L'Alamblog

Accueil | Contre-feux, revue littéraire | Les espaces de l'édition indépendante

Mot-clé - Marcel Schwob

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 23 août 2017

Jubilé Marcel Schwob

Schwob150.jpg




Marcel Schwob est né il y a tout juste cent cinquante ans, le 23 août 1867.
Pour l'occasion ses amis montrent un étonnant portrait inconnu dont ils cherchent l'original. C'est une toile de Jean Veber de 1893.
Toute information sera bonne à transmettre à l'adresse suivante : societe.marcel.schwob@gmail.com



mercredi 19 août 2015

Schwob Schwob Schwob (air connu)

MarSchwob.jpg


Il n'y a pas de saison pour lire Marcel Schwob. C'est ce que nous disent et redisent ses thuriféraires de Spicilège, les "cahiers Marcel Schwob".
On saute sur l'occasion pour leur donner raison, d'autant plus qu'ils font, sous la direction de Bruno Fabre et Agnès Lhermitte, un très beau boulot (dont leur site témoigne). A l'occasion de la parution de l'anthologie de la librairie d'Otrante consacrée aux mains, Schwob apparaît avec "La Main de gloire", un conte fantastique qui n'avait pas été repris dans ses oeuvres, publié qu'il avait été le 11 mars 1893 dans L'Echo de Paris.
Dans le plus récent numéro de Spicilège, on trouve bien d'autres occasions de se réjouir et de si'nstruire, d'abord un dossier sur La Légendes gueux, plus articles sur les premiers contes et l'imprégnation de ses lecteurs Claude Cahun et Eugène Montfort et puis tout un tas de lettres retrouvés et de manuscrits qui sont remontés à la surface. C'est passionnant parce que Schwob est un gaillard passionnant. On y découvre avec un étrange ravissement les lettres que son proche ami Maurice Beaubourg lui adressa.
- Qui ça ?
- Maurice Beaubourg... On va en reparler très bientôt...



''Spicilège'', 184 p., 15 €

Florian Balduc (éd.) Mains enchantées, et autres mains du diable. Anthologie. De Hauff à Conan Doyle, 1825-1899. Editions Otrante, 2015, 198 p.

jeudi 25 décembre 2014

Les premiers contes de Marcel Schwob (Spicilège #7)

vuillardBeauborug.jpg


La Société Marcel Schwob fête ses dix ans, mince de paille.
Dirigée par l'équipe composée de Agnès Lhermitte, Bruno Fabre, Jean-Louis Meunier, Vincent Gogibu, Christian Berg, Alexandre Gefen, Monique Jutrin, Evanghélia Stead et Julien Schuch, cette société d'amis toute fraîche poursuit son travail avec assez d'énergie et d'intelligence pour produire régulièrement des numéro d'une revue nommée Spicilège à la fois variés et bien charpentés. Et comme on sait que dans le Schwob tous les morceaux sont bons, il n'est guère besoin de trop vanter la nouvelle livraison consacrée à la relecture des premiers contes du dit Marcel, et en particulier de la Légende des gueux.

En hommage à Maurice Beaubourg, patron des assassins, et à Bruno Leclercq qui avait repris ce texte mémorable sur son Livrenblog naguère

Pour moi, Marcel Schwob est un chat. C'est un chat parmi les chats les plus doux, les plus potelés et les plus ronronnant ; seulement, je crois que chaque soir il devient sanguinaire et fait un affreux massacre de mignonnes souris et d'excellents petits volatiles. Toute la journée il reste en chattemitte sur la rampe de son escalier, et ce n'est que vers minuit qu'il devient terrible et que les habitants des gouttières frémissent de ses exploits.
Je dis que Marcel Schwob doit être un félin, car il se dégage un contraste frappant jusqu'à l'obsession de la douceur paresseuse de sa personne, et de la terreur folle des extraordinaires et sanguinaires nouvelles qu'il donne à L'Echo de Paris, et qu'il a réunies dernièrement en volume sous le titre de Coeur double. C'est effrayant comme tout ce que font les félins la nuit, comme les chacals déchirants les charognes, les hyènes hypocrites qui pleurent, les grands tigres royaux faisant la lutte.
Et ici, je quitterais le ton badin, car beaucoup des nouvelles de Schwob sont de toute beauté d'art, d'une très remarquable valeur d'érudition, d'un style net, franc, qui dit juste ce qu'il faut, pas un mot de plus, pas un mot de moins, et donne par cela même l'idée approchante de ce qu'est l'absolue perfection.
Il a intitulé son volume Coeur double, d'abord pour donner une raison d'être à sa préface (il a écrit une très belle préface), et ensuite parce que, suivant lui, deux sentiments se partagent le coeur de l'homme, l'égoïsme et l'altruisme, la terreur et la pitié. Ainsi que l'ancien théâtre grec, celui d'Eschyle, point celui des naturalistes qui suivirent : Sophocle ou Euripide, il se préoccupe non de l'oeuvre d'art en elle-même, mais de son effet immédiat sur le spectateur ou le lecteur ; et son but, bien que les histoires qu'il content ressemblent fort peu à celles de Marmontel, apparaît avant tout un but de moralité. Il faut rendre l'homme meilleur ; la seule manière d'y arriver est de l'émouvoir après l'avoir terrifié, de faire naître les sentiments de solidarité et de dévouement qui germent en lui !
% Voilà à peu près exactement quelle serait l'éthique de Marcel Schwob s'il faisait du théâtre, et l'on peut juger de la différence qui le séparerait, lui et la scène grecque, du mélodrame de Bouchardy et de la scène de l'Ambigu.
A l'Ambigu ce sont les personnages de la pièce qui sont récompensés ou punis suivant le bon ou le mauvais de leurs actes, et les assassins de la dernière galerie comprennent parfaitement que si leurs confrères payent pour eux au dernier tableau, c'est simplement afin de satisfaire à l'usage et ne point donner de cauchemars aux bourgeois des loges. En fait, ça se passe très rarement de cette façon dans la réalité !... Aussi Cartouche, Mandrin, Robert Macaire, tous les malfaiteurs, sont-ils les idoles de ce gros public, bien plus que la jeune fille assassinée !... On dit d'eux : Sont-ils forts, sont-ils malins !... On les admire. Et en sortant beaucoup cherchent à les imiter ! De même Jack Sheppard en Angleterre, infiniment plus populaire et sympathique que Gladstone ou Parnell, bien que ceux-ci le soient déjà ! En somme, on pourrait parfaitement démontrer que le mélodrame soit-disant éducateur ne flatte que les bas instincts des masses et devient de plus en plus notre pépinière nationale de petits gredins ! Tous les criminels semblent hantés de la nostalgie du théâtre de boulevard, et Eugène Sue, Ponson du Terrail, Xavier de Montépin ne sont plus goûtés que dans les prisons.
Chez Eschyle et Schwob, au contraire, la moralisation est toute différente. On n'y force point d'aimables meurtriers à ne point meurtrir, par ce seul argument : nous allons vous couper la tête, si vous meurtrissez ; on évite au contraire de leur mettre le crime en face, et on leur dit : il y a autre chose à faire dans la vie que d'abominer... aimez !... Jamais d'ailleurs, chez l'un comme chez l'autre, le mal ne viendra directement des hommes ; il viendra d'une cause à laquelle ils ne peuvent rien, de la fatalité ! Regardez l'analogie entre le Prométhée d'Eschyle et le fou d'Hervieu. Quelle différence entre Ephaïctos et Corail, entre la Force ou la Violence et L'Homme voilé de Schwob ? La conclusion qui se dégage de Coeur double semble donc celle-ci. Le mal est en dehors de l'homme et, sans qu'on puisse s'imaginer pourquoi, il se trouve à la base même de la vie. La véritable oeuvre d'art moralisatrice sera celle qui partira du mal pour arriver au bien, de la terreur pour parvenir à la pitié, et non celle qui punira le criminel de son crime pat un crime pire : le châtiment. Le châtiment est l'abus du pouvoir que commet la société contre l'individu, de même que le crime fut l'abus de pouvoir de l'individu commis contre cette société à laquelle il appartenait. Ni l'un ni l'autre n'ont compris que le Mal est au-dessus d'eux, et que la seule mission de l'homme sur terre, soit particulier, soit général, est de chercher à l'atténuer en s'émouvant des douleurs qu'il cause !
C'est dans ce sens d'attendrissement, de solidarité et d'apitoiements, que le beau livre de Marcel Schwob m'intéresse surtout. Si je dis que l'auteur est, en plus de cela, un érudit de premier ordre, que ses études nombreuses et variées lui permettent de se transporter dans le milieu qui lui plaît : âge de pierre, moyen âge, temps modernes, qu'au point de vue de l'art pur c'est un artiste très maître de son style, de son procédé, atteignant, par une simplicité directe absolue, aux effets de la plus folle terreur (les Sans-gueules, par exemple, terreur physique ; Arachné, terreur morale), je crois que j'aurais bien résumé l'esprit et la lettre d'un volume qui est l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de lire cette année.

Maurice BEAUBOURG.

'' La Revue de Paris et Saint-Pétersbourg'' (n° 27, 10 Novembre 1891).

Sommaire de Spicilège – Cahiers Marcel Schwob n° 7
Éditorial
Bruno Fabre

Au pays du miroir : les fictions de fuite de Marcel Schwob
Robert Ziegler

Dossier : « La Légende des gueux »

Le gueux dans tous ses états
Édith Perry

Les premiers contes de Marcel Schwob et la lexicographie
Takeshi Matsumura

« Fanchon-la-Poupée » et la chanson poissarde
Bruno Fabre

Marcel Schwob, « écrivain breton » ?
Agnès Lhermitte

Résonances : autour des premiers contes

Quatre contes de Marcel Schwob illustrés par T.-A. Steinlen
Bruno Fabre

Deux épigones d’un Marcel Schwob « breton » :Claude Cahun et Eugène Montfort

Claude Cahun : Vues et visions (1914-1919)
Agnès Lhermitte

Annexe : La forêt du Gâvre
Lucy Schwob (Claude Cahun)

Eugène Montfort : Un cœur vierge (1920)
Agnès Lhermitte

Une lettre retrouvée de Marcel Schwob à Eugène Montfort
Bruno Fabre

Des contes de Marcel Schwob
à Biserica neagră (1971) d’Anatol E. Baconsky
Gisèle Vanhese

Documents
Les brouillons de « Crève-cœur »
Agnès Lhermitte

Autour d’une dédicace de La Croisade des enfants de Gabriel Pierné
Cyril Bongers

Correspondance
Sept lettres inédites de Maurice Beaubourg à Marcel Schwob
Bruno Fabre

Annexe : Physionomies littéraires : Marcel Schwob (1891)
Maurice Beaubourg

Deux lettres inédites de Jean-Marc Bernard à Marcel Schwob
au sujet des « pieds blancs » de Villon
Bruno Fabre

Glanures : notes de lecture par Bruno Fabre et Agnès Lhermitte

Spicilège-Cahiers Marcel Schwob
n° 7, 2014, 182 pages, 15 €
Société Marcel Schwob : societe.marcel.schwob@gmail.com


vendredi 29 juillet 2011

Vrac de nouvelles


Tarasque1.jpg


Les éditions Gaussen ont publié tout récemment plusieurs volumes affriolants dont un essai très fouillé sur un siècle de bagnes français

Stephen Toth Bagne. Guyane, Nouvelle-Calédonie 1854-1952. - Marseille, Gaussen, 224 pages, 22 €

et deux volumes de sa très belle et très nourrissante collection "Les Musées de l'imaginaire" illustrant la figure de Mandrin, le bandit généreux de Beaurepaire et la Tarasque, grosse bébète aquatique, archétype du dragon françoué.

Marie-Hélène Dieudonné Mandrin, capitaine des contrebandiers. - Marseille, Gaussen, "Les Musées de l'imaginaire", 144 pages, 200 illustrations, 29 €

Dominique Amann La Tarasque. - Marseille, Gaussen, "Les Musées de l'imaginaire", 144 pages, 200 illustrations, 19,50 €


La société des amateurs, chercheurs, lecteurs (et autres) de Marcel Schwob publie en ligne la bibliographie marcelschwobienne des vingt-cinq dernières années. Elle permet de mesurer l'essor des études depuis 1985, date à laquelle se concluait la bibliographie de J.A. Green
La bibliographie sera actualisée chaque année, nous dit-on, et toute référence bibliographique sera bienvenue.


Elle s'interroge sur les rapports du texte et de l'image : la revue Textimage se met en ligne. Les sujets abordés au sommaire de son numéro de l'été dernier sont très variés.

Diogène est sorti de son tonneau. Il est, selon, Louis Dubost, au potager. C'est du moins le titre de son nouveau livre illustré de linogravures d'Anah Merlet et augmenté d'une préface de Lucien Suel.
Le catalogue pdf de la maison d'édition belge est envoyé sur simple demande
Louis Dubost Diogène au potager. Préface de Lucien Suel. - Cahiers du Dessert de Lune, 60 pages, 12 €

lundi 19 octobre 2009

Ce biographe imaginaire de Schwob (inédit)

SchwobVies.jpg



Cet automne les inédits de Marcel schwob pleuvent.
Après le conte érotique Maua, dont nous parlions naguère, c’est une version alternative de la préface aux Vies imaginaires qui voit le jour grâce à l’association des marcelschwobiens.
Servi en prime aux membres de l’association - dont l’assemblée générale se réunira samedi 24 octobre 2009 au 15 h 30 au domicile de sa responsable à Poissy -, le fac-similé du texte (fourni par un “coll. part” initialisé E. W.), imprimé par Du Lérot, en Charente, accompagne le deuxième numéro des Cahiers Marcel Schwob consacré aux Vies imaginaires.
Schwob sera bientôt à la Une chaque année.


La prime de l’Alamblog
On s’est laissé dire que l’incipit du prochain roman de Céline Minard, Olimpia, à paraître en janvier chez Denoël, est issu des Vies imaginaires.

mardi 13 octobre 2009

Ce coquin de Marcel Schwob (inédit)

schwobMaua.jpg


Ce soir, la librairie Sylvain Goudemare fêtera la parution d’un inattendu conte érotique de Marcel Schwob, Maua. Inattendu ? que oui, et doublement : personne n’en connaissait l’existence, et l’on n’imaginait pas Schwob pondre un érotique.
Il échoit à Sylvain Goudemare, deuxième biographe de Schwob après Pierre Champion, de publier l’inédit, en clair et en fac-similé. Inédit, érotique et lesbien.
Du lourd.
Ce texte — curieuse tribadité — figurait dans un cahier récupéré par Pierre Champion après la mort de Schwob. Il a navigué quelques décennies sous le seul titre Mona, mal interprété par le dit. Pierre Champion avait lu de travers. Sylvain Goudemare, dont on ne présente plus ni les oeuvres ni les éditions (parfois publiées sur papier précieux), nous surprend une fois encore, après avoir déniché, il n’y a pas si longtemps, des inédits de Jean-Pierre Duprey.
Une question encore : pourquoi Marcel Schwob était-il donc tellement inspiré par les lesbiennes ? That is the question…



Marcel Schwob Maua. Conte inédit présenté par Sylvain Goudemare. — Paris, La Table Ronde, 2009, 64 p., 22 euros.

mercredi 24 décembre 2008

Marcel Schwob fan de Barbusse ?

envoideschwob.jpg



S’en doutait-on ? Marcel Schwob était fan d’Henri Barbusse.
C’est du moins ce qui apparaît à la lecture de cet envoi apposé sur un exemplaire des Mimes avec un prologue et un épilogue (2e édition, Mercure de France, 1894).



Complément apporté par la navette de 12 heures 40 : Bruno Leclercq fournit le commentaire explicatif à ne pas rater (cliquez ici, oui, plus bas à droite).

mercredi 10 décembre 2008

Une vie de parapluie

SchwobParapluie.jpg



J'avais un parapluie, la mort me l'a ôté. Elle l'a emporté au début de sa carrière ; il était jeune encore, et sans doute un jour il eût ouvert son aile pour s'envoler sur les grandes cimes ; un coup de vent l'a brisé ; il n'est plus. Je me sens attiré par une certaine commisération pour les parapluies ; je les ai beaucoup aimés, et j'ai encore pour eux un faible que je crains. Celui-là m'avait séduit par son élégance, sa taille gracieuse, sa mignonne tête d'ivoire ; ses os étaient menus, allongés, sa chair en poult-de-soie avait des reflets d'un charme infini, et, quand il s'épanouissait, il planait comme un vrai petit bas-bleu à hauteur des fenêtres du rez-de-chaussée. Il n'allait pas jusqu'aux nuages ; il fuyait les ruisseaux ; il avait une affection perverse pour l'humidité, il se laissait suggérer tout ce qu'on voulait, avec un coup de pouce ; ses huit baleines lui permettaient un développement raisonnable (...) (fragment d'"Essai sur le parapluie".)



Marcel SCHWOB Dialogues d'utopie, contes et récits. Edition de Bernard Gauthier. — Toulouse, Ombres, 2001, 158 p. "Petite Collection Ombres", 9 euros 76.

dimanche 23 novembre 2008

Gabriel Nigond et M'sieu Dhéaume (rappel)

Nigond2.jpg



Par l’auteur de Claudine et des Contes de la limousine, ami intime de Marguerite Moreno et Marcel Schwob, une nouvelle où les conventions sociales tentent de rattraper un aristocrate prodigue en rupture de ban. Drame…



Gabriel NIGOND M’sieu Dhéaume. Préface et bibliographie par devinez qui. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 56 p. 8, 50 euros (port : 1,33)

Rappel, du même auteur : Claudine. Postface et bibliographie par cet autre. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 32 p. 6, 50 euros (port : 0,88)

Versant libre
7, rue du Stade
36400 La Berthenoux
s.vielnotteatfree.fr

mercredi 19 novembre 2008

M'sieu Dhéaume, une nouvelle de Gabriel Nigond

Nigond2.jpg


Suite des aventures de la maison Versant libre à la redécouverte de Gabriel Nigond.
Après la publication, il y a quelques mois de Claudine, poème tendre, c’est la nouvelle M’sieu Dhéaume qui revoit la lumière. Publiée initialement dans Le Mercure de France grande époque, elle avait été remarquée par certain connaisseur de ladite revue, et à juste titre.
D’une tonalité bien différente de Claudine, M’sieu Dhéaume ressort également de la thématique des gens de peu, sous les espèces d’un noble mal venu, prodigue d’abord, retourné au peuple ensuite… pour faire enrager sa mère et son frère.
C’est un très beau texte, simplement direct, un parangon de nouvelle française qui n’est pas loin d’évoquer Barbey d’Aurevilly et ses Diaboliques.
Signalons pour les bibliofilous que ce volume contient également la fin de la bibliographie de Gabriel Nigond entamée dans Claudine (où l’on constate que Nigond a été remarquablement productif) et du texte d’une conférence fort sympathique, et révélatrice, de Gabriel Nigond lui-même…


Gabriel NIGOND M’sieu Dhéaume. Préface et bibliographie par devinez qui. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 56 p. 8, 50 euros (port : 1,33)

Gabriel NIGOND Claudine. Postface et bibliographie par cet autre. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 32 p. 6, 50 euros (port : 0,88)

Versant libre
7, rue du Stade
36400 La Berthenoux
s.vielnotteatfree.fr

- page 1 de 2