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vendredi 12 juin 2009

C'est ce soir !

FabIce3.jpg



Rendez-vous à la galerie Objet Trouvé, de 18 à 21 heures, où nous serons accueillis par le maître de maison, Christian Berst, pour fêter la parution de la troisième livraison de La Fabrique des Icebergs.
Tous ne viendront peut-être pas, mais sachez toujours qu'ils sont au sommaire du numéro : Benjamin Franklin (lui a déjà déclaré forfait), Dominique Poncet, Céline Minard, André Derval, Anne Serre, Jean-Baptiste Para, Sylvaine Viel-Notte, Pierre Vella, Philippe Garnier, Séverine Weiss, Karine Lanini, Christophe David, Christian Laucou, Florent Chopin, Malek Abbou, Guy Girard, Gilles Desrozier et le Préfet maritime.


Galerie Objet Trouvé-Christian Berst
24 rue de Charenton
75011 Paris (métro Bastille)

La Fabrique des Icebergs (n° 3)
16 pages, 3 euros

dimanche 7 décembre 2008

Christian Laucou boucle sa bibliographie de Rachilde

hommeroux.jpgFélix Abram, banquier à Marseille, par Louis-Gustave Ricard (1866)
Christian Laucou, nostromo des éditions du Fourneau, de Fornax et non moins co-nostromo des éditions Des barbares... vient de remplir la dernière place vacante de sa bibliothèque rachildienne.
Après avoir cherché l'opus urbi et orbi durant des lustres, il a enfin mis la main sur L'Homme roux, rarissime ouvrage de la dite Rachilde, épouse Vallette.
On va y voir de près si l'on veut s'instruire.
Le spécialiste Bruno Leclerq (Livrenblog) commente l'événement.


Comme de bien entendu Des Barbares... annoncent la parution imminente de Spiridon le muet, roman d'une diurne imagination d'André Laurie, communard et collaborateur de Jules Verne, avec d'autres surprises à venir. C'est l'alter ego de Laucou, Soulignac, qui préside à la destinée de ce livre-ci. En attendant les autres. Mais chut, les yeux ont des oreilles...

mardi 8 janvier 2008

La véritable identité de Jean Dayros, par Patrick Ramseyer

Extase.jpg

Depuis 2002 et la publication de l’anonyme Mes Etats d’âme, ou les Sept Chrysalides de l’extase, fantasque ouvrage réédité après enquête par Christian Laucou et Stéphane Le Couëdic aux éditions Fornax, une double polémique enfla : d’abord à propos de l’attribution du dit opus (Fornax V collège de ‘patatras) ; ensuite au sujet de l’identité du désormais fameux Jean Dayros.
Eminent spécialiste de l’enquête biobibliographique, fouineur dont les talents ont servi et servent souvent à des nombreux spécialistes de l’histoire littéraire, Patrick Ramseyer, échauffé un peu - par une entorse à la saine méthodologie peut-être - donne ici le fin mot de cette histoire en livrant les pièces définitives du dossier Jean Dayros.
Les Sept Chrysalides cèdent donc le pas devant le Saint Suaire : elles ont livrées leur secret et les lecteurs de l’Alamblog ont la primeur de la révélation…

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jeudi 14 juin 2007

Grand jeu-concours de l'Alamblog : de qui est-ce ?




C’est à un nouveau Grand Jeu que vous convie l’Alamblog.

Pourrez-vous dire de quelle main est signée cet écrit :

Ma tendance naturelle est de tout convertir en pensée. Tous les événements personnels, toutes les expériences particulières ne sont que prétextes à méditation, faits à généraliser en lois, réalités à réduire en idées. Cette métamorphose est l’œuvre cérébrale, le travail philosophique, l’opération de la conscience, laquelle est un alambic mental. Notre vie n’est qu’un document à interpréter, qu’une matière à spiritualiser. Telle est du moins la vie du penseur (…). Il se considère comme un laboratoire de phénomènes (…)”.





Le vainqueur ou la vainqueuse remportera les deux premiers ouvrages Des Barbares…

à savoir :

L’Alambic, collection intégrale
Préface et index nominum par votre serviteur. Couverture illustrée par Dominique Poncet. Fac-similé au format de l’original équipé d’un index, 56 pages. Souscription jusqu’au 21 juin : 17 € (franco de port pour la France).

André LAURIE Un roman dans la planète Mars. Notes, postface et bibliographie de Christian Soulignac. - Paris—Paris, Des Barbares…, 2007, 148 pages (15 € jusqu’au 21 juin, franco de port pour la France).

Jusqu’au 21 juin, les deux ouvrages sont proposés en souscription au prix de 30 € (franco de port pour la France)
Libellez vos chèques à l’ordre d’E. Dussert.

Et Des Barbares seront présents au Marché de la poésie, place Saint-Sulpice à Paris, du 21 au 24 juin 2007, aux côtés des éditions Fornax et non loin de l’Atelier du Gué. Stand A16

Pour plus d’information : l’Alambic

Une production DES BARBARES…
E. Dussert
29, rue du BORREGO
75020 PARIS FRANCE

mercredi 30 mai 2007

André Laurie est de retour (Des Barbares sont là)


Simplement, pour avoir une idée juste d’André LAURIE (1844-1909), foisonnant personnage qui fut aussi Tiburce Moray, Léopold Virey et Philippe Daryl — il était né Paschal Grousset — il faudra désormais compter avec Un roman sur la planète Mars et la synthétique postface d’iceluy par Christian Soulignac. Ce dernier, moustachu comme pas deux et fin limier avec ça, a retrouvé là où l’on ne l’y attendait pas un roman inédit complet d’André Laurie, et des meilleurs.
— Non ?
— Si !
Ce texte, Un roman dans la planète Mars, jamais publié en volume adoncque, extirpé par le dit Soulignac (au péril de sa vie, et à quel prix !) des profondeurs ahurissantes (vertigineuses) d’une revue illustrée de la fin du siècle (1895) avait échappé jusqu’au limier Pierre Versins…
Et cependant, c’est une pierre de touche des origines de la science-fiction à la française qui, en barboteuse, mêlait avidemment les thèmes de la planète lointaine (planeta incognita) et celui de la migration des âmes, du sommeil hypnotique et autres pistes métapsychiques aussi follettes que prometteuses.
Mais une autre particularité du (nouveau) roman illustré d’André Laurie soulèvera l’intérêt : ce collaborateur de Jules Verne (il a écrit trois livres avec lui), membre de la Commune, exilé à Cayenne, évadé de Cayenne, spécialiste de la culture britannique et grand propagateur de la culture sportive — également traducteur de L’Île au trésor — y lance un véritable manifeste féministe en des années où l’homme n’avait, l’innocent, toujours pas songé à son avenir.
Mars, planète des femmes ?

André LAURIE Un roman dans la planète Mars. Notes, postface et bibliographie de Christian Soulignac. - Paris—Paris, Des Barbares…, 2007, 148 pages, 230/150 mm, 17,50 €


Souscriptions au tarif préférentiel (jusqu’au 21 juin 2007)

Un roman dans la planète Mars : 15 € (franco de port pour la France)
L’Alambic : 17 € (franco pour la France)
Les deux ouvrages : 30 € (franco pour la France) : libellez vos chèques à l’ordre d’E. Dussert.
La souscription prendra fin avec l’ouverture du Marché de la Poésie où Des Barbares… partageront le stand A16 de Fornax éditeur.




Une production DES BARBARES…
E. Dussert
29, rue du BORREGO
75020 PARIS
FRANCE

Un Bonus au sujet d’André Laurie

Prochainement, ici même, l’index complet de l’Alambic et de fameuses nouvelles de Maurice Roche.

lundi 15 janvier 2007

L'exotisme a ses couleurs (les photochromes d'Orell Füssli à l'usage des voyageurs)


On se souvient peut-être que Charles Cros fut le premier — mais oui — à photographier en couleurs. Si on ne s’en souvient pas, il suffit de consulter, voire d’acquérir (car il vaudra des sous un jour) ses Inédits et Documents (1), dont l’éditeur a eu le génie de donner une reproduction de ces très émouvants premiers clichés en couleurs du monde. Vous avez bien lu, du monde, selon le procédé trichromique (ne nous demandez pas de détails techniques, ils sont dans le bouquin).
Pour l’heure, c’est à la riche collection de Marc WALTER que l’on doit un imposant et distrayant volume : conçu comme un grand tour de planète en 90 minutes, il nous permet d’aborder les hauts-lieux de la planète, ainsi que la plupart des peuples, à travers l’oeuvre cumulative et compilatoire d’une technique formidable. Il fallait le nez et la pertinence d’un amateur pour sentir tout le charme de ces images un peu outrecuidantes, et parfois même bouffonnes, mais le plus souvent touchantes et… exotiques. D’un exotisme ficelé à grands coups de pinceaux bien entendu, comme le démontre assez bien la pâtisserie anglaise qui suit, russe pour le moins, néanmoins charmante.

Comment ne pas ressentir l’envie de visiter cette terre où poussent les friandises ?
Dans une notice technique placée in fine, Christian Laucou nous explique comment étaient fabriquées ces merveilleux trompe-voyageurs, à quoi tient le procédé inventé par le Suisse Orell Füssli, le “photochrome” : ces images dont nous avons tous un souvenir sont le fruit d’un procédé d’impression lithographique à base de photographie. C’est à dire que l’image est copiée sur des pierres lithographiques chromatiquement retouchées à la main (par d’excellents lithographes, capables de produire de très beaux dégradés). Ce procédé, qui laissa de coté la lithographie lors de l’apparition de l’offset, permit de produire d’innombrables cartes postales jusque dans les années 1950.
Nous en avons tous vu, en voici la superbe anthologie où éclatent les rouges, les verts, les bleus. Mais puisque notre scanner (nul quoique neuf) est incapable de rendre justice à ces clichés merveilleux, voici, en grand, la couverture du livre :

De quoi mieux comprendre les appétits transatlantiques de nos aïeux et, peut-être, les voyages de Raymond Roussel, Valery Larbaud et consorts. Peut-être…

Marc WALTER et Sabine ARQUE Portrait d’un monde en couleurs. Préface de Jean-Christophe Rufin, postface de Christian Laucou : “L’invention d’Orell Füssli, approche technique du Procédé Photochrome”. — Paris, Solar, 2006, 384 pages, 49 € jusqu’au 31 janvier prochain, 59 € ensuite.



(1) Charles CROS Inédits et Documents, présentés par Pierre E. Richard. — Villelongue d’Aude, L’Atelier du Gué-Jacques Brémond, 292 p., 38, 11 €

jeudi 16 novembre 2006

Pierre Jean Jouve, Le Prix Nocturne, Gustave Kahn et autres informations utiles


Petites dépêches d’actualité

Les 22 et 23 prochains aura lieu un Colloque Gustave Kahn. Il n’est pas nécessaire de préciser à quel point cet homme fut à la croisée des chemins culturels et politiques de son temps.
L’auteur des Palais nomades (1887) bien méconnu, aura donc droit grâce au labeur de son spécialiste américain, Richard Schryock, à son exposition rétrospective nécessaire, avec catalogue probablement, aux actes de “son” colloque, toutes manifestations d’intérêt qui lui vaudront, qui sait ?, un sursaut éditorial et quelque édition d’importance.
La dernière nouveauté en date restant, si l’on ne s’abuse, celle de la “Collection noire” (Philippe Oriol dir.) aux éditions Fornax (Christian Laucou dir.), un texte où l’anarchiste Kahn offrait la synthèses de ses idées esthétiques et de ses options politiques :


Gustave KAHN Odes de la Raison, suivies de La Délivrance. Préface et notes de Richard Shryock. — Paris, Fornax, 52 p. “collection noire” (n° 8), 13 €


Les EDITIONS CLAIRE PAULHAN annoncent la publication de la Correspondance Pierre Jean Jouve-Jean Paulhan. On sait peut-être que les rapports de ses deux personnalités aussi différentes que possible ne fut pas un chemin sans cahot. Comme ce fut souvent le cas avec le sibyllin Paulhan.



Le PRIX NOCTURNE 2007
Destinés à consumer vos jours et vos nuits, sept livres sont en lice :
Du Simenon lyonnais Max-André DAZERGUE, avec Le Carnaval des épouvantes (L’Arabesque, 1954)
jusqu’à
Rex WARNER, L’Aérodrome (Editions de la revue Fontaine, 1945)
en passant par
Gilbert DUPE, La Barque de nuit (La Table Ronde, 1952)
Yvonne ESCOULA, La Peau de la mer (Gallimard, 1972)
Amy HEMPEL, Aux Portes du royaume animal (Julliard, 1991)
Ramon SENDER, Noces rouges (Seghers, 1947)
François VALORBE (que l’on retrouvera au sommaire de La Littérature est mauvaise fille) Voulez-vous vivre en Eps? (Christian Bourgois, 1970)

Le jury est composé cette année des personnalités suivantes :
Brigitte BOUCHARD (éditrice, fondatrice des Allusifs)
Sophie DUTERTRE (dessinatrice)
Alberto MANGUEL (romancier, essayiste, grand lecteur devant l’éternel)
Yak RIVAIS (romancier, auteur du Général Francoquin et des Demoiselles d’A.)
Laurent ROUX et l’équipe de La Femelle du requin (revue de littérature narvalienne)
David VINCENT (libraire à Mollat, fondateur des éditions L’Arbre vengeur)

Les délibérations ont eu lieu ce lundi, la remise du prix aura lieu le vendredi 17 novembre 2006, à partir de 21 heures, à la libraire Va l’heur (IXe) 27, rue Rodier, 75009 Paris (M° Anvers / Cadet / Notre-Dame de Lorette).



Signalons enfin les parutions d’un superbe recueil de nouvelles du Lewis Carroll italien :
Luigi CAPUANA L’OEuf noir et autres contes fantaisistes. Traduit de l’italien par Dino Dessuno — Bordeaux, Finitude, 2006, 16 €

Un joyeux mélange de fantaisies langagières inspirées de l’Oulipo et autres lieux drôlatiques, par un membre du collège de ‘pataphysique :
Guillaume PÔ Minuscules. — Paris, L’Hexaèdre, 2006, 192 p., 20 €

Un recueil de nouvelles inédites (en volume) du Dada Maximum Georges Ribemont-Dessaignes :
Georges RIBEMONT-DESSAIGNES La Divine Bouchère. Présentation de Gilles Losseroy. — Pantin, Le Castor Astral, 2006, 285 p. s. p. m.

De quoi occuper les longues soirées de veille que nous promet la prochain implosion de la télévision.
N’est-ce pas formidable, l’automne ?

mardi 4 juillet 2006

Le Livre de la Bête, par Christian Laucou

Inventeur de livres et codicologue averti, typographe expert et haïjin tout neuf, Christian Laucou a encore frappé ! Ce sautillant moustachu s’est depuis vingt ans fait une spécialité : inventer des formes de livres inédites, en usant de techniques d’impression improbables et, si possible, les deux à la fois.
A titre d’exemple, il a entrepris d’imprimer en taille-douce un recueil de 17 haïkaï. Rien d’inabordable en soi, à ceci près que l’animal a choisi de passer tout ça à la presse à taille douce. C’est-à-dire qu’il doit concevoir et fabriquer au préalable la machinerie qui lui permettra de poinçonner caractère par caractère une plaque de cuivre, avec une force égale, et tout ça en respectant approches et hauteur de ligne. Une gageure.
Mais il aime ça.
Destinée à marquer d’une pierre rouge la date satanique du 6/6/6, sa dernière opération, justement intitulée La Bête, s’est vue présentée au public le jour même de ladite date (évidemment). Pour en donner une juste idée, voici deux images et quelques détails techniques.

Le texte de La Bête est composée en typographie, quant à sa couverture à zieux, elle a connu quatre fois les outrages salopants de la presse pour se vêtir des quatre couleurs idoines. 666 exemplaires furent déposés sur la terre (dont un à la BnF, bien entendu).
Le plus important peut-être réside dans le fait que, le jour de laditedate (ne prononçons pas son blaze, comme chez Harry Potter), apparut sous nos zieuzébahis la bestiole au cours (d’une soirée arrosée !) d’une opération de transmutation du papier en antéchrist à langue de caméléon. Chargée la langue… Emergea la beste sulfureuse !
Alors, dans les tourments des sept plaies de la ville moderne (chaleur, poussière, pollution, promiscuité, coûtdelavie, stress et frustration) nous découvrimes, bibliques innocents, que d’un origami elle naquit.
Plus tard, aguerris aux arcanes, nous conçûmes en outre que le texte, rédigé par l’avatar Soulignac, reposait non sur les sept piliers de la sagesse, mais bien sur une poignée de contraintes oulipiennes. Ce qui, au fond, n’a pas fini de nous interroger… (Oulipo, fils du Mal ?).

Reste que le prix de 6 fois 6 fois 6 euros, pardon 6 fois 6 euros est bien abordable.
Finalement, voilà exposée la preuve que le mal n’est pas aussi coûteux qu’on a tenté de nous le laisser croire. Pas de quoi brûler un typographe en tout cas.

Par ailleurs, nous nous empressons de signaler à nos augustes lectrices et lecteurs que c’est là le cadeau idéal pour toutes belles-mères (la langue, évidemment), mais aussi pour tous les chefs de bureau, chefs de secteur, chefs de corps, chefs de clan, chefs de gare, chefs de rang, chefs d’agence, chefs de gang, chefs d’église, chefs de parti et j’en passe. C’est valable pour les cheftaines tout pareil.

Bestiales salutations.

Editions Fornax, 37 bis, rue de Montreuil, 75011 Paris. fornax@freesurf.fr

lundi 12 juin 2006

La Bonne Nouvelle

Dominique Poncet s’est mis au travail. Délesté du labeur de La Main de singe (le numéro 4 et ultime avait paru avec son copieux dossier Fernand Combet), il mettrait au point… quelque chose. On attend de pied ferme. Soucieux, fatigués, déprimés, vous vous requinquerez à coup de littérature stupéfiante. L’auteur de ces lignes, qui a une vague connaissance de ces potions, l’affirme.

Entre-temps, lisez donc La Main de singe, seul journal mutant de la galaxie (jusqu’à preuve du contraire).

Aux sommaires du bon, du bien, de l’inédit :
Onuma Nemon, Alain Degange, Jean-Claude Hémery, Henri Simon Faure, Fernand Combet, Claude Louis-Combet, Daniel Oster, Emile Brami, Joël Roussiez, Auguste Boncors, etc., des documents étonnants, épatants, confondants. Et les fameuses chroniques de Dominique Poncet !

Une impression superbe, dans une maquette de Fanette Mellier.

editionscomp.act@wanadoo.fr; 7 ou 8 euros pièce, prix d’ami.
La deuxième livraison est d’ores et déjà épuisée. Tant pis pour vous.

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