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mardi 4 octobre 2016

Le GPS du livre (Pour n'en pas finir avec une technologie inouïe)

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Propos de saison : le GPS du livre.

Des propos de saison, il en vient lorsque la fraîcheur s'abat sur la terre et que les sous-bois répandent des senteurs de champignon.
Dans les villes, tandis que partout s'activent les promoteurs du fluide informatique et du "contenu" coulant, tandis que s'enferrent parmi eux les promoteurs de la tablette et de l'e-truc (book, pub, etc.), l'Alamblog souhaite avant d'en dire un jour plus long sur un sien projet qui verra le jour au printemps 2018, préciser sa position sur un point spécifique de la doxa numérique qui, depuis plusieurs lustres maintenant, lui tanne doucement le cuir.
Qu'il a sensible.
En particulier lorsque l'on tente de lui faire prendre des vessies pour des raku.
Cela concerne le livre sous sa forme commune de codex, celle qui nous entoure généralement et dont on voudrait nous faire croire qu'elle pourrait être, un jour, effacé par le livre numérique.
Outre que cette proposition est grotesque, elle ne peut être le fruit que d'esprits aux visées idéologiques, ou de gens mal avisés pour ne pas saisir l'évidence (1).
Nous allons tout d'abord reprendre l'explication simple d'Umberto Eco pour planter le décor.
En effet, Umberto Eco avait une prédilection pour l'analogie de la cuillère (2) : objet à la technologie aboutie, indépassée, même si une technologie concurrente, la baguette, coexiste, Eco expliquait qu'un codex au même titre qu'une cuillère — ou qu'une fourchette — était le fruit d'une technologie aboutie et correspondant précisément à un "usage", qu'elle était donc indétrônable (3).
C'est simple.
Même un critique peut comprendre.
Un critique qui se la pète geek aussi.
Dans le cas de la roue, de la fourchette ou du livre, ne cherchez donc pas : la fourchette électronique n'existera pas plus que le codex électronique - et je ne parle pas là du livre d'artiste qui intègre déjà, comme le livre pour enfants, puces ou fichiers sonores, graphiques, etc.
Et pourquoi donc le codex n'est pas remplaçable ?
Et bien parce que.
Et en particulier parce qu'on ne peut pas disqualifier une technologie adaptée à ses usages.
C'est une principe technico-anthropologique de base.
On voudrait que l'on ne pourrait point.
C'est comme ça.
La générosité étant une pierre de touche de la civilisation de l'île du Préfet maritime, l'autre étant la sieste, nous allons vous expliquer tout ça derechef (après vous avoir donné en (4) un néologisme très utile dans le cas qui nous occupe) : en fait, la grande réussite du codex, au-delà de ses capacités de résistance et de stockage, disons donc plutôt l'une de ses grandes réussites, involontaire celle-ci, réside dans sa faculté unique à permettre à l'être humain une topographie mémorielle très précise. Et même très très précise...
Cela repose sur la mise en œuvre de ce que l'on peut appeler le "GPS du livre".
Et qu'est-ce donc que le "GPS du livre", me direz-vous ? La faculté n'en a pas parlé ! Les historiens du livre n'ont pas traqué l'espèce !
Très simplement, ce "GPS du livre" est l'outil inné, apporté en toute innocence par les inventeurs du codex comme une prime fonctionnelle inestimable, qui permet la conjonction de plusieurs organes et objets, lesquels offrent une triangulation inouïe et manifestement radicale dans la formation de la mémoire.
De fait, vous allez constater son effet sur vous-même lorsque je vous aurais dit ceci : l'Homme parvient à se souvenir à des décennies de distance de l'endroit où se trouvait la note concernant bidule dans le livre qu'il lisait à quinze ans, ou l'image de la page sur Carthage de Tout l'Univers qu'il avait en main à l'âge de dix. (Et il n'avait pas encore lu Salammbô, le bougre).
Cela n'arrivera jamais dans le cas de la tablette, et du texte électronique mis — assez maladroitement reconnaîtront les typographes — "en page" sous le nom d'e-pub ou d'e-book.
La triangulation du cerveau, de l’œil et de la pulpe du pouce permet donc grâce à ce mystérieux GPS et à la forme du codex ce travail magnifique du cerveau.
Et qu'est ce GPS ?
Très simplement, c'est l'épaisseur du livre, donc sa tranche.
Oui, vous avez bien lu : la conjonction de la tranche répartie aux confins de la page de gauche et aux confins de la "belle page" permet de stocker sans effort des données apparemment inutiles et cependant capitales.
Voici ce qu'est le GPS du livre selon le Préfet maritime.
D'où l'importance de cette notion d'ouvrage "pagineux" : l'épaisseur du livre constitue aussi le livre.
En ce qui concerne la lecture papier/écran, les spécialistes des sciences cognitives arrivent tous aujourd'hui au constat que faisaient déjà entre 1992 et 1999 ceux qui s'intéressaient à la question de la numérisation des livres, des textes et qui avaient déjà pu argumenter l'évidente résistance du modèle codex. Face à la déferlante médiatique des tenants du "progrès" numériques et d'experts à la mie de pain aussi vite disparus que les entreprises innovantes qu'ils inspiraient, le discours méthodique fut inaudible. Depuis, Alain Giffard du groupe "Ars Industrialis" (5) a travaillé la notion de la "lecture pour soi" (pendant que Jean Bollack prônait la "lecture insistante" pour l'analyse des textes).
Tout est dit : la tablette pour les lectures éphémères, comme la presse l'a très bien compris, le codex pour la lecture qui insiste, pour la lecture qui a besoin d'accueillir le lecteur afin qu'il soit en capacité de mettre en œuvre ses incroyables ressources.
C'est au prix de ce distinguo bien compris que l'on cessera de diffuser des inepties idéologiquement contestables et anthropologiquement fausses. Oui la tablette permet de lire vite, en diagonale même, des écrits dont on n'a pas besoin de se souvenir longtemps.
Non le codex ne cèdera pas un pouce de son terrain.
Les lecteurs qui ne sont pas des ânes le savent bien qui boudent les e-books et jouent sur leurs tablettes plutôt que de découvrir les nouveautés de la rentrée ou d'y lire Rabelais.
C'est ainsi que le codex est grand.
L'être humain un peu aussi.

C'était le GPS du livre, par le Préfet maritime.





Notes
(1) Le paradoxe est que l'évidence de la pertinence du codex crève les yeux au point que chaque lecteur, dans son lit, à la plage ou dans le métro, sait bien, lui, avec ses simples paumes de lecteur, que ces propos tiennent de l'erreur, si ce n'est de la bêtise, pour ne pas parler dans certains cas de malhonnêteté intellectuelle à visée carriériste.

(2) Nous utilisons plutôt celle de la fourchette.

(3) Malicieux qu'il était, Il disait aussi au Nouvel Obs dans les années 1990 (ou 2000 ?) que c'est avec "le trou du cul" que l'on lit le mieux, phénomène qu'il expliquait, en l'illustrant avec la lecture de cabinet - ou de chiottes s'il l'on n'est pas pudibond -, par le rapport entre les matières entrantes et sortantes. Après tout, Bernard Pivot ne nous a jamais rien appris d'autre en dégueulant ses commentaires petit-bourgeois sur ce qui le dépassait (il a toujours préféré le fouteballe et le beaujolpif et confondrait Henri Simon Faure et César s'il les croisait). (Henri qui ?).

(4) Comme nous allons en profiter pour expliciter gratuitement (dans tous les sens du terme), ce néologisme qui a fait florès chez les bibliothéconomes : "pagineux". En effet, dans le cadre de ses activités numériques, le Préfet s'est autorisé, pour des raisons pratiques et fonctionnelles, le néologisme de "pagineux", mot qui sert désormais à désigner un livre riche en pages, lequel n'est pas forcément plus épais qu'un livre moins pagineux mais composé d'éléments plus épais, donc plus volumineux.

(5) Ars industrialis (« Association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit ») : Bernard Stiegler, Alain Giffard et Christian Fauré, Pour en finir avec la mécroissance. - Paris, Flammarion, 2009.

dimanche 5 juin 2016

Henri Simon Faure en couverture de la Quinzaine littéraire !

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Depuis l'exposition rétrospective qu'il lui a été consacrée à Saint-Etienne cet hiver, il semblerait que la capitale soit désormais en état de reconnaître Henri Simon Faure pour ce qu'il était.

En pleine période du marché de la Poésie qui va s'ouvrir la semaine prochaine, Henri Simon Faure se paye la Une de La Quinzaine littéraire.

C'est à peine croyable.
On aura tout vu.
Une brèche s'est donc ouverte...
Malgré l'obstruction constante des empêcheurs de lire qui ont tout fait pour rejeter hors de la sphère culturelle médiatisée certains poètes qui n'appartenaient pas à Paris, à leur réseau, à leur radio, à leur maison d'édition...
Des poètes qui ont oeuvré dans l'indifférence méprisante de ces élites autoproclamées durant des décennies, sans écho, jamais...
La roue tourne donc. Les portes des palais s'effritent et tombent. Et ll finit toujours par arriver ce moment où les gardiens des différents temples de l'Intelligentsia quittent leurs sales petites guérites ripolinées. De gré ou de force. Et puis la sénescence les prend, quoi qu'il en soit, et la courbe de leurs ventes, souvent si dunesque en temps normal, rejoint le dessin de la vallée où elles vont s'ensabler.
Pendant ce temps, les créateurs dédaignés meurent eux aussi évidemment. Comme Henri Simon Faure, en janvier 2015. Mais, inversement, leurs oeuvres commencent à vibrer fort. Elles comment à intéresser les lecteurs qui se rendent compte que personne n'avait eu la courtoisie de leur parler de... au hasard : Ilarie Voronca, Maurice Fombeure, Henri Simon Faure, tous ces poètes de province et, parfois, d'autrefois, dont les vers font reluire l'intelligence et la sensibilité humaine (1).
Avec, au même sommaire François Bott, François Boddaert, Jean Miniac, Eddie Breuil, Christian Prigent, Yves Boudier, une mention de Ghérasim Luca, et je suisloin de citer tout le beau monde.


La Quinzaine littéraire, n° 1152, 1er-15 juin 2016.



(1) De l'universitaire pouétique, ça, on leur en a refilé à tire-larigot ! Pendant plusieurs lustres... Impossible était d'en réchapper.

mardi 1 mars 2016

L'exposition Henri Simon Faure se vernit tout à l'heure

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C'est tout à l'heure à 18 h 30 que sera inaugurée l'exposition d'hommage à HENRI SIMON FAURE (1923-2015) à la médiathèque de Saint-Étienne.
Franchement, c'est une très bonne nouvelle, non ?
L'exposition sera visible jusqu'au 31 mars 2016 : poèmes, textes, collages et journal intime, œuvres graphiques de son épouse et de son fils, toute la lyre ! Enfin de la solide information culturelle !


Médiathèque centrale de Saint-Étienne
20 - 24, rue Jo Gouttebarge
42001 Saint-Etienne cedex 1
04 77 43 09 77
bmtarentaize@saint-etienne.fr

Accès : Bus ligne 10 arrêt Saint-Ennemond ou ligne 3


samedi 27 février 2016

Henri Simon Faure : une exposition

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Saint-Etienne rend HOMMAGE À HENRI SIMON FAURE (1923-2015) avec des lectures & une Exposition "A la découverte de l'œuvre d'Henri Simon Faure" qui se tiendra du 1er au 31 mars 2016 à la Médiathèque de Tarentaize.
Poèmes, textes, collages et journal intime seront présentés dès mardi, jour du vernissage (18 H 30) en présence de Jean-Paul Louis, son éditeur, et fondateur en 1982 des éditions du Lérot et d'Éric Dussert, critique littéraire.


Texte de présentation de la manifestation

Henri Simon Faure (1923-215), homme de lettres méconnu des Stéphanois mais reconnu par la critique et le monde littéraire, est l'auteur d'une oeuvre volumineuse, riche et originale.
Son père : Toussaint Faure (1893) originaire du Mezenc, manoeuvre, revient de la Grande Guerre avec une blessure qui ne guerira pas. Employé à la mine pendant un temps (piqueur), il meurt en 1933.
Sa mère : Marine Valentin (1888), passementière, travaille à domicile, sur son métier. Elle meurt accidentellement, renversée par un tramway dans la Grand'rue en 1961.
L'écriture commence pour Henri Simon Faure dès le plus jeune âge. Après l'enseignement religieux à l'école primaire, sa scolarité se poursuit au "bahut" de Saint-Etienne (lycée Fauriel) pendant laquelle il remplit déjà des carnets qui le distinguent de ses copains de classe. Jusqu'à la fin de ses études il ne s'intéresse qu'à "la chose poétique sinon littéraire" et passe pour "l'élève impossible à maîtriser" (cf. "Gamin pour de bon", Du Lérot, 1989).
Lieutenant honoraire d'infanterie pendant le seconde Guerre mondiale, titulaire d'une capacité en droit, il exerce ensuite divers métiers : bûcheron, chimiste industriel, vendangeur, manoeuvre, ouvrier agricole, terrassier... avant d'occuper jusqu'à sa retraite un emploi de comptable chez E.D.F. à Saint-Etienne tout en se consacrant inlassablement à la "chose écrite".
Ses premières oeuvres : nouvelles, poèmes, pièces de théâtre, récits, essais etc. sont publiées chez plusieurs éditeurs qui reconnaissent son talent : Chambelland, Plein Chant, puis les Editions du Lérot. Il créé une revue littéraire "Le Cadran lunaire" (1955-1958) et contribue à de nombreuses revues ou magazines littéraires.
Son journal intime, qu'il baptise "Le Journal du bougre", occupe une place à part dans son oeuvre. Henri Simon Faure y rassemble tout ce qui l'inspire, l'amuse ou nourrit sa réflexion. C'est un véritable objet hypertextuel où la pensée rebondit sans cesse. La mise en page et le graphisme soignés illustrent son cheminement intellectuel. Les dessins et peintures de Lell Boehm et Daniel Simon Faure, sa femme et son fils, tous deux peintres, y ont une large place.
Domicilié rue Henri Gonnard, au coeur de la cité stéphanoise, imprégné de ses origines vellaves, Henri Simon Faure migre périodiquement à Oppède-le-Vieux, village fortifié abandonné du Luberon, où plusieurs artistes s'installèrent après la guerre.
Sa vie durant il écrit sans relâche, se confie, se livre et questionne sans détours les sujets qui le hantent : souvenirs d'enfance et de guerre, recherches généalogiques sur ses ancêtres vellaves, vie quotidienne de l'employé "modèle", condition difficile de l'homme de lettres... en mal de reconnaissance dans sa ville natale.
L'exposition propose d'aborder son oeuvre par les lieux où il vécut et qui nourissent ses textes : Saint-Etienne, Oppède-le-Vieux et le Mézenc, et propose un aperçu des différents registres de son écriture : récits, poèmes, revues, journal intime.
Une sélection d'oeuvres de Lell Boehm et Daniel Simon Faure, naturellement présentes parmi les textes de Henri Simon Faure, sont également exposées.


Auront également lieu
- un Atelier d'écriture : "Et si on s'inspirait de Henri Simon Faure" (lundi 14 mars, 18h15, Café-lecture Le Remue-Méninges 59, Rue Désiré Claude, 04 77 37 87 50)
- une soirée "arpentage" Découvrir et comprendre une œuvre, ensemble. Écrire pour vivre : les écrits du bougre Choix de textes et jeu Roland Bouly Cette lecture entend faire (re)découvrir une œuvre poétique protéiforme dans laquelle sont abordés l'enfance du poète à Saint- Étienne : la mine incontournable, son lien indéfectible à ses origines vellaves, à Oppède le Vieux, son refuge du Lubéron et un journal intime (jeudi 10 mars, 19h, Médiathèque de Tarentaize)
- "Valérie Rouzeau lit Henri Simon Faure" : invitée de la médiathèque l'an dernier lors du colloque Dire le réel en poésie, Valérie Rouzeau nous a rappelé la présence de Henri Simon Faure dans notre ville et l'importance de son œuvre. Elle nous avait promis d'être là si nous lui rendions hommage. Elle a tenu promesse . Elle lit des extraits de l'œuvre de Henri Simon Faure qu'elle croise à sa propre poésie (jeudi 24 mars 18h30, Librairie Lune et l'autre 19, rue Pierre Bérard, 04 77 32 58 49).

dimanche 31 mai 2015

Le Cadran lunaire #1 (Henri Simon Faure)

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le cadran lunaire, fascicules littéraires trimestriels
numéro 1 janvier février mars 1955

Textes
Arthur Pétronio
Frédérick Tristan
Gilbert Lemireau
Henri Simon Faure
Philippe Dereux
Pierre Boujut
Pierre Chabert
Pierre Garnier
Robert Delahaye

Illustrations
François Minjard
Ito Josué
Lell Boehm

Couverture
André Montcouriol

samedi 14 mars 2015

Henri Simon Faure (sortie de presse)

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dimanche 8 mars 2015

Autre portrait d'HSF

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Henri Simon Faure façon Guernica à Oppède, dans les années 1980, par Sophie Echardom (ou Echardour).



mardi 17 février 2015

Dans un esprit de vertige (Henri Simon Faure)

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Henri Simon Faure Dans un esprit de vertige. — Saint-Etienne, Onan, 1956.



lundi 16 février 2015

Portrait d'HSF

HSF_et_l_inconnu.jpg Henri Simon Faure et l'inconnu.


Transmises par son éditeur, Jean Paul Louis, quelques photographies viendront prochainement illustrer la figure d'Henri Simon Faure, poète disparu le mois dernier.



dimanche 8 février 2015

le cahier du bougre #3

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le cahier du bougre im/périodiq (le cadran lunaire, saint-étienne oppède)

N° 3/40 (septembre 1986) pour mesure l'apothougrème de son goncourt 1903 1985
"90 p recto ss couv. printed mn : 20 ex. l'1 ... 98,16 F"





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