L'Alamblog

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dimanche 18 mars 2012

Farniente...

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Aujourd'hui... rien. De la musique, c'est tout.







dimanche 24 octobre 2010

Chicken Diamond à la Féline

Chicken_Diamond.jpg © Draco Semlich 2010


C'était hier au soir à la Féline (Ménilmuche).
C'était très bien, très plein d'énergie, très électrisant, très excitant. Une nouvelle preuve après Seasick Steve qu'une guitare, un peu d'électricité et un énergumène suffisent à conduire à la transe.
Digne représentant des solitaires à la Seasick Steve, justement, Chicken Diamond joue du blues, du boogie et d'autres musiques saturées qu'il jette à la punk d'une voix erraillée (pour les nouveaux : façon Tom Waits, vous voyez ?).
Particulièrement efficace.
Notamment sur les reprises de "TV Eye" et de "Suzy Q".
Un band d'un gars tout seul qui joue du blues punk à suivre donc.

mercredi 2 décembre 2009

Seasick Steve au Trabendo (23 novembre 2009)

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Parce que vous êtes bien sympas, le fameux Dog House Boogie de Seasick Steve

mardi 24 novembre 2009

Seasick Steve en diable

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Bonheur, hier au soir, à Paris

Seasick Steve se donnait au Trabendo, à Paris, à l’occasion de la parution de son nouvel album, Man from another time
Et Seasick a aussi un nouveau boulot, un nouveau tracteur (John Deere vert), un nouveau batteur (Dan, un sympathique freak bien chevelu), de nouveaux amis et deux (2) nouvelles guitares.

Des guitares à la Seasick, ou à peu près : la première dispose d’une boîte de cigares en guise de coffre de résonnance, et la seconde, sa “Didley Bo” monocorde est, évidemment, un hommage à Bo Didley, le prince du Bo Didley Beat. (Et des guitares dingues.)

Concert envoûtant, pour sûr, sur des rythmes primitifs, avec deux bons gars bruts, un matos hallucinant (de bricolage) et une batterie de Cro (Magnon). Seasick Steve reste la preuve que moins l’on joue de note, sur un matos pourri, plus on peut faire de la musique.
C’est le beat, la tripe, le son, l’énergie, le groove, appelez-ça comme vous voulez, c’est un truc que Frank Zappa, les hardos à solos de guitare ou Miles Davis en terre allemande n’auront pas souvent eu, pour ne pas dire jamais. Et son alter ego Dan le freak démontre que l’on peut être un fêlé du tom bass et se révéler un excellent batteur (même s’il se joue, avouons-le, les contretemps sur le crâne pour amuser la galerie).
Si le public parisien danse peu, et mal (il faut dire qu’avec un balai, on ne fait rien de bien), ça n’est pas de la faute de Seasick Steve et de son complice : ils auront tout fait pour nous faire transpirer.
On les en remercie ici.

Vous aurez une photo demain, si vous aimez le boogie.
Mais il va falloir le démontrer…



PS Figurez-vous que Didier Barbolivien était dans la salle. Pour prendre une leçon, forcément.

lundi 12 novembre 2007

Seasick Steve à la Boule noire (10/11/07)

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Seasick Steve jouait avant-hier au soir à la Boule noire (23:00).

Est-ce bien la peine de vous répéter que la musique de ce hobo est admirable ? Elle rejoint par un détour connu de lui seul les merveilles de Son House. Depuis un siècle, avait-on pu écouter quelque chose d'aussi primordial, tripal, essentiel ?
Voici pour les amateurs du blues des origines revisité, Seasick Steve et sa guitare à trois cordes.
C'est à l'aune de cet instrument (probablement envoûté par une blanche magie) que l'on constate qu'il ne sert à rien de jouer des tas notes sans leur insuffler la vie. N'en déplaise à certains, on s'était aperçu, depuis notre île, que le règne des guitar heroes avait depuis lurette touché à sa fin.
En quarante minutes de son énergique boogie, Seasick Steve en a apporté la preuve par trois. Et comme on vous le disait hier, on n'a pas fini de parler de Seasick Steve, foi d'animal.
Nous vous tiendrons informés de son retour près de nos aires.