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dimanche 20 novembre 2011

Traité du sténopé

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A l'heure du tout-en-un électronique (téléphones-distributeurs de glaçons et appareils photos-autotensiomètres), le retour aux collages, montages, fabrications artisanales d'objets, de livres, l'invention de procédés plus ou moins complexes de création manifestent un évident besoin d'en revenir à des matériaux simples et à des médias a-électroniques.

Le réalisateur de clips François Vogel n'est pas le moindre de ces retourneurs aux sources. Pour sa part, il invente et fabrique des appareils photos, des caméras virtuelles, tourne des films.

Son Nouveau Traité du sténopé nous invite à redécouvrir une façon simple de faire de la photographie sans objectif. Pour la bonne bouche, il propose en outre une étonnante collection d'appareils photographiques à perspective inversée...


François Vogel Nouveau Traité du sténopé. édition bilingue français-anglais. — Bastia, Editions Eoliennes, 160 pages, 24 euros.

jeudi 17 novembre 2011

Photo off

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Au récent Salon Photo Off qui s'est tenu à la Bellevilloise le week-end dernier, de très belles images, et notamment celle-ci, de Luis Vioque (galerie Valid Foto, Barcelona).

La galerie russe Anya Stonelake présentait également de superbes photos.

Et puis des fleurs de John Stewart, dans le goût de Josef Sudeck, mis en couleur par une main artiste que l'on ne peine guère à deviner...

mardi 6 septembre 2011

Christophe Macquet dans la Pampa

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Christophe Macquet publie ses photos dans L'oiseau, récit physique. On peut visualiser l'album sur Blurb.

Il semblerait qu'un autre livre, Ecrans Pampa Rouge & Céleste, soit en préparation.

samedi 27 août 2011

Portraits de Céline

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"Je suis contre l'iconographie. Je suis mahométan. Pas de photo de moi... Je n'aime pas ça."


Comme beaucoup d'entre nous, qui prenons mal la lumière, Louis-Ferdinand Céline refusait de se prêter à l'obligation du portrait photographique... Dans ses belles années d'avant-guerre, on rapporte que lorsque son éditeur lui réclamait une image, il lui apportait, en guise de portrait une photographie signée Amsler et Ruthardt du fameux masque de l'Inconnue de la Seine...
Il existe cependant des portraits photographiques de Céline, et notamment d'après-guerre. Quelques-uns d'entre eux ont été diffusés. Pour autant, les archives du photographe Pierre Duverger (1920-1992) déposées à l'Institut Mémoire de l'Edition contemporaine permettent aujourd'hui de découvrir la part ignorée de l'iceberg, des images restées largement inédites.
Si quelques-uns d'entre elles sont devenues célèbres, la plus grande part des clichés présentés aujourd'hui dans la collection "Céline & Cie" des éditions Ecriture étaient en effet inconnues du public. Pierre Duverger les a prise entre 1957 et 1961 au domicile de Louis-Ferdinand Céline à Meudon. On y découvre l'ordinaire de l'écrivain et de sa femme, leurs lieux intimes... jusqu'au terme du voyage, Céline sur son lit de mort le 1er juillet 1961.



Pierre Duverger Céline : derniers clichés. Préface de Viviane Forrester, postface de François Gibault. - Paris-Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (Calvados), Ecriture-IMEC, coll. "Céline & Cie", 89 pages, cartonnage éditeur sous jaquette, 23 €.

lundi 6 juin 2011

D'anonymes clichés

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Depuis 2007, la Galerie Lumière des roses s'est spécialisée dans les photographies anonymes des XIXe et XXe siècles. Elle est conduite par Marion Pranal et Philippe Jacquier.

Son blog fourmille d'images étonnantes, étonnamment belles, tout à fait assimilables aux oeuvres des plus grands photographes.

Difficile de dire ce que ce que l'anonymat procure à ces clichés. ce que la démarche démontre en revanche, c'est que l'image parfois se suffit à elle-même.

Un catalogue a paru il y a peu.



Galerie Lumière des roses
12-14, rue J.-J. Rousseau
93100 Montreuil
01 48 70 02 02
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jeudi 21 avril 2011

OuTypoPoterie chez Des Barbares...

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Des Barbares... reprennent de la hure et du sabot !

Trois nouvelles publications sont annoncées avec le Pohol de Marc Michel et deux opus du typopote Christian Soulignac, dont le site vous dira quelques chose — et vous montrera en outre le Préfet maritime déguisé en tournesol enquêtant sur une rare usine de nuages (à l'arrêt)... Christian Laucou dit Soulignac est, à notre connaissance, le seul outypopote de l'Oulipo. Il est bel et bien le créateur et seul membre de l'OutyPoPo, l'ouvroir de typographie potentielle et promet quelque travail d'importance sur la question. Pour l'heure, ce sont ces loisirs d'artiste qu'il affiche dans deux petits livres diablement bien illustrés (et couverts). Rappel des faits :

L'OuTypoPo a été créé en 2000 par Christian Laucou et authentifié dans sa création par Noël Arnaud, qui était alors le plus ancien membre des Ou-quelque-chose-po et de ce fait chargé de cette mission initialement dévolue à François Le Lionnais. Deux directions sont prévues dans les travaux de l'OuTypoPo. La création de fontes potentielles (et à contraintes) de caractères et la création potentielles (et à contraintes) de maquettes de livres. Cette potentialité pouvant in fine se matérialiser dans la réalité. Il en est ainsi pour Alphabêtises qui est une création de la deuxième catégorie.

Alphabêtises est donc un court ouvrage constitué d'un recueil de 26 courts textes illustrés d'un photographie, ayant chacun pour sujet une lettre de l'alphabet considérée comme un personnage. La contrainte consiste à mettre en page de la façon la plus variée et la plus lisible possible à raison d'un duo texte-image par page en utilisant pour chaque texte un caractère dont l'initiale du nom correspond à la lettre qu'il décrit. Les couleurs des textes et des titres sont prélevées sur les photographies associées.

Presqu'îles, 32 pages également, est nullement un ouvrage à contrainte comme son compère ci-dessus, si ce n'est qu'il n'utilise qu'un seul caractère dans divers corps, ce qui représenterait plutôt une simplification dans le travail d'élaboration de la mise en page. C'est un recueil d'aphorismes entre sourire et aigre-douceur.

Les deux titres sont proposés en souscription jusqu'à la fin mai 2011 à 16 euros les deux. A l'issue de cette souscription, ils passeront au prix de 12 euros pour Alphabêtises et 8 euros pour Presqu'îles soit (ne nous trompons pas) 20 euros les deux. On peut souscrire par mail en écrivant au Préfet maritime qui transmettra ou au webmestre du sites fornax.fr
Qu'on se le dise.





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dimanche 31 octobre 2010

Punk Photography

Wnklein.jpg Gun 1, la fameuse photographie de William Klein



Une matinée consacrée en anglais à la "Rock Photography". C'est samedi 27 novembre, et ça se détaille ainsi : "A study day devoted to British, American, French and German photography in its relation to Post-Punk culture, lyrics and the music industry".
Ça se passera à l'Institut Charles V (10 rue Charles V, 75004 Paris, Mo Sully-Morland or Saint-Paul) in the Room A50. Seats limited, forcément.

Programme
09h00 - coffee and welcome
09h30 - Paul Edwards, « Post-Punk Lyric Books : Luxury Photo-Texts »
10h00 - Pascal Bataillard, « Cold Wave vs New Romantic : Lyrics and Cover Art »
10h30 - Discussion, presided by Laurence Petit
11h00 - tea and coffee
11h30 - David Nowell-Smith, « Dead Kennedys and Photojournalism »
12h00 - David Cocksey « Post-Punk influences on Alice Cooper in 1980-1982 »

vendredi 3 septembre 2010

Despatin & Gobeli

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Si vous ne connaissez pas les photographes Despatin & Gobeli, ne vous privez d'un plaisir : faites leur connaissance. Ce sont les portraitistes parmi les plus renommés d'aujourd'hui - et de demain.
Leur site internet vous dira tout ce qu'il faut savoir de leurs travaux et de leur talent, un talent qui n'est pas urgence et paillettes, mais temporisation, fréquentation, imprégnation. Le duo est, du reste, parfaitement agréable et leur visite — ils ne sortent pas sans leur respectable chambre très moderne — n'est pas de celles qu'on oublie.
Au détour de la conversation, il est loisible d'apprendre qu'ils ont fait leur début dans une grande propriété de Choisy-le-Roi où Ipoustéguy accueillait les jeunes artistes. Cette propriété fera très prochainement l'objet d'une exposition, dont le titre "Le 35 à Choisy-le-Roi. Céramiques, sculptures, livres, films et photographies" est accompagnée d'une sorte de géologie des lieux : "Chalet (1835-1909), Lenoble ( 1875-1940), Ipoustéguy (1920-2006), Despatin & Gobeli (1949 et 1949)"
Le vernissage aura lieur le vendredi 17 septembre 2010 (19 h) à la galerie de la bibliothèque Aragon (14, rue Waldeck-Rousseau, 94600 Choisy-le-Roi) et donnera l'occasion de voir le film du duo photographique, jour tranquilles à Choisy, et celui d'Alain Ries, Ipoustéguy, l'homme qui déménage, avec un accompagnement musical de Jean-Luc Abras.


A titre d'échantillon, une couverture rouge pour une "étude en rouge" des photographes.

dimanche 11 avril 2010

Photo

photobleue.jpg © Eric Dussert 2010

dimanche 24 septembre 2006

Il a paru ! Gloire lui soit rendue !


Nous l'attendions : il a paru, c'est formidable. Ce livre de Paul Edwards, le fondateur de l'Ouphopo (ouvroir de photographie potentielle), est un ouvrage de référence rassemblant les récits et fictions dénigrant un art neuf, la photographie. Son sous-titre (celui du livre) en dit la haute importance. Ce qu'il ne dit pas, ce sous-titre, en revanche, c'est qu'au-delà des galéjades réactionnaires, des moqueries bien naturelles et des fictions de belle eau, digne de séduire les plus experts, tels Coolter et Quincampoix (Codex Atlanticus), suggérées par cet art naissant, on y découvre le vrai visage du véritable inventeur, jusqu'ici anonyme, de la photographie.
Oui, nautesses, nauteux, vous trouverez en avant-première la gravure qui, désormais, fera foi en la matière.
Si l'on ignore encore l'identité du bonhomme qui créa dans l'anonymat la photographie, on assiste à la présentation de sa trouvaille.
Vous ne pourrez pas dire que l'Alamblog se moque de vous ! Voilà de l'information inédite, nous la devons à Paul Edwards lui-même.
Toute librairie digne de ce nom contient d'ores et déjà une pile de cet ouvrage majeur, plaisant, savant et décillant entre ces murs. Pour faire court, ce livre est un must, un vade-mecum, un usuel, un indispensable. Et je pèse le choc de mes mots.

Paul Edwards, Je hais les photographes. Textes clés d'une polémique de l'image. — Paris, Anabet, 2006, 23 €

Et pour découvrir l'image et le sommaire, suivez le guide :

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