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mardi 20 juin 2017

Il n'en ratait pas une

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Sur une carte de visite en vente sur Ebay, on trouve cet étrange message de Marc Stéphane

Marc Stéphane
(Paul Saintly)

Il y explique qu'il est obligé

« de (s)e cacher sous un pseudonyme, contre les indiscrétions de la Rousse qui me cherche assurément pour certaine histoire que j’eus avec un galonné de l’octroi voici un mois… »


Les archives de la police consultée n'avaient pas permis autrefois de nous aider à démêler la vie judiciaire de l'animal Stéphane. Pas de trace d'un dossier... C'était râlant car le dossier promettait d'être croquignolet. Il va falloir y retourner, ou considérer que Marc Stéphane était un délirant intégral, ce que ses apparitions devant les juges contredisent.

A suivre donc.



mercredi 10 mai 2017

Vol d'objet d'art (du nouveau carabiné à propos de Marc Stéphane)

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L'Alamblog ne vous cache rien, et en particulier les informations importantes.
Celle-ci en surprendra plus d'un...

Après Bog, voleur de Watteau au Louvre, un poil moins célèbre que le secrétaire d'Apollinaire (dont on a généralement oublié le nom), poursuivons notre enquête sur les écrivains dérobeurs (1) et replongeons en 1903 lorsque l'étonnant Marc Richard dit Stéphane défrayait la chronique.
Après avoir été, dix ans plus loué pour ses Aphorismes et Boutades par Léon Riotor...

"Les Aphorismes et Boutades de Marc Stéphane sont d'une mysogénie spirituelle et d'un esprit très aigu."

Marc Stéphane est toujours dans les pages du journal, le XIXe siècle, et toujours en page 4, mais cette fois pour d'autres raisons... Le 2 mai 1904 (n° 12470, p. 4 donc), c'est en effet une autre chanson que joue le journal :

Cambrioleur original
Un des veilleurs du Salon, M. Chevalier, faisait sa ronde, vers minuit, dans la partie réservée à la Société nationale des Beaux-Arts, quand il surprit un homme qui fracturait, à la lueur d'une lampe électrique, la vitrine où l'artiste Charles Rivaud expose dos colliers d'or et d'argent, de très grande valeur.Comme le veilleur de nuit tentait d'appréhender la malfaiteur, celui-ci fit un saut de côté. S'avisant ensuite que toute possibilité de fuite lui échappait, il tenta de se suicider en se frappant à l'aide d'un ciseau à froid. Un second gardien étant survenu, le voleur put être conduit au poste, où de nouveau il tenta de se tuer, à l'aide d'un sabre-baïonnette arraché à un agent.
Tout d'abord, il refusa de répondre à aucune question. Mais bientôt, une adresse, 3, avenue d'Orléans, trouvée dans la poche de son gilet, l'engagea à avouer son identité : Marc Richard, homme de lettres, 35 ans, écrivant sous le pseudonyme de Marc Stéphane.
Dans l'après-midi. M. Chanot, commissaire de police, se rendit à son domicile, où il saisit des brochures signées Marc Stéphane, et les manuscrits de deux œuvres inédites : Soradelphes. et l'Epopée camisarde.
Les brochures portaient ce titre : Aphorismes, boutades et cris de révolte. On y relève cette anecdote : Mon professeur de rhétorique me demandait un jour : « Quel est, à votre jugement, le plus grand homme du siècle de Voltaire ? » J'ai répondu : Mandrin !
Il semble qu'en écrivant cette parole, Marc Stéphane était sincère. En effet, l'enquête ouverte à son sujet a révélé qu'il avait partagé sa vie entre la littérature et le vol à l'aide d'effraction. Voici ce que révèle son casier judiciaire : En 1900, il s'introduisait dans le musée de Douai, où il s'emparait d'un certain nombre d'objets d'art. La même année, il volait des médailles au musée de Soissons et des statuettes anciennes au musée de Lille. En 1901, il dérobait des bijoux anciens conservés au musée de Valenciennes. Finalement, il était pris en flagrant délit de vol dans le musée de Compiègne et condamné pour ce fait à deux ans d'emprisonnement. Richard écoulait à Londres les produits de ses vols. Il est marié et père d'une fillette de 5 ans.
Dans la journée d'hier, M. Albanel. juge d'instruction, a fait subir un interrogatoire de forme au « chirosophe » cambrioleur. Celui-ci a renouvelé au juge le récit de son existence, qui a été des plus mouvementées.


Quelques mois plus tard, le Le XIXe siècle poursuit (29 octobre 1904, n° 12650, p. 4) et apporte une conclusion un tantinet curieuse :

Le vol du Grand-Palais. — Dans le courant du mois d'avril, un gardien du Grand Palais des Champs-Elysées surprenait un individu qui venait do défoncer une vitrine et s'était emparé des objets d'art qu'elle renfermait. Arrêté et mis à la disposition de M. Albanel, juge d'instruction, l'individu, nommé Richard, connu comme écrivain sous le nom de Marc Stéphane, fit des réponses d'une incohérence telle que le magistrat crut devoir le soumettre à l'examen des docteurs Magnan, Geoffroy, Dupré et Garnier. Ces médecins aliénistes viennent de déposer un rapport concluant à l'irresponsabilité du prévenu, le juge a clos son information par une ordonnance de non-lieu.





(1) Nous excluons évidemment les "dérobeurs d'idées" (Saint-Exupéry, etc.) car ils sont beaucoup trop nombreux.


jeudi 14 juillet 2016

Marc Stéphane par André Salmon

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Marc Stéphane, écrivain et prolétaire des champs

Bon sang ! L'occasion est belle de rafraîchir les vieux clichés !
Un étonnant poète en prose, un érudit aussi, voué à une tâche de bénédictin et qui, rompant sa veille, dès l'aube empoigne sa bêche pour creuser sa fosse, comme fait le trappiste.
Frère, il faut mourir !
- Non, c'est pour vivre.
C'est la vie magnifique et atroce, exemplaire mais épouvantable, d'un des meilleurs d'entre nous ; d'un écrivain digne de ce beau nom prodigue, dont l'œuvre vaste mérité : tous les salaires ; c'est la vie de Marc Stéphane, glorieux, dans son obscurité, la vie du conteur de Ceux du Trimard (qui vient de paraître), des Propos subversifs, de la Cité des Fous, des Contes affronteurs, des Dragonnades, du Roy du Languedoc et qui, binant, fouissant, sarclant un maigre champ, de ses mains faites pour couvrir les cahiers de pattes de mouche tire sa subsistance de son état de « prolétaire des champs ».
A soixante ans !
Ainsi, les Lettres françaises ont deux grands « culs terreux », deux farouches « pequenots » qui ont, naïfs un peu, tout redouté des stratégies et des politiques ; qui, purs comme on ne l'est plus; ont fui la ville où gîtent les libraires. Mais l'un est, en son gras Beauvaisis, le maître fermier, Philéas Lebesgue, dont le blé lève haut — Dieu soit loué ! — ami, du procureur de la République, bon lettré qui la « lancé », M. Marcel Coulon. L'autre, c'est, au Mesnil-Ie-Roi, le pauvre Marc Stéphane sur son bout de champ où ne poussent que salades et carottes qu'une femme héroïque va vendre au panier, à Paris ; Marc Stéphane, copain des trimardeurs, hier encore gars de batterie comme eux, louant aux paysans hostiles ces mains faites pour les œuvres rares.
Et comme il fut, ce grand gars aux cheveux de neige, à la moustache d'argent, cet ami des « anars », des « réfracs » coureurs de routes, coureurs de bois, de « tous les emballements », selon Verlaine, il peut annoncer la publication prochaine si l'on achète d'abord assez de Ceux du trimard un autre bouquin solide : Ma dernière relève au bois des Caures, Souvenirs d'un Chasseur de Driant ; — volontaire à quarante-cinq ans !
Je ne sais pas trop de quoi se vient mêler quelqu'un dont le Temple n'est pas le refuge ; je ne sais pas s'il n'y a pas abus de la part d'un écrivain qui n'a jamais consenti à signer « ancien combattant » a, mais il me semble que le Consistoire évangélique et l'Association des Ecrivains combattants doivent tendre la main à l'historien lyrique et clairvoyant, des « Martyrs des Cévennes » et au « Chasseur » de Driant. Sans doute suffisait-il de leur crier qu'un rare écrivain va être perdu pour les Lettres, qu'un prolétaire des champs va s'effondrer sur l'aire si mince, écrasé par un faix au-dessus de son destin.
A l'âge où l'on s'abandonne aux rêveries humanitaires, Mécislàs Golberg, le père de Mécislas Charrier, qui devait être guillotiné, l'auteur de ces lumineuses Lettres à Alexis que ne put lire Charrier, m'entraina bien au delà de la mystique syndicale en me révélant ce lumpenproletariat, selon la terminologie allemande, l'univers des sans-métier et des errants.
C'est ce monde qu'évoque Marc Stephane lorsqu'il suspend l'étude de ceux de la Religion avec la montagne pour église. Quelle force ! Quelle nouveauté ! Ah ! ça n'est pas académisable comme un gueux de Richepin. Marc Stéphane a tâté de cette misère-là et il parle argot et patoise quand il faut et, chez lui, l'image créée vaut le mot transmis. C'est cru... Mais c'est grand et ça n'est pas la violence pour la violence, le mot épouvantail. C'est souvent pur et souvent sage. On voit, sur la grand'route, cheminer Ravachol et Jean de La Fontaine...
"Notre ennemi, c'est notre maître."
Les Contes affronteurs, je m'en souviens, étonnèrent la critique et Ceux dit Trimard ont « une bonne presse ». Comment ne pas louer celui qui réussit ce portrait : « C'était une appelée Marie, qui vendait des lacets, du fil, des aiguilles et du papier à let', enfin tout une mercerie de cantine dans les villages et les fermes numéreuses en gars de batterie... des yeux de ruminant, couleur feuille morte... si ben que j'avais toutes les peines du monde de t'empêcher d'y faire : meûeû ! meûeû l quand c'est que... » Marc Stéphane a touj ours une bonne presse... seulement on n'achète pas ses livres. L'imprimeur a fait crédit pour Ceux du Trimard. Il faut acheter ! La Société des gens de lettres peut-elle donner un coup: de main au Chasseur de Driant ? Les Gens de lettres de province faciliteront-ils le « lancement » du prolétaire des champs ? Il faut que Marc Stéphane paie son livre ; qu'on lui rende la force de biner et le loisir d'écrire l'Epopée camisarde, et il ne faut pas manquer un maître-livre, un livre d'homme, un livre mâle. Alerte ! Un homme et une œuvre sont en danger.
André Salmon



Les Lettres Nouvelles, n° 277, 4 février 1928.

Marc Stéphane Ceux du trimard. illustrations d'Alain Verdier. - Talence, L'Arbre vengeur, 2012, coll. "L'Alambic", 160 pages, 13 €.

Marc Stéphane La Cité des fous. Illustrations d'Alain Verdier. — Talence, L'Arbre vengeur, 2008, coll. "L'Alambic", 255 p., 14 €

Marc Stéphane Un drame affreux chez les tranquilles. Dessin d'Alain Verdier. — Talence, L'Arbre vengeur, 2008, coll. "L'Alambic", 64 p., 7 €

Marc Stéphane Ma Dernière Relève au bois des Caures. Souvenirs d'un chasseur de Driant, 18-22 février 1916. — Triel-sur-Seine, Italiques, 2007, coll. "Les Immortelles", 152 pages, 18 euros.


"Marc Stéphane, l'ami d'il y a dix ans, m'a envoyé un livre : La Cité des fous, souvenir de son séjour à Sainte-Anne. Je m'attendais à un livre complètement détraqué. C'est, au contraire, un livre très raisonnable."
Léon Bloy, L'Invendable (27 avril 1905).

samedi 28 mai 2016

La grâce de Jean Grave (1895)

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La Grâce de Jean Grave

M. Auguste Vacquerie a publié hier matin, dans le Rappel, un éloquent appel en faveur de Jean Grave, l'auteur de la Société mourante et l'anarchie, qui est toujours emprisonné. Nous ne saurions mieux faire que reproduire l'appel de M. Vacquerie :
« La mise en liberté de M. Jean Grave, dit le maître, est vivement demandée par plusieurs de nos confrères. On sait pourquoi M. Jean Grave est en prison.
» Il avait été arrêté le 6 janvier de l'année qui finit et traduit en justice avec une vingtaine d'autres personnes. Il fut acquitté, le 12 août, avec les autres.
» Mais il était l'auteur d'un volume, la Société mourante et l'anarchie, publié deux ans auparavant sans avoir été poursuivi. On saisit 1'occasion d'une nouvelle édition pour le poursuivre, et l'auteur fut condamné à deux ans d'emprisonnement.
» On a soutenu l'autre semaine que la trahison était de la politique. Il paraît qu'un livre anarchique n'en est pas, car, si j'en crois une brochure de M. Marc Stéphane, M. Jean Grave a été mis au régime des condamnés de droit commun et y serait encore sans l'intervention de M. Clovis Hugues. »
Il est resté en cellule sept mois et sept jours.
» Voici plus de neuf mois que M. Jean Grave est en prison pour un livre qui n'avait pas été poursuivi à son apparition. »
Nous trouvons, comme nos confrères, que c'est beaucoup, que c'est trop, et nous nous joignons à eux de tout cœur pour demander sa mise en liberté. »


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Le XIXe siècle, 2 janvier 1895


jeudi 28 mai 2015

La course du printemps

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La course du Printemps

Le prix de la Renaissance est en quelque sorte le prix Concourt du printemps. Les Treize, de l'Intransigeant indiquent trois "lauréats possibles" pour le prix qui sera attribué le 7 mai prochain : M. Joseph Jolinon, à qui l'on doit Le Valet de Gloire et le Joueur de balle ; M. Martin Maurice, dont le dernier ouvrage, Amour, terre inconnue a été très remarqué, et M. André Demaison, l'auteur du "Livre des bêtes qu'on appelle sauvages".
En outre de ces trois romanciers, nous croyons savoir, bien que la liste des candidats n'ait pas encore été arrêtée a l'heure où nous écrivons ces lignes, que MM. Jean Prévost, Paul Haurigot, Marc Stéphane et Elie Richard sont également sur les rangs.
Enfin, ceci sous toutes réserves il ne serait pas impossible, nous dit-on, qu'un des membres du jury présentât la candidature de M. Roger Martin du Gard. (L'Oeil de Paris).



La Gazette de Paris, 20 avril 1929.



mercredi 24 décembre 2014

Marc Stéphane dans le Mercure de France (1929)

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Quand on lit les verveux souvenirs que M. Marc Stéphane a écrits sur son séjour à Sainte-Anne - La cité des fous, souvenirs - dont la première publication remonte à plus de vingt ans déjà, on s'étonne que cet écrivain ne soit connu que d'hier. Preuve qu'il a du talent, c'est qu'il n'y a qu'un déchet insignifiant dans sa satire, laquelle s'exerce, cependant, sur un sujet qui par lui-même ne prête guère à rire. Aussi bien, serais-je heureux si, mettant à profit le conseil de M. Léon Daudet, l'auteur de Ceux du trimard reprenait ta bonne plume de son ami Batiss' pour châtier les mœurs du siècle. Dégagé des nuages de l'utopie dont il s'entoure, son bon ses n'en apparaîtrait que plus en relief, dans sa mâle vigueur. John Charpentier


Le Mercure de France, 15 avril 1929, p. 419.

lundi 5 mai 2014

Marc Stéphane en trimadeur

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Marc Stéphane Ceux du trimard. Préface du Préfet maritime. illustrations d'Alain Verdier. - Talence, L'Arbre vengeur, 2012, 160 pages, 13 €. L'autre chef-d'oeuvre de l'auteur de La Cité des fous.

La Cité des fous. Illustrations d'Alain Verdier. Préface de votre serviteur. — Talence, L'Arbre vengeur, 2008, 255 p., Coll. "L'Alambic".
"Marc Stéphane, l'ami d'il y a dix ans, m'a envoyé un livre : La Cité des fous, souvenir de son séjour à Sainte-Anne. Je m'attendais à un livre complètement détraqué. C'est, au contraire, un livre très raisonnable."
Léon Bloy, L'Invendable (27 avril 1905).

Un drame affreux chez les tranquilles. Dessin d'Alain Verdier. — Talence, L'Arbre vengeur, 2008, 64 p., Coll. "L'Alambic".


Ma Dernière Relève au bois des Caures. Souvenirs d'un chasseur de Driant, 18-22 février 1916. — Triel-sur-Seine, Italiques, 2007, coll. "Les Immortelles", 152 pages, 18 euros.


Illustration du billet : Marc Stéphane dans les années 1930 par Henri Martinie.

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vendredi 15 novembre 2013

Le Préfet maritime chez Henri Simon Faure, feus Jean Duperray et Marc Stéphane

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Le Préfet maritime sera ce soir à la librairie Lune et l'Autre‏, à Saint-Étienne, à 19 heures pour une discussion et dédicace de son dernier ouvrage Une forêt cachée paru aux éditions de la Table ronde.

La soirée sera l'occasion d'évoquer trois écrivains stéphanois qui restent mal pas connus, même dans leur ville natale :

Marc Stéphane (1870-1944) auteur témoignage magnifique sur la guerre de 14-18 Ma dernière Relève au Bois des Caures, de La Cité des fous et d'un roman gouailleur Ceux du trimard.

Jean Duperray (1910-1993) : instituteur à la Talaudière et militant syndicaliste Grand prix de l'humour noir en 1955 pour Harengs frits au sang, et auteur d'un témoignage sur Simone Weil (Mille et une nuits).

Henri Simon Faure, poète né en 1923 a fêté en octobre dernier son 90e anniversaire. Sa poésie est empreinte de référence à sa ville natale, au Panassa, à la mine, au Velay - Mézigue ou le métèque du Panassa et A la mine, le poète ! sont de magnifiques recueils.


Librairie Lune et l'Autre
19 rue Pierre Bérard
Saint-Etienne.

mardi 1 octobre 2013

Le verbe poissard de Marc Stéphane (à la main lourde)

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Aphorismes, boutades et propos subversifs d'un ennemi du peuple et des lois, cinquième série, par Marc Stéphane (Paris, cabinet du "Pamphlétaire"). - M. Marc Stéphane fouaille avec conviction les petits et grands hommes de la politique française et, s'il a le verbe poissard et la main lourde, il n'est pas pour nous déplaire qu'il mette, comme on l'a dit, "les pieds dans le plat social".
Léon Legavre



La Société nouvelle, printemps 1910, pp. 210-211.



Marc Stéphane Ceux du trimard, illustrations d'Alain Verdier. - Talence, l'Arbre vengeur, 2012, 15 €


mercredi 16 janvier 2013

2014-2018

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C'est parti ! Commémorations, publications vont s'enchaîner jusqu'en 2014 pour rendre hommage aux poilus.

Pour commencer, un qui ne sera pas en retard, c'est Pierre Mari qui, avec Les Grands Jours relate les derniers jours de Driant (Danrit) au Bois des Caures.
Il a utilisé pour monter la matière de son roman les souvenirs de Marc Stéphane réédités il n'y a pas si longtemps.



Pierre Mari Les Grands Jours. — Paris, Fayard, 6 février 2013, 157 pages, 15 €


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