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dimanche 20 mars 2016

Ohl dispatche l'Infirme aux mains de lumière

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C'est une grande première : un éditeur vient de s'offrir le luxe de publier le reprint d'une impression de Michel Ohl. Il faudra d'ailleurs leur donner un nom spécifique puisque ces créations appartiennent au registre de l'imprimé tout en appartenant à celui du collage, de l'exemplaire unique et du manuscrit. Le tout bien mélangé. Nous avons naturellement une pensée pour le ou la graphiste qui s'est trouvé(e) condamné(e) à cette gageure.

Tout n'est pas rose dans le petit monde de l'édition...

En revanche, dans celui du lecteur, c'est au poil !

Michel Ohl a inventé là une façon de faire de la critique et de l'histoire littéraire une expérience unique, pédagogique, délicieuse et très touchante.

Voici un bref topo de ce très beau roman de la douceur et de la compréhension, les deux spécialités d'Edouard Estaunié :

Au hasard d'une rencontre nocturne dans un café du centre-ville de Bordeaux, se dévoile l'intrigante personnalité d'un modeste employé des contributions directes. Promis à un bel avenir, il doit subitement dire adieu à ses rêves et sacrifier son avenir aux soinx d'une sœur infirme, dont le cœur enfantin ne comprendra jamais le sacrifice. Un livre simple et délicat, un livre écrit avec "des mains de lumière".



Edouard Estaunié L'Infirme aux mains de lumière, suivi de Je dispatche Estaunié par Michel Ohl. Préface du Préfet maritime. — Bordeaux, L'Eveilleur, 160 pages, 17 €

samedi 19 mars 2016

Rayas Richa en chair et en os


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Rejoignez tout à l'heure au salon du Livre : le mystérieux Rayas Richa signera son roman Les Jeunes Constellations sur le stand 1-F23 de 16 heures à 18 heures.


P.S. Incidemment, le Préfet maritime se tiendra non loin, tout prêt à vous parler de L'Infirme aux mains de lumière d'Edouard Estaunié dont la réédition équipée d'une merveille de Michel Ohl vient de paraître.
Le hasard fait bien les choses : ce sera sur le stand d'a côté où Le Festin et L'Eveilleur


Rayas Richa Les Jeunes Constellations. — Talence, L'Arbre Vengeur, 224 pages, coll. L'Alambic, 18 €, en librairie le 22 février 2016.


Illustration du billet : portrait de Rayas Richa par Isabelle Rey (2015).

mercredi 25 mars 2015

Une conférence sur Michel Ohl

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Dominique Noguès, agrégé de Lettres (à ne pas confondre avec Dominique Noguez, le normalien agrégé de philosophie) donnera en fin d'après-midi une conférence intitulée "Michel Ohl, la course de la plume (années 2000)"

Au tournant du siècle, Michel Ohl annonce qu’il cesse d’écrire, mais entreprend secrètement de remplir d’une plume appliquée des cahiers d’écolier (plusieurs dizaines) de marque Le Conquérant, sans s’autoriser ni ratures ni repentir. Il appelle cela « parler ». On s’interrogera sur ce qui l’a conduit à cette expérience d’improvisation et sur ce qu’elle a produit.


Mercredi 25 mars à 17h30
Maison des sciences de l'Homme d'Aquitaine (MSHA, salle 3)
Centre d'Etudes des Cultures d'Aquitaine et d'Europe du Sud (CECAES-EA TELEM)
Université Bordeaux-Montaigne, Domaine Universitaire, 10, Esplanade des Antilles, Tram B arrêt Montaigne Montesquieu)



NB L'image illustrant ce billet a été empruntée au film réalisé le 29 octobre 2009 et intitulé Rêves d'avant la mort.


dimanche 7 décembre 2014

Deux hommages à Michel Ohl

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La librairie Georges située à Talence, dans la proche banlieue de Bordeaux, organise le vendredi 12 décembre 2014 à 18 h 30 une lecture par Daniel Crumb et François Mauget de l’œuvre de Michel Ohl, récemment disparu.
On aurait aimé pouvoir y être...

Nous nous rattraperons en lisant l'Hommage de Pierre Ziegelmeyer mis en ligne sur le site des éditions Plein Chant d'Edmond Thomas dont Michel Ohl fut un pilier littéraire.


Librairie Georges
300, cours de la Libération
33400 Talence




dimanche 9 novembre 2014

Boobook, de Michel Ohl

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Curiosité de la bibliographie de Michel Ohl — qui en compte tant d'autres ! — Boobook est un petit volume (9/6 cm) publié par Bérénice Constant à l'enseigne de Galimart et imprimé par Edmond Thomas à Bassac
Son titre et inspiré par ce dernier mot de Bobok de Dostoïevski, à quoi se résout un langage.

Chut ! écoutez, les morts, entre eux, ils parlent, nul doute, les morts parlent, j'avais donc fait le mort, j'espérais gagner sa confiance, et puis je me suis endormi, si j'étais mort en dormant peut-être eussions-nous échangé quelques mots, en cette nuit funèbre, mon pauvre papa et moi, chose qui ne nous arrivait jamais de son vivant, peut-être mais non, non, je n'étais pas mort, la preuve.




Michel Ohl Boobook. - Bordeaux, Galimart, 1992.

Grand Concours de l'Alamblog en hommage à Michel Ohl

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Finalement, la tempête soufflant sur notre île nous a offert le loisir de penser, et même de songer.

L'hommage un peu spécial que nous souhaitions pour Michel Ohl, récemment disparu, nous venons d'en trouver la forme que nous souhaitions.

Il sera l'objet d'un Grand Concours de l'Alamblog auquel Michel Ohl avait si souvent répondu.

Les candidats à ce concours d'un genre tout à fait nouveau devront composer un poème à Michel Ohl sous la forme qu'ils souhaiteront. Et nautrellement, toutes les formes fixes, fussent-elles érudites, seront les bienvenues.

Le jury, composé de David Vincent et Nicolas Etienne, des éditions L'Arbre vengeur, et du Préfet maritime, retiendra les lauréats les meilleurs le 30 novembre prochain.

Des exemplaires de N'à-Qu'un-Oeil de Léon Cladel constitueront le lot.

A vos calames, ami(e)s !

vendredi 7 novembre 2014

† Michel Ohl (1946-2014)

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De même que nous avions un peu d'avance en plaçant Michel Ohl dans La Forêt cachée, par affection autant que par prosélytisme, l'année dernière, nous voici avec quelques jours de retard sur la triste annonce de sa disparition : il s'est éteint le 20 octobre dernier à l'hôpital Saint-André à Bordeaux (il était né le R décembre 1946). Depuis, conscient de l'importance de cette perte, le Préfet maritime tourne en rond, procrastine, cherchant la meilleure manière de lui rendre hommage, et un hommage d'autant plus appuyé qu'il aura été l'un des premiers et plus actifs alamblogonautes, souvent sur le pont, toujours amical.
Apparemment, il n'y en aura pas de manière assez originale pour dire qui était ce collagiste zaporogue génial, écrivain et épistolier d'enfer dont le dernier courrier datant du mois de juillet nous enjoignait de lire Gyula Krudy ou la nostalgie, dans une publication des éditions EdeN, de Pierre Ziegelmeyer, - sa marque personnelle de bibliopole à lui étant Schéol (chez Ohl).

Me voici récrivant, de petits mots, vaille que vaille, et lisotant des recueils de faits-divers épouvantables. Je vous donne le dernier recueil que j'ai composé de citations de Gyula Krudy, mon écrivain préféré, que (Pierre) Ziegelmeyer m'a fait découvrir voici 25 ans. J'ai dû recopier cela il y a 1 an 1/2, 2 ans, je ne savais encore que Mr. Crab était incurable, mais il ne progresse pas vite, mais l'allure d'enterrement peut changer, il peut soudain filer à tombeau ouvert, je ne seai pas inhumé au champion des cimetières : Ohlsdorf, et pourquoi vous parlè-je soudain d'Ohlsdorf : à cause de mon village, de Thomas Bernhard, de Premier Amour de Beckett et de Fallada (...) Le Fallada que je préfère, de loin, est Le Buveur, parce que c'était lui (par que c'était lui - et un petit peu moi aussi), le passage éterne à l'asile est d'une vérité horrifiante, nonobstant "artifices" et "invraisemblances", et le Buveur, le Saint Buveur, "se promène" au cimetière d'Ohlsdorf je ne sais + quand (...) (Georges Walter) écrit son xième dernier livre, voué à Kessel, et Kessel rêvait de mourir dans son fauteuil au milieu d'une cigarette, et c'est ce qui est arrivé. Ainsi finit cette lettre.

falladaBuveur.jpg Amical Ohl, généreux Ohl, lecteur émérite qui "dispatchait" Estaunié pour mieux le faire lire, comme il le fait là pour Krudy, Fallada ou son ami Georges Walter, autre ami commun de Joseph Kessel et de notre Zaporogue... Grégory Haleux a fort bien effectué le travail d'hommage qui s'imposait dans un beau billet très bien illustré, après avoir en des temps plus anciens donné cette curiosité d'Ohl : Cessez de lire avec Michel Ohl.
Indissociable de Joseph Kessel, d'Edmond Thomas et de Georges Walter, le drôle d'oiseau qu'était Ohl laisse pour la partie la plus accessible de sa bibliographie un nombre significatif de livres fort imaginatifs, souvent à la marque de Lattès puis de Plein Chant, tels que :
Le nom du livre intitulé Marie-Botte ou Pèle-Galets (Plein Chant, 1985).
L'An Pinay (Plein Chant, 1991).
Le Prix du boeuf (Plein Chant, 1996).
La Main qui écrit (Plein Chant, 2003).
Jeux des mots et de l'esprit s'y donnent grand champ et forment un panorama qui va s'incruster durablement dans le paysage culturel - et littéraire donc - en particulier parce qu'ils sont souvent dotés de poignées bien macabres, tout en chêne, et concomitants mais non superposables aux amusements oulipiens ou aux grattages pataphysiques. Même s'il a démarré sur un Pataphysical Baby (après Sonica mon lapin), Michel Ohl aura transcendé les catégories et apporté une oeuvre bien particulière, empreinte d'humour noir et de légèreté, de graves bouleversements et de savoirs plaisants dont L'Homme noir, Raymond Roussel et Jean-Pierre Verheggen confondus pourraient peut-être dire quelque chose d'approchant. Et encore... Les enterrements qui frétillent de la queue sont si peu courants. Ils nous emmèneraient du côté d'un brautiganisme bien tempéré, somptueux parfois, décoiffant et souvent très tendre.
Pour vous faire une idée de l'imagination galopante d'M. O. (n'en ayons pas peur...), parcourez la bibliographie "en préparation" sise dans Le Nom du livre intitulé Marie-Botte ou Pèle-Galets (Plein chant, 1985), elle est édifiante. Mériterait même un recopiage bloguesque, en attendant que Sétaphen Mahieu intègre ces titres magistraux dans sa bibliographie des ouvrages sans corps. (Mais quelle âme !).
Le temps de retrouver notre exemplaire de Boobook (Galimart) et nous revenons...



Bibliographie
Le Silence et le Temps (Paris, les Paragraphes littéraires de Paris, 1962).
Sonica mon lapin (Paris, Millas-Martin, 1972).
Pataphysical baby (Paris, Lattès 1974).
Zaporogues (P., Lattès 1976).
Sacripants ! (P., Lattès, 1977).
Chez le libraire (P., Lattès, 1978).
Traité de tous les noms, ripopée (P., Lattès, 1980).
Entre devins, ripopée (P., Lattès, 1982).
Le Nom du livre intitulé Marie-Botte ou Pèle-Galets (Bassac, Plein Chant, 1985).
L'an Pinay (Bassac, Plein Chant, 1991).
Boobook (Galimart, 1992).
Onessa (Schéol, 1993).
La Mer dans Poe, ripopée (Opales, 1994).
L'Enterrement qui frétillait de la queue (Schéol, 1994).
Le Prix du Boeuf (B., Plein chant, 1998).
Premier souvenir dernier écrit (Finitude, 2001).
La Main qui écrit (B., Plein Chant, 2003).
Rêves d'avant la mort (B., Plein Chant, 2006).
Un chalet sur la Néva (avec Georges Walter) (Atlantica, 2006).
Pauvre cerveau qu'il faut bercer (Le Castor Astral, « Millésimes », 2006).

lundi 11 février 2013

Bibliographie lacunaire des Contemporains favoris

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A Arras, l'association "Les Contemporains" lança en 1991 une curieuse collection de vrais-faux "classiques" sous le titre de la "Collection de Morceaux Choisis".

Ces pastiches éditoriaux copiaient fort bien les classiques Larousse, Hachette et d'autres marques que tous les "scolaires" ont eu un jour entre les mains pour s'éponger Molière, Racine et autres grandes plumes françouaises.

Avec la collection des "Contemporains favoris", Didier Moulinier et ses amis voyaient grand et loin car ils offraient à des Suel et Ohl une position remarquable. Il faut les saluer.

Leur association fut installée d'abord à Boulazac (24), 4 Avenue Paul-Vaillant Couturier, puis elle migra dès l'année suivante au 4 de la rue Méaulens à Arras (62) et, si l'on en croit les adresses successives portées sur les volumes au 1 ter rue de la Caisse d'épargne qui devint — fantaisie postale ? — "de la Guerre d'Espagne".

De l'imprimeur, en revanche, nous ne pouvons que louer la grande persistance : il s'agissait pour tous les volumes de l'imprimerie Caffin à Périgueux (24).

Les contemporains favoris. Morceaux choisis

Lucien Suel Morceaux choisis. Édition commentée, avec notes, notices bio-bibliographiques, jugements, exercices et une introduction par Michel Champendal. — 1991, 114 pages (n° 1).
Michel Valprémy Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par François Huglo. Illustrations de Jacques Abeille, Luc Lauras... — 1991, 107 pages (n° 2).
Jean-Pierre Bobillot Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par Alain Frontier. — 1992, 121 pages, (n° 3).
Michel Ohl Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par Pierre Ziegelmeyr. — 1992, 144 pages, n° 4)
Thierry Dessolas Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par Jean-Pierre Bobillot. — 1993, 95 pages, n° 5)
Alain Robinet Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par Didier Moulinier. — 1993, 114 pages, n° 6)
Christophe Tarkos Morceaux choisis. Éd. commentée avec notes, notices bio-bibliogr., jugements, exercices et une introd. par Christian Prigent. — 1995, 110 pages, n° 7)

Déclarés "à paraître" (en 1992) semblent n'avoir pas vu le jour les volumes consacrés à
Jacques Izoard
Bernard Heidseick

Autres travaux de la maison, la Collection "Oeuvres complètes"

Sylvie Nève De partout (un an d'une vie)? (suivi de) Le temps qui n'a pas de jambes prit pourtant ses jambes à son cou (journal de voyages). Postface de Jean-Pierre Bobillot, 1992, 320 p.
Poèmeshow, Œuvres complètes de Sylvie Nève. Tome II. Avec Jean-Pierre Bobillot (voix) — 2000, 1 livre, 158 pages, et 1 CD.

A paraitre (en 1992)
Histoire à l'eau de rose
D'après nature
etc.

dimanche 10 février 2013

Les couvertures du siècle dernier (XXIV)

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On aura probablement l'occasion de parler à nouveau de cette brillante collection, "Les Contemporains favoris", dirigée par Didier Moulinier, pour l'heure voici d'ores et déjà une couverture destinée à protéger des secrets choisis...



Michel Ohl (Pierre Ziegelmeyer éd.) Morceaux Choisis. Édition commentée avec Notes, Notices bio-bibliographiques, Jugements, Exercices, et une Introduction par Pierre Ziegelmeyer. Publié avec le concours du Centre National des Lettres. — Arras, Association "Les Contemporains" (favoris), 1992, "Collection de morceaux choisis" (n° 4), 144 pages.

dimanche 13 juin 2010

Syn. Bric-à-brac, Bazar, Bordel (vulg.), etc.

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L'histoire du livre le montre assez : libraire d'ancien et éditeur sont deux rôles synergiques - pour dire ça comme ça. Et on ne compte pas les maisons, les marques d'édition qui se sont forgées parallèlement ou sur la base d'une librairie de livres anciens. Le Dilettante est un exemple notoire, mais aussi La Connaissance - certes, c'est un peu plus vieux - ou, plus récemment, les éditions Nicolas Malais.
De fait, et pour une raison toute simple, la double casquette est profitable : le libraire d'ancien voit passer des documents inédits, sous forme manuscrite, ou publiés dans les revues et journaux, qu'il sait déguster et rêve de voir publiés. Mis en forme, ces écrits, ces articles, ces dessins, ces correspondances deviennent de parfaits volumes, appréciables, délectables, quelques fois même indispensables.
La maison Finitude qui a délaissé sa prime activité de librairie pour assumer tout à fait le succès grandissant de ses éditions, a trouvé un palliatif à un problème récurrent de ce type d'activité : que faire, en effet, lorsque les documents que l'on a sous la main n'offrent pas la matière d'un volume, même maigrelet ?
Et bien on fait une revue !
Et la voici, sobre comme tout (très belle photo de Raymond Guérin dans l'eau jusqu'au cou) et pleine de textes repêchés dans les revues et journaux du siècle dernier, avec, en prime, une paire d'inédits, l'un de Raymond Guérin (des notes extraites d'un album de vacances, avec photographies) et l'autre de Georges Arnaud (une nouvelle débutant sur un suicide de militaire) :

Et plof ! c'est parti mon kiki, l'ecclésiastique se répand."

Surtout, surtout, surtout, on trouve là une lettre de Jean-Pierre Martinet à Michel Ohl, qui contenait la promesse d'un texte oublié de l'auteur de Jérôme, publié en 1987 dans un magazine de Bordeaux aux côtés d'une visite au "Café des Arts" de notre cher Michel Ohl. Ne comptez pas sur nous pour vous en dire plus... d'autant que pour le même prix vous aurez du Eugène Dabit, du Marc Bernard, du Georges Hyvernaud et du Stevenson. Alors ?

Il faut noter encore que les éditions Les Insomniaques avaient lancé en 2009 Capharnaüm, une revue de créations libres. Le n° 1 avait pour thème "La crise", le n° 2 qui vient de paraître s'occupe de "Faire sa cuisine".



Capharnaüm
n° 1, 96 pages, 13 €

Finitude
14, cours Marc-Nouaux
33000 Bordeaux
05 56 79 23 06
editionsfinitude@free.fr

Capharnaüm
n° 1, 3 € / n° 2, 5 €

Les Insomniaques
C/O Chloé Bergerat
133 rue Raymond Losserand
74 014 Paris
lesinsomniaques@yahoo.com

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