coll. "Type-Type", 160 p., 16 €

Zo d'AXA La Feuille. — Tusson, Du Lérot, 2001. Détail : 1, Le terme franco-russe ; 2, Dix assasinats (sic) pour un sou ; 3, Association de malfaiteurs ; 4, Réhabilitation civile et exécution militaire ; 5, A propos de bottes ; 6, Arguments frappants ; 7, Les moutons de Boisdeffre ; 8, Mort-aux-vaches ; 9, La candidat de "la feuille" ; 10, Perle des Antilles ; 11, Aux électeurs ; 12, Il est élu ; 13, Le papa de M. Judet ; 14, Rochefort se meurt! Rochefort est mort! ; 15, Le gendre et la veuve ; 16, Les tuyaux de la patrie ; 17, En joue... Faux! ; 18, En grève ; 19, Drumont et Vacher ; 20, Enfant martyr ; 21, Au biribi des gosses ; 22, On détrousse au coin des lois ; 23, Saluons-les! ; 24, L'honnête ouvrier ; 25, Désarmement


PS Ne négligez pas de vous reposer car la rentrée littéraire promet d'être désopilante : gare aux crampes !
D'abord le certain Philippe SolSol va nous bazarder ses Mémoires (mais si, sans blague, chez Plon, le 16 octobre), ensuite un incertain Gaston de Cortranze va tenter de nous fourguer son SolSol, mythes et réalités, ou vérites et légendes, peu importe, c'est du pareil au même. On verra vite lequel des deux parle le mieux, et le plus honnêtement, des rapports du poussah avec... tous les lascars lessivés tels quels par le messile terre-terre. Du nanan poileux ou je ne m'y connais plus. Ce sont, vous l'aurez compris, deux fermes incitations au retour...

mercredi 30 août 2006

Epargné par les brêles ! (vivent Michel Ohl, Guy Darol et Laurent Maréchaux)


Remorqueur 2 hélices (241 tonneaux, 1000 Cv) de la firme Cochrane & Sons Ld. (Selby, U. K.) mis à l’eau en 1939.


Tandis que la “rentrée littéraire”, cette maladie de l’âge sénile du capitalisme éditorial français (cf. K. M.) fait des ravages dans les boîtes crâniennes (bah oui, comment analyser autrement le spectacle auquel il nous est donné d’assister ?), nous nous contentons – et comment ! – d’une paires de livres, pour l’heure, laquelle heure nous enchante tandis qu’ils nous emballent. Et pour le reste, basta.

Ces deux opus sont :

  • Laurent Maréchaux, Le Fils du dragon (Le Dilettante), vrai roman d’aventures (à malices littéraires) où Joseph Conrad croise un Arthur (un régal) ;

et

  • Guy Darol, Joseph Delteil brille pour tout le monde (Samuel Tastet éditeur), livre d’une certaine aventure, moins exotique sans doute mais tout aussi prenante, où un Guy Darol croise un Joseph (autre régal) et en tire réflexions, souvenirs, leçons. Pour les addicts, signalons qu’on y croise aussi un Guy Debord…

Franchement, les clairons de la presse imprimée en couleur, et même en noir et blanc, peuvent sonner, sonner, sonner, notre esprit est occupé par ces auteurs agréables, et, de plus, nos bons quartiers du XXe arrondissement de Paris sont tellement isolés que leurs sonnailles, que l’on dirait de cloches, ne nous atteignent pas. Quant à nous déranger, il en faudrait donc beaucoup plus.

D’autant qu’Edmond Thomas, qui publie à l’enseigne de Plein Chant, l’un des éditeurs français contemporains les plus importants de ces trente dernières années - Mais oui ! Essayez toujours de me prouver le contraire (vous pourrez plus aisément tenter de trouver les autres…) - nous fait parvenir un colis de Noël avec quelques semaines d’avance. Il est prévoyant, le bougre, et généreux. Après n’avoir pas fait la queue à la Pététée (second miracle), j’ouvre et je trouve, ébahi, touché, ému car je sais que jamais Edmond Thomas n’a publié un texte fade (qui peut en dire autant ?) :

  • Rêves d’avant la mort, de Michel Ohl - un écrivain rare, singulier, précieux comme tout, à ranger dans la catégorie des Tristan Corbière, Germain Nouveau ou André Hardellet - dont le nouvel opus est à nouveau une surprise : sa typographie est digne de surprendre les plus blasés ;

mais aussi

  • les Nouvelles paysannes et souvenirs d’enfance de Germaine et Céline Coupet (ou : De Saint-Léonard-de-Noblat à Montparnasse), un gros volume de la collection Voix d’en bas remettant en lumière celle qui signait Existence deux nouvelles paysannes dans les Oeuvres libres des années 1930 ;
  • la Poésie presque complète, de Noël Arnaud, dans une édition préparée et présentée par Patrick Fréchet, avec une préface de Jacques Jouet : un MUST à venir de la bibliographie oulipienne (Noël Arnaud fut des actifs créateurs de cette institution folâtre) ;
  • la 77e livraison de la revue Plein Chant, l’extraordinaire revue réservée aux gens de goût (c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît, tout au moins à Paris), consacré à Ilarie Voronca ;
  • et, dernier mais pas moins vital, le Catalogue 2006 de la maison Plein Chant dont la consultation est la bête noire des gestionnaires de compte : on y trouve de quoi manger son salaire (mais je ne vous ai rien dit) ;

Comment ne pas se laisser aller à la bonne humeur ?

Une dernière information : un colloque Jean Lorrain, organisé par Jean de Palacio et Eric Walbecq, aura lieu les 1er et 2 décembre 2006 à Fécamp. Où l’on en apprendra sans doute encore de belles sur le turpide de l’âge de la torpedo. Ou quelque chose comme ça.

PS Les initiales mentionnées dans le premier paragraphe ne renvoient bien entendu pas à Karl May, dont il faudra bien que l’on parle ici un jour, mais bien à un Teuton à la barbe fournie.


A LIRE SANS CRAINTE (ouvrages délivrés sans ordonnance)

Noël ARNAUD Poésie presque complète, édition établie et présentée par Patrick Fréchet, préface de Jacques Jouet. - Bassac, Plein Chant, 320 p., 26 €

Germaine et Céline COUPET Nouvelles paysannes & Souvenirs d’enfance. De Saint-Léonard-de-Noblat à Montparnasse. Avec une présentation de Martine et Bertrand Willot. - Bassac, Plein Chant, 335 p., 27 €

Guy DAROL Joseph Delteil brille pour tout le monde. - Samuel Tastet éditeur, 128 p., 15 €

Laurent MARECHAUX Le Fils du dragon. - Paris, Le Dilettante, 217 p., 16 €

Michel OHL Rêves d’avant la mort. - Bassac, Plein Chant, 85 p., 12 €

Entre nous, il faudrait être carrément con pour ne pas se procurer le superbe Catalogue 2006 des éditions Plein Chant. Franchement. En plus, l’adresse est simple (4 mots pour les flemmards) : Plein Chant, 16120 Bassac.