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samedi 7 octobre 2017

1917 : Claude Anet au piquet

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En piles, en piles, c'est vite dit...
Comme l'édition moderne se préoccupe peu de son fonds, il faut bien que les éditeurs scientifiques fassent le boulot eux-mêmes. C'est assez plaisant : en 2007 la maison Phébus avait publié en un volume les quatre tomes de témoignages et reportage de l'un des très rares journalistes reporters français sur place en octobre 1917 : Claude Anet. Pourquoi en 2007 ? Eh bien, naturellement, pour être sûr de n'être pas concurrencée en 2017. Mais à malin, malin et demi... Dix ans plus tard, la maison a oublié son plan et le livre n'a pas été remis en vente. C'est dommage.
"Correspondant de guerre civile" du Petit Journal, Claude Anet était pas Tintin mais il subit une arrestation arrestation qui aurait pu lui coûter cher.
Fruit d'articles publiés quotidiennement ou presque, Anet finit par publier ses notes en quatre volumes entre 1917 et 1920.
Le journaliste relate au jour le jour l'aventure des premières années de la Révolution russe. Il analyse les événements et les personnalités, de Kerenski à Lénine et Trotsky dans des portraits plutôt singuliers.


Claude Anet. La Révolution russe. Chronique d'un témoin : 1917-1920. Edition présetnée par Eric Dussert. - Paris, Phébus, 864 pages, 29,40 €



mercredi 11 janvier 2017

1917, c'est sûr, on va en parler...

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En 2017, on va en parler de Claude Anet et de son formidable reportage sur La Révolution russe qu'il a vécu de l'intérieur entre 1917 et 1920 comme "correspondant de guerre civile" du Petit Journal.
C'est pas Tintin, mais c'est pas triste non plus. Témoin cette arrestation.
Fruit d'articles publiés quotidiennement ou presque, Anet finit par publier ses notes en quatre volumes entre 1917 et 1920.
Le journaliste relate au jour le jour l'aventure des premières années de la Révolution russe. Il analyse les événements et les personnalités, de Kerenski à Lénine et Trotski.
Publié à l'occasion des 90 ans de la Révolution d'octobre, le voici qui va servir à illustrer aussi le centenaire.


Claude Anet. La Révolution russe. Chronique d'un témoin : 1917-1920. Edition présetnée par Eric Dussert. - Paris, Phébus, 864 pages, 29,40 €



lundi 27 juin 2016

Anet trotte

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Aussi prenant que L'Usage du monde de Nicolas Bouvier, La Perse en automobile (1907) de Claude Anet, l'auteur bien connu des lecteurs de l'Alamblog.
A reparaître sous peu dans une nouvelle édition.

Un voyage ! il ne faudrait l'écrire que pour soi.
Le voyage donne à l'homme une des plus belles ivresses qu'il puisse éprouver. Découvrir des paysages nouveaux dans une succession rapide, traverser des villes jadis prospères aujourd'hui mortes, courir aux temples dont en pensée on habita les portiques et ne voir que des pierres éparses, trouver le désert et la solitude là où vécurent des peuples puissants, aller plus loin, toujours plus loin, être celui qui ne s'arrête pas, qui passe parmi les vivants et au milieu des ruines, sentir qu'à peine vous les avez possédés ces paysages meurent pour vous, que vous ne les reverrez jamais, — quelle joie et quelle angoisse passionnée !
Je ne sens tout le prix que des choses qui m'échappent. Je cours à elles avec fièvre, mais c'est au moment où je les perds que je les aime le plus fortement.
Peut-être est-ce là le secret de l'ivresse du voyage ?
Mais comment la communiquer à l'aide de mots à qui reste dans son fauteuil ?



Claude Anet La Perse en automobile. A paraître dans une nouvelle édition.

mardi 24 mars 2015

Couleurs de Bonnard, notes de Terrasse

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L'exposition Pierre Bonnard qui vient de démarrer au musée d'Orsay se complète opportunément d'une publication et d'une vente colossale, en tout cas historique, celle de la collection du petit-fils de son beau-frère Claude Terrasse (lequel avait épousé sa soeur Andrée), fils de l'historien d'art Charles Terrasse qui fut de ses neveux tant aimés.

Dispersée le 29 mars prochain à Fontainebleau, cette collection proprement stupéfiante nous provient en droite ligne de ce temps enfui où Bonnard côtoyait la Revue blanche et le Grand-Lemps, Alfred Jarry et les îles de Lérins, sous forme de toiles, parfois inachevées, de portraits familiaux, de croquis, d'albums, de photographiques fruits de Kodak, de manuscrits et de livres, en particulier L'Ubu roi en édition originale annotée par Claude Terrasse en vue de la préparation de sa musique et comportant un portrait d'Ubu en poire par Alfred Jarry lui-même, le Petit solfège illustré de Claude Terrasse qui est l'un des premiers livres illustrés par Bonnard en 1893 (on trouve aussi ses travaux pour Léopold Chauveau ou Claude Anet), des éditions d'Ambroise Vollard, etc.

Passée cette pléthorique avalanche de pièces, restent la déjà ancienne édition en fac-similé des carnets de Bonnard par Ides et Calendes (2006) en deux coffrets de trois livres, et ces notes sur la peinture réunies en volume selon le manuscrit que Bonnard avait laissé mis au net. On y lit ses interrogations et ses doutes, son souci de la lumière dans les couleurs, ses pensées sur son art :

J'espère que ma peinture tiendra, sans craquelures. Je voudrais arriver devant les jeunes peintres de l'an 2000 avec des ailes de papillon.


C'est chose faite. Un truc dont ne pourra pas se vanter Mondrian...

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Pierre Bonnard Observations sur la peinture. Préface d'Alain Lévêque. Introduction d'Antoine Terrasse. — Strasbourg, L'Atelier contemporain-François-Marie Deyrolle éditeur, 69 pages, 15 €

Catalogue de la vente de la collection Antoine Terrasse. Experts Michel Maket et Raphaël Maket, Alain Nicolas, Anne Lamort. - Fontainebleau, Osenat, dimanche 29 mars 2015.

samedi 13 novembre 2010

Portrait de Claude Anet (Emile Compard)

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Huile sur toile datée de 1926, portrait de Claude Anet par Emile Compard (1900-1977), artiste proche de Félix Fénéon, Pierre Bonnard, Pierre Tal Coat, etc.

jeudi 3 juin 2010

Tchéka castagnettes

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Au cours d'un reportage à Paris parmi les réfugiés russes, Chaves Nogales (1897-1944), journaliste espagnol, rencontre le danseur de Flamenco Juan Martinez, qui lui raconte son histoire. Elle n'est pas banale.

Chassés de Constantinople, sa compagne Sole et lui, par l'arrivée des Allemands, ils choisissent de se rendre en Russie pour trouver du travail. Il s'y prennent surtout dans une nasse où ils vont devoir survivre durant six ans dans des conditions parfois plus que scabreuses.

Les mémoires du danseur, transcrites par le journaliste d'Estampa, tissent une chronique saisissante que l'on dévore avec un appétit grandissant, happant les anecdotes de plus en plus ahurissantes. Si pour le couple le quotidien au coeur de la crise est une gageure répétée d'heure en heure - on vit avec les Martinez au jour le jour -, la montée de la misère et de la terreur est un élément de suspense autrement naturel, si l'on peut dire, que l'irruption de vampires ou de super-héros. Chaves Nogales présente donc Martinez, héros discret et humble, ballotté par l'Histoire, suivant un semblant de voie en se fiant à son instinct si souvent pris en défaut...

Dans Moscou et Petrograd flottait déjà une odeur qui m'était jusqu'alors inconnue : l'odeur du bolchevik.

Pris dans la tourmente révolutionnaire, Juan Martinez et Sole sont ballotés par les événements de Moscou à Saint-Pétersbourg, puis, après les délices de Gomel, à Kiev, ville prise successivement, et à plusieurs reprises, par les Rouges et par les Blancs dans des déchaînements sanglants et hasardeux. Accaparé par des membres de la tcheka, la police politique aveuglément meurtrière des premières années du régime communiste, Martinez joue double jeu, en effet, fréquentant tour à tour les uns et les autres, par nécessité.
Lorsque les blancs ont la main, ce sont les aristocrates, aventuriers et officiers de l'ex-armée du tsar auxquels il sert de croupier intermittent et avec lesquels il négocie pour son compte des bijoux de prix, sans pour autant parvenir à se nourrir ou à s'habiller. Tout manque, le cours des denrées se négocie en citron, agrume dont on ne voit cependant pas un zeste. Bohèmes, alcooliques et joueurs sont mêlés aux aventuriers et aux assassins arrogants et brutaux. Les vies dérapent vite, les breuvages sont de plus en plus improbables (pétrole, vernis...), on se fait tailler des costumes "élégantissimes" dans des sacs de vivre. Surtout, il faut supporter ces "abrutis de cosaques"...
Après la contre-offensive des rouges, la situation ne change guère pour les estomacs. Les trafics de bijoux se font plus discrets, les assassinats sont tout aussi expéditifs et il faut à Sole et Juan réintégrer le Syndicat des artistes, qui les envoie illustrer de danses espagnoles les tournées des propagandistes bolcheviks dans les campagnes plus dangereuses que des faubourgs. Des bandes incontrôlées pillent et tuent impunément, on n'en sort pas toujours...
Juan Martinez et Sole ont échappé plusieurs fois à la mort, et par un tour de passe-passeport, se faisant passer pour Italiens, finissent par quitter enfin la Russie bolchevique où les civils, femmes et enfants compris, crèvent littéralement de faim dans la rue.
De ce voyage au pays de l'horreur, le danseur revient avec une explication de la victoire bolchevique finale :

Aux yeux du peuple famélique, les blancs étaient des tyrans, les rouges l'étaient plus encore, et tous nourrissaient le même mépris pour les lois divines humaines et divines. Mais les rouges étaient des assassins affamés, tandis que les blancs étaient des assassins repus. S'instaura donc une solidarité d'affamés entre les civils et les gardes rouges. C'est ainsi que bolcheviks et non-bolcheviks se dressèrent contre l'armée blanche. Et c'est ainsi que triompha le bolchevisme. Celui qui vous dira autre chose est un menteur ; ou bien il n'y était pas, ou bien il ignore dans quelles conditions nous vivions.

On a peine à croire que ce récit passionnant n'ait pas été publié plus tôt en français.
Parfaitement captivant, il vient se placer dans la bibliothèque de notre cabane aux côtés de La Révolution russe de Claude Anet. Les aperçus n'en sont pas similaires, hormis lorsqu'Anet, expulsé, partage la misère morale et physique des réfugiés blancs... L'expérience d'un grand reporter proche des hommes au pouvoir méritait son contrepoint : l'expérience d'un homme du peuple.

Une très bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, la Table ronde nous promet maintenant les nouvelles de Chaves Nogales sur la Guerre d'Espagne. Instruit par ce superbe livre, nous les attendons avec assez d'impatience...


Manuel Chaves Nogales Le Double Jeu de Juan Martinez. Préface d'Andrés Trapiello. Traduit de l'espagnol par Catherine Vasseur. — Paris, La Table ronde, 315 pages, 21,50 €

dimanche 28 décembre 2008

10 jours qui ébranlèrent le monde (prière d'insérer)

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Prière d'insérer


La Révolution d'Octobre racontée par un témoin.

Une nouvelle édition du livre de John Reed : 10 jours qui ébranlèrent le monde, vient de paraître sous un format et une présentation qui la mettent à la portée de toutes les bourses (I).

Le Bureau d'Editions en reprenant à son compte la réimpression de l'ouvrage à prix réduit, a fait un effort remarquable, après le succès que la première édition a rencontré, malgré son prix élevé (a).

Nous avons déjà parlé de ce lire. Rappelons simplement que John Reed, journaliste américain de grand talent, a suivi et vécu personnellement toutes les péripéties du formidable bouleversement social d'Octobre 1917 (sic) en Russie. Entraîné par sa profession autant que par sa sympathie pour la révolution prolétarienne qui se déroulait sous ses yeux, John Reed a écrit son livre au centre des combats révolutionnaires, traçant les plus belles pages de cette histoire magnifique sur les lieux mêmes où les hommes la vécurent dans la souffrance ou dans la joie.

Chaque épopée, chaque événement prestigieux de l'histoire de l'humanité a eu ses chroniqueurs et c'est ainsi que s'est transmis à travers le temps et l'espace, le récit vivant, alerte et impressionnant des grands mouvements populaires.

Le livre de John Reed restera ; il est le témoignage le plus impartial, le plus direct et le plus complet des mémorables journées qui virent naître sur l'immense Russie, l'aube d'une civilisation nouvelle.

Dix années ont passé... En lisant 10 jours qui ébranlèrent le monde, vous comprendrez que la Révolution d'Octobre et toutes ses conquêtes ne peuvent plus disparaître !



(I) I Vol. 8 Frs au Bureau d'Editions, 132 Fbg St Denis. Paris Xè.
(a) Dix jours qui ébranlèrent le monde. traduction de Martin-Stahl. Préface de Lénine. — Paris, Éditions sociales internationales, s. d. (1917), 365 p. plan et carte. (NdE.)




Pour ne pas manquer un témoignage aussi "impartial" (sic), aussi "direct" et aussi "complet", rendez-vous chez Claude Anet... arrêté par la tchéka, seul chroniqueur français de cette épopée... moins glorieuse qu'il y paraissait à nos amis parisiens du Bureau d'Editions.
En lisant Claude Anet, on pouvait comprendre que quelque chose n'allait pas tourner rond au Royaume du Peuple et de son Petit Père.



John REED Dix jours qui ébranlèrent le monde. Traduction de Martin-Stahl. Préface de Lénine (pour l'édition américaine), de Kroupskaia (pour l'édition russe). Ill. de couv. Viharangoz (?) — Paris, Bureau d'éditions, de diffusion et de publicité, s. d. (1928), 213 p., fig. et carte.

lundi 4 février 2008

Noguez avait raison : Lénine était dada !

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Oui, cette photographie le prouve, Vladimir I. dit Lénine était dada.

Bourré, sourdingue et dada.

Toujours sceptiques ? Lisez donc Lénine dada de Dominique Noguez et La Révolution russe de Claude Anet.
Parions que la librairie Le Dilettante vous accordera 5 % de remise si vous vous réclamez de l’Alamblog.
Pour la remise sur le Claude Anet, vous pouvez toujours vous brosser.


Dominique NOGUEZ Lénine dada. — Paris, Le Dilettante, 2007, 191 p. sans prix ni code barres.

Claude ANET La Révolution russe. Chroniques (1917-1920). Edition établie avec préface, chronologie et notices biographiques, par le Préfet maritime. — Paris, Phébus, 854 p. 29 €

samedi 10 novembre 2007

Suzanne Lenglen, par Claude Anet

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C’est sur terre battue que Claude Anet se distingua d’abord. Il fut, on s’en souvient peut-être, le vainqueur de la deuxième édition du tournoi Roland-Garros. Avant d’être le finaliste malheureux un an plus tard. Ce goût du tennis rejoignit chez lui le goût des mots : en relation avec la tennisplayer Suzanne Lenglen, il lui consacrant en 1927 son dernier ouvrage, qui fut aussi la première biographie d’une championne de tennis. En voici déjà la couverture.
Quelques semaines plus tôt, il avait publié dans la Revue de France, “Un match historique : Suzanne Lenglen contre Helen Wills (16 février 1926)” (7e année, n° 2, 15 janvier 1927, pp. 253-275). C’est Dominique Poncet, fouineur en chef, qui nous a mis le nez dessus.


Claude ANET Suzanne Lenglen. — Paris, Simon Kra, 1927, 198 p.

Et, toujours disponible en librairie
Claude Anet La Révolution russe (Phébus, 2007
Claude ANET La Révolution russe. Chroniques (1917-1920). Edition établie avec préface, chronologie et notices biographiques, par le Préfet maritime. — Paris, Phébus, 854 p. 29 €

mardi 21 août 2007

Claude Anet rattrapé par la Révolution russe (11 mai 1918)

Anet Petit Journal

Le vendredi 17 mai 1918 paraissait à la une du Petit Journal le billet que Claude Anet, tout juste libéré des geôles de la Tcheka où il était retenu depuis vingt-quatre heures, lui avait parvenir quinze jours plus tôt.
La Russie des Maximalistes, comme on avait pris l'habitude de nommer les révolutionnaires les plus extrémistes, c'est-à-dire les bolcheviks, était devenue une "grande prison" où l'on assassinait allègrement, où l'on arrêtait les diplomates étrangers (ce qui ne s'était jamais vu en vertu du "droit des gens") et où les correspondants de la presse étrangère étaient... sur le qui-vive.
Le pays versait dans la guerre civile, les armées blanches tentaient le tout pour le tout et Lénine se gardait des attentats comme de la peste. Les maîtres de l'institut Smolny (Petrograd) puis du Kremlin (Moscou) avaient créé la Tcheka (ou Vetcheka, ВЧК, acronyme de la Commission extraordinaire panrusse pour la répression de la contre-révolution et du sabotage, soit Всероссийская чрезвычайная комиссия по борьбе с контрреволюцией и саботажем) le 20 décembre 1917 pour remédier à ces désordres agaçants.
Latsis, membre de cette effrayante institution dirigée par Félix Dzerjinski, a déclaré le 1er novembre 1918

« Ne cherchez pas de preuves pour établir que votre prisonnier s'est opposé au pouvoir soviétique en paroles ou en actes. Votre premier devoir est de lui demander à quelle classe il appartient, quelles sont ses origines, quel est son degré d'instruction et quel est son métier. Ce sont ces questions qui doivent décider de son sort. Voilà la signification et l'essence de la Terreur Rouge »

C'est dans ce climat des plus sain que Claude Anet fut arrêté par une poignée de soldats et interrogé par Moïsseï Ouritsky, révolutionnaire patenté et flic prometteur qui fut assassiné trois mois après avoir inquiété Anet. Le 30 août 1918, l'étudiant socialiste-révolutionnaire (un homme de droite donc) Leonid Kannegisser, réagissant mal à l'interrogatoire, tuait le commissaire Ouritsky et déclenchait par la même occasion "la Terreur rouge".
Sale temps pour les démocrates.


N. B. Ceux qui n'auraient pas suivi au quotidien les événements de 1917 trouveront la suite (et les prémices) de cette délicate affaire dans La Révolution russe de Claude Anet, à paraître aux éditions Phébus en octobre.
A ceux qui n'auraient rien suivi des actualités internationales depuis 1917, si c'est possible, nous conseillons la même chose, parce que cet octobre-là a nettement modifié le cours des choses durant huit décennies..


Claude Anet en 1918.Anet 1918

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