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mardi 5 septembre 2017

L'exposition de Sainte-Anne (1950)

DracoSemlich2017SteAnne1951.jpg


Louise Soudy était une peintre. Elle était aussi l'initiatrice d'un journal, Paris-Montparnasse, où elle parlait avec ses amis de peinture, d'art en général, de futur ou d'ésotérisme, etc. En 1950, elle a fait partie des visiteurs de l'exposition d'art brut organisée à Sainte-Anne et en a ramené un reportage. 
Cette Exposition internationale d’art psychopathologique avait eu lieu à l’occasion du 1er Congrès mondial de psychiatrie. 2000 œuvres étaient présentées.
Naturellement, Louise Soudy n'était pas journaliste. Elle était artiste. Nous ne lui en voudrons donc pas pour son orthographe et sa grammaire si particulières. Nous avons d'ailleurs tenté de ne maltraiter ni l'une ni l'autre.
Louise Soudy publiait dans son journal des poèmes d'Auguste Boncors ou de Ferdinand Lop. Question fantaisie, elle en connaissait donc un assez grand rayon pour apprécier les oeuvres exposées.


Exposition à Sainte-Anne
Peinture de fous
ou extériorisation du subconscient et du "Moi" intime

Il y eut une exposition extravagantes l'automne dernier, émouvante par sa sincérité et délirante fantaisie. Les fous de presque tous les pays furent présents, par leurs oeuvres, à ce Salon et chaque nationalité a sa nuance très personnelle.
Les fous de la Yougoslavie s'expriment différemment des fous de la Suisse et de la Norvège, Suède et Danemark.
Il y a une nuance entre les fous américains et ceux de la prude Angleterre.
Ces derniers ont l'âme fraîche et peu tourmentée. Des images bibliques, des animaux, de la verdure et des prés. Deux dessin gouachés du même auteur, avant et après son opération sont les plus tourmentées, et très symboliques des deux états d'âmes.
Avant (N° 12 Nothern Hospital) montre une mer houleuse d'où émergent des rochers, au premier plan une main sort de l'eau, éloquente en un appel au secours, etc... un oeuil. L'angoisse et la peur sont exprimées dans cette aquarelle.
Après, représente la même mer... carlmée, ondulant sous un beau coucher de soleil.
Ce qui fait supposer la réussite de l'opération.
Ne quittons pas la section anglaise sans admirer le N° 6, vrai petit chef-d'oeuvre au fusain, lavis et plume ; un agloméré de formes humaines en format de colonne, tous d'une anatomie parfaite et d'une expression dantesque... par leurs contorsions exaspérées.
La Section américaine a des sujets divers, très variés, depuis le macabre drolatique le plus affarant jusqu'au majestueux et idéalement beau... exemple ce jeune homme de 17 ans Wilfred (N° 5 M.D.C. Hules) de New York, à la gouache traité de main de maître (auto-portrait) dont l'expression est d'une révolte justifiée, quand on s'en rapporte à la légende. Si c'est un débutant il a un talent peu commun, perdu pour le monde... raisonnable.
Le N° 28, de Washington, est un immense portrait de Napoléon, trois fois grandeur nature, au fusain pastellisé, bien équilibré, toute proportion gardées.
Et par contre le N° 33 atteint les sommets du burlesque tête ; à quoi pensait son auteur ? Un pendu, dodelinant au doigt d'une main gigantesque, laquelle sort d'un foyer de flamme, dans un ciel limpide, et oscille au dessus de rails, d'une voie de chemin de fer. Quelle obsession à bien pu causer cette fantaisie ?
Mais le plus humoristiques des dessins, dont le sens nous échappe à nous profanes et non psychiatres ; est celui ou une femme, dans un petit bateau, sur un fil de fer, magigue dans les airs, par dessus les toits. Ce fil de fer est attaché à une cheminée ! La dame a des rames et en joue avec enérgie. Evasion... Envol de l'imagination au delà des soucis journalier ?
Il y a bien les légendes sous ces images mais conçues en termes si scientifiques et abstraits pour nous simples mortels saints d'esprits que nous perdrions la tête à vouloir en approfondir le sens.
Les Indes sont en face, pas beaucoup de fous dans ce pays, un seul, qui a reproduit avec un leger trait d'aquarelle, douze fois la même femme, avec variations diverses, la mère, la soeur, la femme, la cousin ets...
Montons au premier étage, chez nos fous à nous.
C'est avec soulagement et une certaine fierté que nous constatons, en regardant leurs oeuvres, qu'ils dégagent moins d'inquiétudes, moins de désespoir que ceux des autres pays. Le seuil qui soit macabre est une barque traversant le Styx et arborant un feston de têtes de femmes, coupées et déployées sur une corde à laquelle sont accrochées, par les cheveux. Un chef-d'oeuvre d'humour noir ! Les autres sont plus carlmes, le trait dominant en est l'allégorie, souvent comique, dont les aquarelles de René Herault, minuscules, de la dimension d'une demi carte postale, en coloris naturels avec pour personnage principal une limace qui se promène au bord de la mer en guettant l'arrivée d'un petit bateau, lequel, au quatrième tableau se fait enfin harponner par une immense perche en bambou, sortie on ne sait d'où.
Les autres miniatures, huit en tout, représentent des paysages maritimes ; phare, moulins, petit figures bizarres, aeroplanes et autres élucubrations.
La religion joue aussi son rôle, les croyants sont nombreux, Sainte Anne est représentée sur trois tableaux, en vierge blanche (collection Graulle) immobile et calme sous la menace des trois têtes d'une hydre crachant des flammes et d'un affreux serpent ; des marguerites, un arbre et des rochers complètent le paysage les deux autres sont dans le même genre. Ensuite, des gantaisites champêtres, drôles, pas du tout tragiques, la Porte Saint Denis à la gouache est d'un effet extraordinaire et la foule est traitée magistralement en tant qu'artiste et observateur.
Mais le plus extraordinaire document de cette exposition est du domaine de la littérature.. un journal intitulé : "l'Inquisition psychiatrique" Journal libre des victimes de la Foi, de 1938, à l'asile de Villejuif.
Il y a aussi le bulletin d'abonnement comme tout journal qui se respecte. Le Rédacteur responsable et directeur politique en est Jean Benetti. Et le tout illustré de très spirituelles caricatures.
Section du Brésil. Le trait dominant en est la fantasmagorie illustrative, quelquefois ayant trait aux légendes populaires et d'autres fois aux histoires comiques ou tragiques comme cette tête grimaçante amalgamée avec une main et un revolver surimposés. L'humour figure sous la forme hebeté d'un zouave, avec un âne, tous deux perdus dans le desert et comiquement désemparés.
Section Yougoslave. Ici c'est le règne de la peur, la peur sous toutes ses formes, la peur exprimée dans chaque oeuvre ; un loup, affreux et hirsute, des gens fuyant sur les routes et quatres aquarelles ayant comme obsession un même sujet : Le Gardien.
"Gardien dans le brouillard", "Gardien dans la tempête", "Gardien dans le feu", "Gardien dans l'eau".
Il est facile de deviner les causes initiales de ces cauchemars, dont l'expression la plus saisissante est celle intitulée "Interrogatoire ou le Poing et la Loi". >Un malheureux, transi d'épouvante, est devant le bureau du juge, lequel est représenté sous la forme d'un énorme poing posé sur le meuble. Deux gardiens herculéens, aux airs patibuloires, sont de l'autre côté et l'encadrent.
C'est l'illustration des méthodes employées dans les pays à régime totalitaire, ou l'interrogatoire se mue automatiquement en "dictée".
La défense de l'accusée est ainsi complètement anihilée.
Ces méthodes datant du temps de l'inquisition tendent à disparaître de plus en plus, et espérons le, ne seront bientôt qu'un lointain souvenir pour tous les peuples vraiment démocratique.
L'angleterre, depuis longtemps, a abandonné ce système.
"L'Habeas Corpus" n'y est point lettre morte.
Il parait que pour laisser l'inculpé son libre arbitre complet il doit y avoir un verre d'eau a porté de sa main. Ainsi, aucune coercition, ni par la soif, ni par le sommeil, ou autre forme de pression, physique ou morale. L'erreur judiciaire est presque inexistante en Angleterre.
Nous n'avons pas ici suffisamment d'espace pour citer toutes les autres formes d'évasion des malheureux atteint par la maladie de l'esprit ; ces déments ont leurs leurs de génie et s'extériorisent aussi par d'autres moyens ; il y a des sculpteurs et de bons artisans, qui ont exposé de bizarres créations qu'il serait trop long de décrire ici. Espérons que parmis ces bons artistes il y en aura le plus possible de rendus, guéris, à leur milieu, à leurs familles.
L. S.





Paris-Montparnasse, février-Mars 1951, p. 4.

Illustration du billet : copyright Draco Semlich 2017.

mercredi 8 juin 2016

La petite brute

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La Petite Brute, comme son nom ne l'indique pas, n'est pas une collection destinée aux sauvageonnes, aux jeunes Zazi dézinguées ou autres fées en construction. Les esprits astucieux auront compris qu'il s'agit d'une collection vouée à l'art brut par les éditions L'Insomiaque, sous la direction de Bruno Montpied, blogueur bien connu aux Poignards subtils, l'un des meilleurs spécialistes du domaine.
Art brut, art insolite, art naïf, art populaire modeste, toutes les branches de ces marges de l'art cultureux ou spéculatifs y sont représentés, avec une gourmandise indéniable.
Voici le propos de l'éditeur donnant les clés de son entreprise :

"Cet art de l’immédiat présente à nos regards une osmose exemplaire entre l’intelligence instantanée des phénomènes vitaux et sa transcription plastique – car sachant trouver les raccourcis les plus directs entre expression et perception. Ses multiples apparitions (poésie naturelle, art brut, naïf, modeste, architectures et environnements d’autodidactes, poésie involontaire des inscriptions fautives ou simplement bizarres, graffiti, violons d’Ingres populaires, inventions loufoques, etc.) se déploient le plus souvent à mille lieues des media et du marché."
"Les noms des créateurs dignes d’être signalés par La Petite Brute sont donc le plus souvent inconnus du public. Leurs créations parallèles sont néanmoins tout aussi inventives que celles des artistes reconnus, parfois bien davantage. Admettre ce fait implique un bouleversement du regard qui pourrait participer d’une vision utopiste d’une autre société, tant ce libre rapport à la création est étranger aux triomphantes idéologies de la rentabilité. Les arts de ces « hommes sans qualité», riches en possibilités de dépassement, participent donc de la résistance à la standardisation de l’espace public ou privé ; ils sont aussi un contrepoison à l’accaparement asphyxiant de la création par le commerce et la spéculation."


Nous avons bien retenu qu'il s'agit là d'une entreprise de propagation du vaccin contre la spéculation.


Catalogue de la collection
Rémy Ricordeau Visionnaires de Taïwan. - L'insomniaque, 120 p, 106 ill. couleur, 18 €
Bruno Montpied Andrée Acézat, oublier le passé. - L'insomniaque, 80 p., 53 ill. en couleur, 15 €
Rémy RIcordeau Denise et Maurice, dresseurs d'épouvantails, avec le DVD du film éponyme. - L'insomniaque, 80 p., 70 ill. couleur, 15 €
Bruno MontpiedMarcel Vinsard, l'homme aux mille modèles. - L'insomniaque, 72 p., 65 ill. couleur, 12 €


Ceux qui voudraient acquérir l'ensemble des quatre titres parus, une réduction peut être consentié : voir directement le directeur de collection.

samedi 9 août 2014

Henry Darger et l'Histoire de sa vie

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Toujours sous la marque des Forges de Vulcain, puissante enseigne, a paru dans la traduction d'Anne-Sylvie Homassel, que les lecteurs de l'Alamblog connaissent bien, des pages choisies de la monumentale autobiographie (plus de 5.000 pages) d'Henry Darger (1892-1973), l'un des plus étranges artistes américains du XXe siècle.
Il a fallu attendre sa mort, en 1973, pour découvrir l'oeuvre de ce peintre-écrivain du plus beau "brut" qui vivait reclus dans son appartement de Chicago où il a rédigé un roman-océan (on est loin du fleuve) de... 15 000 pages, In the Realms of the Unreal, et où il a peint des centaines de dessins et tableaux.
Et pour être plus précis, ce sont deux romans qu'il a écrit avant de s'attaquer à son autobiographie en 1958.
Fascinant très vite les artistes contemporains, ses œuvres graphiques ont trouvé rapidement leur place au MoMa et même au musée d'Art moderne de Paris qui devrait lui ouvrir l'année prochaine une salle permanente. C'est dire l'influence de ce nouveau Chaissac, qui tient plutôt d'un Marcel Storr d'ailleurs en terme de , quoique graphiquement il soit assez singulier.
Obnubilé par l'enfance, Darger, qui se voyait en "protecteur des enfants" selon l’épitaphe portée sur sa tombe, laisse naturellement sur ses années de jeunesse des pages extrêmement touchantes et fortes. Sans souci de mise en forme littéraire, son propos qui revient sur les violences faits aux enfants à son époque - et en général - prend des allures de récit pas tout à fait épique mais presque hypnotique, tout juste bousculée par des coqs-à-l'âne savoureux, ou non, et d'ahurissantes échappées anecdotiques bien caractéristiques des artistes "bruts" ou des hôpitaux psychiatriques. Et n'y sont pas pour rien sa fascination pour les tempêtes, orages et autres dérèglements climatiques, les incendies d'usine de balais ou les explosions d'alambic passablement destructrices.
Le curieux fondamental de ce livres est que, au-delà du récit le plus plat qui soit des faits (scolarité, Internement, figure de son père, petits boulots dans les hôpitaux, mésententes diverses et variées, disputes et bagarres), Darger manifeste qu'il peine à paraître normal. Les écoliers jugent incongrus les bruits qu'il fait avec sa bouche, et sa fascination pour le feu ne doit pas être pour les rassurer, d'autant que des accès de violence le prennent de temps à autres.
Tout à fait ailleurs, Darger est un étrange créateur qui appartient à cette classe d'artistes doués pour l'échappée, moins pour la vie sociale, dont les œuvres écrites soulèvent mille interrogations et suggèrent mille envoûtements.

Il y a une chose vraiment très importante que je dois écrire ici et que j'ai oubliée.




Henry Darger L'Histoire de ma vie. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Sylvie Homassel. Préf. de Xavier Mauméjean. - Paris, Aux Forges de vulcain, 144 pages, 19 €

vendredi 22 novembre 2013

Eugene von Bruenchenhein derniers jours

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Derniers jours de l'exposition Eugene von Bruenchenhein à la galerie Christian Berst jusqu'au 23 novembre 2013.

Les adeptes de Betty Page apprécieront. La multitude de photos de Marie, l'épouse de l'artiste, constitue une part ignorée de l'oeuvre découverte seulement au décès de celle-ci. Une part problématique qui porte un éclairage nouveau sur la création de Bruenchenhein.



Galerie Christian Berst
Passage des Gravilliers
10, rue Chapon
75003 Paris

mardi 21 février 2012

Jean Perdrizet (à voir absolument)

Perdrizet2.jpg



Il fait froid, certes.

Ça n'est cependant pas une très bonne raison pour rater l'exposition Jean Perdrizet qui se tient actuellement à la Galerie Christian Berst.

Vous y découvrirez un drôle d'inventeur.

Machine à lire, à spiriter, à océriser, etc., jusqu'à la lecture assistée, il a tout inventé !

Perdrizet1.jpg



samedi 17 décembre 2011

Marcel Storr

MarcelStorr.jpg



Parisiennes, parisiens, ne ratez pas l'exposition des dessins de Marcel Storr, le "bâtisseur visionnaire", un artiste brut étonnant.

C'est au Carré de Baudouin, Paris XXe, à l'angle des rues des Pyrénées et Ménilmontant jusqu'au 10 mars 2012.


vendredi 15 janvier 2010

Retour en USSR (Figures de l'art brut russe II)

USSRBerst.jpg



Vernissage le 21 janvier à 18 h

On y sert du Côtes du Rhône Guigal, je répète : on y sert du Côtes du Rhône Guigal. Et un excellent jus de gingembre, je répète : et un excellent jus de gingembre.

Notre chouchou reste Almazov




Galerie Christian Berst
(ex-galerie Objet Trouvé)
24 rue de Charenton
75011 Paris (métro Bastille)

mardi 16 décembre 2008

De l'art brut

plny.jpg Plny



Si on est verni, si on a du nez, si on est urbain, on pourra peut-être trouver Vernissages (n°3) en kiosque.
A l'intérieur, cet article : "De l'art des fous à l'art brut", par Christian Berst, de la galerie Objet trouvé.
Si on ne trouve pas, on se démerde avec les moyens du bord.
Comme d'hab.


Vernissages
13, avenue du Cerisier noir
BP 22
86530 Naintré


Almazov.jpg Almazov

lundi 30 avril 2007

Bibliographie exhaustive de la revue Bizarre (en cours)

BIZARRE (nouvelle série, n° V, juillet 1956)
Revue périodique nouvelle série

Rédacteur en chef : Michel Laclos
La rédaction reçoit tous les jeudis de 17 à 20 heures, au siège des éditions
Il paraîtra 8 numéros par an (...)
Librairie Jean-Jacques Pauvert, 8, rue de Nesle, Paris VIe
Directeur-gérant : Jean-Jacques Pauvert

2 Le Dompteur de voix sauvages (Franz Hellens)
13 La Vision d'Oladson (Théodore Koenig)
14 Cabinet noir (Ayité Gervais)
15 Mad (planche)
16 Dans le Monde des Variants (J. H. Rosny aîné)
24 Raymond Isidore, bâtisseur de rêves (Robert Giraud)
30 Le Miroir des âmes (Noël Arnaud)
35 Recours en grâce (C. M., communiqué par J.-P. Clébert)
36 Les Pays d'illusion (Pierre Bailly)
42 La Complainte de Tom de Bedlam (trad. J. B. Brunius)
48 Trois contes : Voyage aux Indes, Bouches d'égout, Les ballons (Pierre Bettencourt)
49 Notes : Les Survivants de l'Infini, Saga of Anatahan, Desnos vivant, A propos de "la Peur au ventre", la grande peur de l'an 2000, L'Affaire Alphonse Allais, Les fous littéraires (suite), Découverte de Christophe-Colomb, Fugue à Waterloo, Ambrose Bierce ou le fantastique expérimental, Hommage à Ray Bradbury, Mystères des Rêves, mystère de l'homme (Jacques Delpal, Michel Deutsch, Michel Laclos, Jacques Trézel)
Illustrations : Robert Doisneau, Pierre Bailly, Christophe, Guy Bourdin, Siné, Yan d'Argent, Tony Johannot
Photographies, documents, coupures de presse.
Cahier de publicités in fine.

jeudi 26 avril 2007

El esqueleto de Joaquim

Nous rappelons à tous les aliègeonados que c'est aujourd'hui qu'aura lieu le vernissage de l'exposition Joaquim Vicens Gironella (1911-1997) à la galerie Objet Trouvé.

Intitulée "L'Esprit du liège", elle permettra d'admirer — mais nous nous répétons — une pièce historique de cet historique sculpteur de liège, exposée par Dubuffet dès 1948. Certaines pièces qui n'avaient encore jamais été montrées, et notamment un superbe squelette à horloge (voir là au-dessus), sont offertes à nos rétines grâce à l'enthousiaste Christian Berst. Remercions-le ici.

Peut-être dirait-il comme Gironella, "J'ai refusé toute leçon". Allez savoir...

Galerie Objet Trouvé
27 avril-3 juin 2007
24, rue de Charenton 75012 Paris
M° Bastille