Le 1er janvier 1916, la Revue de Paris donnait entre ses pages 138 et 162 un long article de Francis de Miomandre consacré à Remy de Gourmont, qui s’était éteint le 27 septembre précédent d’une congestion cérébrale et avait été enterré au Père-Lachaise (10e division, 4e ligne, Y, 22) dans la sépulture de Clésinger.
Ca n’est pas à proprement parler une nécrologie, mais plutôt un petit essai d’hommage.
NB Francis de Miomandre affuble le prénom de Gourmont dans e accentué. Nous respectons son choix.
Tag - Francis de Miomandre
jeudi 7 janvier 2010
Remy de Gourmont (Francis de Miomandre)
Par Le Préfet maritime le jeudi 7 janvier 2010, 01:51 - Les Vrais Coupe-Faim
mardi 13 février 2007
Francis de Miomandre
Par Le Préfet maritime le mardi 13 février 2007, 10:05 - Les Vrais Coupe-Faim

Il y a tout juste dix ans, le Préfet maritime rééditait dans la collection L’Alambic, et avec beaucoup de plaisir, Mon Caméléon de Francis de Miomandre, un écrivain qui nous enchante toujours, et toujours plus.
La récente acquisition du Catalogue de la bibliothèque de Francis de Miomandre, qui fut vendue à Drouot les 3 et 4 décembre 1934, alors que l’écrivain-traducteur-critique organisait sa nouvelle vie en Espagne nous a remis au coeur le souci d’évoquer et son immense grâce et ses non moins importants talents. Des qualités qui lui valaient — s’y attendait-on ? — l’admiration du jeune Antonin Artaud, Marseillais lui-même, comme en témoigne cette paire de notice.
Où l’on peut lire :
à francis de Miomandre/ hommage d’une admiration/ déjà vieille/ dans la pensée qu’il y/ pourra retrouver un peu/ de cet amour pour la/ partie chimérique des/ choses, qui est un des/ plus précieux ornements de/ son esprit/ Antonin Artaud./ Paris, le 29 mai 1923
Ou encore :
à Francis de Miomandre/ en souvenir/ du Théâtre perdu./ Antonin Artaud.
S’il faut donner quelque détail, précisons que Francis de Miomandre, lecteur et critique fut l’un des tout premiers, si ce n’est le premier, à voir et à deviner les écrivains à venir, de la même manière que son vieux compère Edmond Jaloux. Aussi doit-on à de Miomandre la révélation de Claudel, de Suarès, de Gide de Valéry, de Giraudoux, et même de Proust. Mais on ne s’en est guère souvenu jusqu’ici, non plus qu’il défendait du bec et des ongles l’oeuvre de Remy de Gourmont… qui le déclare à l’occasion son “seul lecteur”.

Afin de redorer le blason de cet homme adorable, voici, ci-dessous, le texte du Préfet maritime qui concluait la réédition de 1997 sus-dite, désormais difficile d’accès, sinon pilonnée. Perte bien regrettable puisqu’il y donnait un ensemble de lettres de Francis de Miomandre à son éditeur relatives à la publication de l’édition originale de son livre… Ne nous manquait à vrai dire dans ce volume qu’une prière d’insérer, celle que vient de nous faire parvenir Fabrice Lefaix, merci la toile. 
jeudi 28 décembre 2006
Bibliographie exhaustive de la collection L'ALAMBIC
Par Le Préfet maritime le jeudi 28 décembre 2006, 10:34 - Les Vrais Coupe-Faim

L’Alamblog a une histoire dont vous n’avez, chers nautes, peut-être pas connaissance.
Afin de ne rien cacher, et pour éviter les malentendus, vous trouverez ci-dessous un résumé de l’action et le catalogue intégral de la collection, ainsi que du périodique (peu courant) dont un satané scanner refuse de rendre le beau vert.
En attendant ces données très roboratives, le Préfet maritime peut dévoiler d’où provient ce nom d’Alambic…


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