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mardi 19 juillet 2016

Krotz Struder et Julien Grandjean communiquent




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Krotz Struder sort un nouvel album : 15 Dickinson songs verront le jour en septembre sur le label Wild Silence.
Les paroles sont d'Emily, la musique de Julien Grandjean.

A bon entendeurs...



jeudi 13 février 2014

Sur le bois, de Julien Grandjean

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Un nouvel album de Julien Grandjean s'est glissé dans notre boîte aux lettres pour enchanter la première partie de l'année.

Comme à son habitude, l'auteur de Précipité (2007) et des Grandes Manoeuvres (2010) s'inspire très librement de textes de Fernando Pessoa, William Blake, Albertine Sarrazin, Jean de la Ville de Mirmont, Emily Dickinson, Paul Larkin ou Emily Brontë pour composer ses chansons.

Le premier moment du disque s'intitule "Souvenir du Mont Analogue". Classieux, non ?


Julien Grandjean Sur le bois (cd 13 titres)


jeudi 16 juin 2011

Dans la catégorie "On adore"

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La sortie d'un nouvel album de Julien Grandjean constitue toujours un événement précieux.

Pour les amateurs de belles pages (les paroles sont de Walser, Larbaud, Larkin, Dickinson et Brontë !) et de musique délectable, d'univers doux et un peu mélancolique, voire, cette fois-ci, de psychédélisme distingué (on ne vous dira pas à qui l'on a pensé parfois...), une seule adresse : celle-ci

Nous avons un faible (carabiné) pour A few polar songs...


Krotz Strüder Dedalus Geist III, cd 18 titres (2009-2011), 60 exemplaires numérotés (30 bleus, 30 rouges). Envoi sur demande (juliengrandjean@yahoo.fr) contre un timbre à 0,95 euros

vendredi 16 avril 2010

Des manoeuvres de l'être

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C'est aujourd'hui qu'apparaît en librairie le nouveau livre de Julien Grandjean, Les Grandes Manoeuvres.

Nous recommandons, pour commencer, "La tentation du bien", un régal.


Julien Grandjean Les Grandes Manoeuvres. — Talence, L'Arbre vengeur, 128 pages, 11 euros

lundi 5 avril 2010

De pied ferme...

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Il est sans doute un peu tôt pour cafter : le nouveau recueil de Julien Grandjean, Les Grandes Manoeuvres, sera en librairie le 16 avril. N'est-ce pas une excellente nouvelle ?
Et puis onze jours, ça n'est rien, n'est-ce pas ? Vous saurez prendre patience.

Toujours adepte de la forme courte, Julien Grandjean semble avoir encore épuré la phrase déjà fort stylée de Précipité (L'Arbre vengeur). Ce qui frappe encore dans le présent opus, c'est l'importance du sommeil dans ces histoires. Du sommeil, de la chute et de la perdition, puisque se laisser aller au doux contact des bras de Morphée n'est jamais qu'un doux abandon...

L'énergie n'est cependant pas absente des Grandes Manoeuvres, et comment le serait-elle avec un titre pareil — un poil ironique d'ailleurs ?
C'est ainsi qu'une volontaire virée nocturne, fruit d'instincts mâles tout à coup regonflés, verse dans le renoncement. Difficile de traverser le miroir de son propre conditionnement et de procéder à l'acte sauvage. Difficile encore d'essuyer la tempête des questions de l'identité, des doutes.

Pour ne pas en dévoiler trop, ajoutons qu'il est question d'appels au vide, de frousses grises et des abysses de la perplexité... On sort de ce très beau deuxième recueil aussi attentif à ses propres sensations qu'ému du sort réservé à l'Homme.

Moraliste sans morale à vendre, Julien Grandjean est en outre assez singulier pour que, par quelque bout qu'on le prenne, il nous rappelle décidément beaucoup Jules Renard.
Mais vous pourrez vérifier cette assertion par vous-mêmes dès le 16 prochain.



Julien Grandjean Les Grandes Manoeuvres. — Talence, L'Arbre vengeur, 128 pages, 11 euros

vendredi 1 janvier 2010

Je n'irai pas te repousser (Julien Grandjean toujours)

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Nouvel opus, pommé cet hiver, de Julien Grandjean : Bascules, un recueil de trois histoires courtes, un carré pour récits décalées telles qu’il nous en a donné l’habitude.

Elles sont livrées conjointement à un cd 4 titres dont le dernier, Waitin around to die, est repris du chanteur country Townes Van Zandt. Le tout est composé, illustré, serti avec Moog.

De ce dernier nous ignorons tout.

Pour l’instant.


Un vrac de voeux à tous pour douze mois qui basculent !

jeudi 10 septembre 2009

Julien Grandjean compose à Scheveningue





L’Alamblog est toujours heureux de vous apporter des nouvelles de Julien Grandjean lorsque ce discret en émet.
Comme vous pouvez vous en douter (vous avez appris à analyser les médias, internautes que vous êtes), il vient justement de procéder à un e-mailing (sibyllin, naturellement) où est signalée à la multitude la parution prochaine de Scheveningue, morte-saison.

Par chance, l’opus s’écoute aisément ici même, en attendant sa sortie officielle sous forme de rondelle en octobre prochain.

Nous ne saurions mieux vous conseiller qu’en vous poussant à entendre illico la musique de Julien Grandjean, aussi surprenante et dételectable que l’est son livre Précipité. Pour notre part, c’est en boucle qu’elle est diffusée dans notre home, avec des intermèdes de Perio, Bartok, Haendel, Skip James, etc. Julien Grandjean a du talent.

De plus, si l’on en croit sa page Myspace, son prochain gig aura lieu “Quelque part en rase-campagne, Seine et Marne, sous un nom de peintre russe”.
Et à moins de disposer d’un GPS 3D de huitième génération, cela risque d’être compliqué…


Julien GRANDJEAN Précipité. — Talence, L’Arbre vengeur, 2007, 96 p., 9 €

samedi 6 octobre 2007

L'étonnant Julien Grandjean (musique)

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On vous avait prévenus, Julien Grandjean est un jeune homme étonnant.
Notre propre boîte aux lettres, qui était bien placée pour s’y attendre, est restée bouche bée lorsque un pli sonnant lui parvint de… Melun. Et pourquoi pas Melun ?
Non, la surprise provenait de ce que le pli (kraft pour les nautes avides de précision) contenait un disque “enregistré pour l’essentiel du 23 au 26 juillet 2007” par Julien Grandjean.
Mélancolique en diable, ce beau guitaresque Walk with the dead est très prenant. Sombre aussi. Sobre également. Il fait belle part aux poèmes d’Emily Dickinson, Emily Brontë, Charles Cros, William Blake, Paul Larkin et Julien Grandjean himself, ça n’est pas commun.
En cliquant là, perso.wanadoo.fr/k.struder, on s’aperçoit que ce n’est pas le premier disque de notre polyvalent de talent qui a, naguère, mis en musique Fernando Pessoa.
Et voici comment Julien Grandjean nous surprend, une fois encore.

mardi 5 juin 2007

Les cristallisations de Julien Grandjean


Julien Grandjean est un homme jeune, ou, pour mieux dire, un homme encore jeune d'esprit fantaisiste. Il n'a pas sa tête dans sa poche, ni son mouchoir dans la bouche. Il a publié dans quelques revues littéraires (des textes) et a fait parvenir par la poste à L'Arbre vengeur (qui n'en a généralement cure) un ensemble d'écrits curieux, pour le moins.
On ne saurait dire si Julien Grandjean a du talent. On ne s'y aventure d'autant moins que nous avons prévu ici même une grande enquête sur les critiques qui risquerait de nous exploser aux narines. Courageusement, nous resterons sur notre quant-à-nous de Préfet maritime et c'est très bien ainsi (nous n'en pensons pas moins).
En fait, nous machouillons l'impression d'avoir lu avec Précipité un petit livre étrange qui cousine sans mal au même catalogue avec le terrible Professeur Bouc, et semble, pour tout dire, ressusciter quelque conte cruel lu autrefois, quelque fable-express du bon papa Allais. Sûr que Julien Grandjean a lu ce qu'il faut lire. Et je parie qu'il y a parmi ses lectures Marcel Schwob, Laforgue, Cros peut-être, Beckett, Renard, Ionesco, Michaux, Queneau, Tardieu. Et c'est finalement à Tardieu qu'il ressemble le plus. Ou à Renard, allez savoir.
Quoi qu'il en soit — on se fiche un peu de ce qu'il a lu, n'est-ce pas — Julien Grandjean a une certaine papatte et des lettres. Il sait torcher une phrase sans y choir. Il a aussi une façon bien à lui de faire le logicien : il tord la logique à deux mains, la secoue bien et puis la retourne d'un coup sec, comme on retire la peau du lapin. C'est osé, c'est risqué, mais il s'en sort très bien. Au fond, il nous surprend ce Grandjean. Ce n'est toujours pas de Christine Angot, de François Bon, de Pierre Jourde ou de Jean d'Ormesson qu'on en dirait autant.


Julien GRANDJEAN Précipité. — Talence, L'Arbre vengeur, 2007, 96 p., 9 €