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mardi 14 novembre 2017

Vingt-et-un livres muets

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Christophe Macquet est un homme surprenant. Comme par hasard, il a surgi de l'ombre portée de Louis Watt-Owen, cet alchimiste. Depuis quelque temps déjà, on suit attentivement ce qu'il avance en guise de pions et l'on est attentif à ne pas manquer de nous laisser surprendre — on aurait beau faire les blasés, on n'y parviendrait pas. Récemment encore, il nous lançait sa traduction de textes cinquantenaires ou presque du khmer Soth Polin, une sorte de diabolus ex-machina aux idées tortes et longues que les ongles d'un ermite.
Et voici que ce sont ses vingt-et-un livres muets qui sont mis en vente pour que les amateurs s'en emparent.

lundi 14 mars 2016

Livres muets à Phnom Penh

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Christophe Macquet, qui n'est plus ni au Népal ni en Sibérie orientale, non plus qu'aux Maldives ou à Machu-Pichu, nous signale que deux livres muets sont publiés à Phnom Penh.

Un éléphanteau vert (Éditions Sipar, Phnom Penh (Cambodge), 28 pages au format 140/180 mm à 5 exemplaires numérotés et signés. Il s'agit de "réinjections et photographies directes" de Bayou Petit-Caillou, Bénarès, Katmandou, Lafayette, Montréal, New-York, Niagara Falls, Nouvelle-Orléans, Toronto, Wimereux (2015).

On n’entend pas (Éditions Sipar, 28 pages au format 140/180 mm à 4 exemplaires numérotés et signés. Il s'agit de "réinjections" sur des photographies originales d'Argentine, Arménie, Bolivie, Cambodge, Éthiopie, France, Inde, Iran, Népal, Venezuela (2007-2015)



samedi 7 février 2015

D'argentine en Lituanie

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Le nouveau livre muet de Christophe Macquet, Anoche hubo una tormenta, transporte, via l'Atlantique Sud et 26 photographies prises entre 2005 et 2011, d'Argentine en Lituanie.
L'ouvrage est tiré à 50 exemplaires numérotés, il paru à Erevan en décembre 2014 et les éditions Le Grand Os peuvent vous permettre de vous le procurer.
Ceux qui ignorent encore l’œuvre de Christophe Macquet peuvent se tourner vers l'Alamblog et plus encore vers son site personnel Obscures.

Christophe Macquet Anoche hubo una tormenta. - Erevan, Antares, 28 pages dont 26 photographies couelurs (isbn 978-9939-51-705-6) 20 € (+ 1,50 € frais de port)

vendredi 19 décembre 2014

Cette fille a la peau verte (Macquet le débouleur)

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Le 8 décembre dernier, Christophe Macquet annonçait sur son blog Obscures la parution de trois nouveaux "livres muets".
C'est peu de dire que ce photographe-écrivain-globe-trotter a quelque chose de fascinant.
Plus véloce que les amateurs de traîneaux ou de cabanes sibériennes, il va imprimer ses livres de photographies en Arménie ou au Kerala, shoote des tombes en Terre de feu, use de pratiques solitaires comme la "réinjection" (photographie de l'un de ses clichés via l'écran d'un ordinateur, la nuit de préférence et toujours dans l'obscurité pour maintenir un cadre noir) ou, plus récemment de la maréidolie. Il a bien fallu qu'il nous explique ce qu'était ce mot-valise composé de marée et paréidolie (illusion d'optique donnant à voir une forme, un visage, dans un objet, un rocher, etc.). « Et "le mot "paréidolie" est beaucoup utilisé en psychanalyse jungienne (on s'en fout) », s'empresse-t-il d'ajouter.
Frappé par la qualité des images et des textes de cet habitué de l'Alamblog (souvenez-vous de Luna Western), la parution des Sélénogrammes de la solitude avine où il tangote, assez incantatoire, prenant...

Et Macquet-la-tête-noire écrivait dans son noir (sur la voûte dans son noir, sur la voûte dans son noir) (...)

ou de L'Oiseau, récit physique, album de photographies prises en Amérique latine durant la décennie qui vient de s'écouler, soulignent encore l'importance de ses gestes.
Littérairement comme graphiquement, frappe d'abord l'immense liberté de Christophe Macquet. Pas de postulats, de dogmes, de formes "à s'y tenir". Liberté grande. L'écharpe de vent autour de la tête, on passe de la macrophotographie au flou derrière la vitre ou aux complicités dans le tunnel. On est sans cesse surpris. On se prend à penser, à moins d'être subjugué, à penser qu'il est si rare d'être surpris ainsi... Mais n'est-ce pas normal puisqu'

"En cette trente-huitième année de l'incarnation du phosphène de rien"

tout apport de Christophe Macquet vient bouleverser par son caractère autonome, énergique, international et assez certainement social, le panorama culturel prévisible et prévu ?
C'est un franc-tireur au pied léger, un indépendant armé d'imagination jusqu'aux dents qui bousille les têtes de gondole sans l'avoir toutefois bien remarqué. Un débouleur. Un ruineur de commerce diront les gens du métier, un punk apatride, un électron libre.
Il convient donc de prêter attention à cette œuvre étrange et attirante, rendue plus précieuse encore par les mystères de sa conception et de ses pérégrinations. La façon dont elle arrive jusqu'à nous est, pour commencer, le premier de ses enjeux, partant de ses charmes.
Enfin de l'air frais.


Christophe Macquet Cette fille à la peau verte (maréidolies). — Kerala, DC Press, 2014, 28 pages. ISBN 978-93-84786-07-6
Sélénogrammes de la solitude avine. — Arménie, Actual Art, 2013, 28 pages. ISBN 978-9939-816-40-1
L'Oiseau, récit physique. 82 photographies couleurs — Toulouse, Le Grand Os, 2014, 88 pages, cartonnage illustré éditeur, tirage à 100 exemplaires, 32 € (port 1,50 €).



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mercredi 25 juin 2014

Des livres muets en provenance d'Arménie

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Toujours en vadrouille à travers les solitudes du monde, parfois habitées, Christophe Macquet nous prévient, peut-être d'Arménie, qu'il publie un "livre muet", tout juste après son Sélénogrammes de la solitude avine.
Ce nouvel opus du reporter silencieux s'intitule L’histoire de la fille sans trou/Համր գիրք. Il se trouve auprès des éditions Antarès.



Christophe Macquet L’histoire de la fille sans trou/Համր գիրք. — Erevan, Antarès, 28 pages, 140/140 mm, isbn 978–9939–51–624-0. 50 exemplaires vendus ici.


jeudi 14 novembre 2013

Des nouvelles...

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Christophe Macquet ouvre un blog. Outre que cela lui évite de mailer à tour de bras, cela permet à L'Alamblog de diffuser la nouvelle, et de renvoyer aisément vers ses images. Peut-être un jour vers ses commentaires.

Le Temps des cerises nous régale coup sur coup de deux livres délectables : Le Stridentisme, un volume traduit par Antoine Chareyre, jeune traducteur dont nous n'avons pas eu l'occasion de parler encore, à la figure d'un Mexicain notablement méconnu en France, Manuel Maples Arce, animateur du stridentisme dans les années 1920. Par ailleurs, paraît le Gaz moutarde, roman inédit de Viktor Chklovski et Vsevolod Ivanov, une fantaisie romanesque entraînée au rythme de la manivelle du cinématographe. Traduction de Marion Thévenot.
Dans la onzième livraison de Secousse, la revue en ligne des éditions Obsidiane, une "Guillotine" consacrée à Amour du réalisateur autrichien, M. H. Une dérouillée-dégelée soi-soi par Catherine Soullard, comme disait les poilus, qui nous paraît charpentée et justifiée. C'est ici et c'est tout à fait rassurant.
Mais voilà qui donne envie de lire d'autres tels coups de balais appliqués à d'autres fessiers culturels. Les noms nous viennent d'ailleurs avec une éloquente facilité sous les doigts dès lors que l'on chercher les faussetés du moment. Tenez, par exemple, Jérôme Ferrari. Et pas besoin de lister François Bégaudeau, on sait quelles hauteurs fréquente son esprit depuis qu'il scénarise en bd. Sic transit gloria mundi.

Un qui n'avait certes pas l'habitude de se plier au "goût du moment", c'est bien le critique musical Gabriel Astruc. Démonstration par ses mémoires inédits (la deuxième partie puisque Le Pavillon des fantômes a paru en 1929 chez Grasset ; rééd. Mémoire du livre, 2003) : ils paraissent aux éditions Claire Paulhan, s'intitulent Mes scandales et figurent désormais au monde dans une édition posthume préfacée par Émile Vuillermoz en 1936 et présentée par Myriam Chimènes & Olivier Corpet (Collection «Tiré-à-part», avec 69 photographies d'époque et fac-similés en couleurs. Index des personnes citées, 160 page, 26 euros).

C'est-y pas beau ?

Beaucoup d'autres bonnes nouvelles bientôt à propos de Claude Louis-Combet, de Jean-Pierre Verheggen, de Lucien Suel, d'Antoine Audouard, de Denis Lavant, des éditions Safran, d'Antoine Audouard, etc. (ça manque de femmes par ici, on va y remédier.)

lundi 13 mai 2013

Un gourdin, s'il vous plaît ! (Marc de Montifaud)

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L'utilisation de la boxe comme métaphore de l'expression littéraire a d'abord frappé chez Arthur Cravan avant d'être reprise, à quelques reprises, chez les plus farouches de nos auteurs à gants. Et notamment par Dominique Poncet ou, plus récemment, par Christophe Macquet.
Ce fragment d'un texte défensif de Marc de Montifaud, la plus virile des femmes de plume - elle appartenait à un temps qui menait de George Sand à Colette, curieuse luge -, montre que les plus vifs sont parfois les plus rudes, et peuvent se montrer rugueux sans émietter le glissant superbe de leur style.

De quoi avoir envie de relire tout Marc de Montifaud.



I
Je n'ai point reçu de leçons de boxe ou de savate ; sous le rapport du coup de poing, j'avoue que mon éducation a été terriblement négligée, et je dois de graves reproches à mes parents qui n'ont pas su deviner, comme c'était leur devoir, que la savate ou la boxe seraient un jour les seuls éléments de victoire au milieu de la société dans laquelle j'étais appelé (sic) à vivre. On ne pense pas à tout. Ils ont cru, eux qui appartenaient aussi à la presse, que la grammaire et la dialectique offraient toujours des armes courtoises entre gens bien nés; ils se sont persuadés, - les naïfs, - qu'il existerait quand même une société dont les adversaires pourraient se dire les plus mortelles injures sans pour cela emprunter un langage de portefaix. Quelle était leur erreur ! Je les déclare donc responsables de tout ce qui m'arrive, comme attaque de la presse. Pourquoi ne m'ont-ils pas enseigné ce que c'était que le "chien", le "chic" et le "zinc" de ces messieurs ? Pourquoi ne m'ont-ils pas appris, qu'entre gens de lettres, il n'existait ni homme, ni femme et que le suprême du goût consistait à se montrer auvergnat. Il est vrai, qu'à cet égard, leur éducation devait offrir les mêmes lacunes que la mienne. N'importe ! je persiste à dire qu'ils ont eu tort : Foin de la grammaire et des belles lettres ! un gourdin, s'il vous plaît !
(...)




Marc de Montifaud Madame Ducroisy, la presse et la justice... Précédé d'une lettre de M. Raoul Postel, Ancien Magistrat, Ancien Rédacteur de l'Echo universel. - Paris, impr. de A. Reiff, 1879, 46 p.

lundi 6 août 2012

Des Nouveautés (Macquet, Desjardins, de Mûval)

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L'été apporte son lot de nouveautés, et nous l'en remercions.

Christophe Macquet le voyageur publie un court livre poétique inspiré par une boxe d'Asie, Kbach, "C’est une parade, c’est une menace, c’est un salut, c’est une esquive, c’est une imploration. Musique. Percute. Démultipliée-nasillante. Tu provoques la pitié du souverain et son désir précieux."
Christophe Macquet Kbach. — Toulouse, Le Grand Os, 2012, 60 pages, avec deux photographies de l'auteur, 8 €

D'Asie aussi, le peintre Guy Girard rapporte Trois Poèmes coréens, et de l'Afrique de ses lectures de Philip Jose Farmer, Tarzan est un autre, un article diffusé en brochure. (Peut-être se souvient-on que c'est Farmer qui imagina la rencontre de Tarzan et de Holmes dans The Adventure of the Peerless Peer en 1974.)
Guy Girard Trois Poèmes coréens (suivis d'un contrepoint). — Saint-Ouen, chez l'auteur, 12 pages, prix non mentionné
Tarzan est un autre. — Saint-Ouen, chez l'auteur, 15 pages, prix non mentionné

La librairie La Brèche nous donne l'opinion de Remy de Gourmont sur Ruskin qui nous change de la sempiternelle réimpression de l'essai de Proust, utile certes, mais déjà lu. Cette Promenade philosophique (troisième série) de Gourmont apporte un peu de fraîcheur donc, et ouvre à la connaissance de Ruskin via une chronique biographique synthétique, où est évoqué son rôle dans la création des universités populaires, et où l'on peut lire des traits aussi plaisants que celui-ci : "Peu d'années après paraissaient les Sept Lampes de l'architecture, où, parmi beaucoup de paradoxes et de divagations, il posait quelques nouveaux principes dont le plus fécond est qu'un monument doit paraître ce qu'il est et montrer clairement sa destination. Presque personne ne conteste plus cela maintenant, mais presque personne ne sait encore le mettre en pratique." On n'a donc pas fini de s'interroger sur les architectes et leurs ressorts inavouables...
Remy de Gourmont Ruskin, esthéticien & socialiste. — Vichy, La Brèche, 28 pages, 6,30 €

A coup sûr, c'est le pseudonymique Lélio de Mûval qui apporte la production la plus étonnante. Son Apocalypse merveilleuse est d'un dépeigné achevé, mais d'un dépeigné achevé romanesque, utopique et, ma foi, assez enlevé. Tout cela commence dans un flot de merde, au sens littéral et se poursuit sur une planche à repasser. Interviennent ensuite les fiévreux, puis... D'abord, cette histoire d'apocalypse rappelle un peu à La minute prescrite pour l'assaut de Jérôme Leroy (Mille et une nuits, 2008) cependant le récit bifurque, ô combien. C'est un vrai feuilleton livré d'un seul bloc (en deux volumes tout de même). Très punk, très litt. pop. A suivre.
Lélio de Mûval L'Apocalypse merveilleuse. — Lille, Les Âmes d'Atala (82 rue Colbert, porte cochère bleue, 59000 Lille), deux volumes, prix non mentionné.

Quant à Martine Desjardins, auteuse québécoise, elle fait partie du contingent d'outre-atlantique qui écrit en langue française. Astuce nouvelle du monde de l'édition parisien : on nous sert son livre dans une nouvelle édition au lieu de nous l'importer tout bonnement. L'enjeu est de faire passer la pilule pour nouvelle. Phébus n'est pas la seule maison à tenter ce coup de "billard québécois", d'autres le font aussi avec plus d'outrecuidance encore qui osent annoncer un "premier roman" déjà salué au Canada, redigéré ici sous marque françouaise. Bref. Le Maleficium de Desjardins est plein d'odeurs et d'épices, de squames et de désquamations et aussi de cire d'oreilles. Pour dire ça en deux mots : l'ensemble n'est pas convaincant. On dirait du Daniel Walther, lequel fait du pseudo-Pieyre de Mandiargues. Chez Martine Desjardins, le récit est chantourné certes mais pour amener ses histoires (qui finissent par n'en faire qu'une seule et même), elle se contorsionne comme ses pénitents au pied du confesseur, c'en est éprouvant. Dès les premières lignes de la page 14, elle va à la maladresse du reste et on finit par ne plus s'intéresser qu'à ses moments de glissade à elle, l'auteuse, et plus du tout à son récit — chaque chapitre commençant et finissant par une interpellation du dit confesseur qui sonne mal, et de plus en plus mal.
Martine Desjardins Maleficium. — Paris, Phébus, 15 €

vendredi 27 janvier 2012

Luna Western, de Christophe Macquet

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Curieux ouvrage que ce Luna Western de Christophe Macquet. On savait l'oiseau original, on ne se doutait pas qu'il le serait autant qu'il le montre dans le volume broché et bilingue de la maison argentine Paradiso. C'est un régal poétique - au sens de friandise -, une folie - au sens du Grand Siècle -, une cavalcade de mots - au sens de l'automatisme des surréalistes.

Convoquant des figures tutélaires comme Macedonio Fernandez, le prince de la préface (son chef-d'oeuvre, le Musée du Roman de l'Eternelle en compte quatre-vingt-dix neuf, si l'on se souvient bien), mais aussi des Lamborghini et autres Orozco, Macquet commence par multiplier les épigraphes. Bien sûr, il les subvertit en traduisant drôlement les vers et phrases des auteurs susdits dans un immense dérèglement qui n'est pas sans rappeler l'art des traducteurs d'il y a deux ou trois siècles, lesquels faisaient parfois dire ce qu'ils souhaitaient aux écrits qu'ils choisissaient (on en connaît de plus récent d'ailleurs). Christophe Macquet s'autorise tout et surtout le plus inattendu, jusqu'à l'abstrus, en passant par le sibyllin, le dingue et l'impressionnistement cocasse. C'est parfait. Un musée d'images en quelque sorte où l'on empoigne à loisir, un fleuve de mots et de notions où sont scandés le "lard" ou bien encore "l'ardeur des raccourcis", vade-mecum ou passe-partout, on ne sait.

l'ardeur des raccourcis : personne ne m'a suivi : j'ai vérifié : je suis libre comme une martingale : un jeu d'osselets/ l'ardeur des raccourcis : les vérifications volubiles : le foie : la rate : l'estomac : la joie : la vessie/ l'ardeur des raccourcis : tu vois : l'humain : son naturel : il vient directement des seins de Lubna/ l'ardeur des raccourcis : un beau soir bien luné : un beau soir sur le plan : je lève le nez : je la remonte : je la dénonce : je lui fais barba-lustu-benzopyrène-kerida-musth-gélatine-instachic : plusieurs fois : sans succès (...)

Dans cet écrit lunatique, on pèche des formules à se remémorer, des fragments que l'on souligne, des assemblages qui portent l'ensemble sans qu'on s'attarde à se demander pourquoi, ni comment. Parce qu'au fond, cette orgie de mots et de sonorités entraînent l'adhésion sans qu'on y prenne garde. Avec son essai de prosodie hors norme, Christophe Macquet démontre qu'il est un humoriste jusqu'au-boutiste, un comique trapu.


Christophe Macquet Luna Western, excelentemente traducida del francès por Lisandro Llano (bilingue) - Buenos Aires, Paradiso, 2011, 224 p.

mardi 6 septembre 2011

Christophe Macquet dans la Pampa

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Christophe Macquet publie ses photos dans L'oiseau, récit physique. On peut visualiser l'album sur Blurb.

Il semblerait qu'un autre livre, Ecrans Pampa Rouge & Céleste, soit en préparation.

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