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Mot-clé - Alexandre Vialatte

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dimanche 13 janvier 2013

Vialatte et les Cahiers du Sud

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Parution de la correspondance d'Alexandre Vialatte avec les Cahiers du Sud.
Alexandre Vialatte participe rapidement à la Nouvelle Revue française de Jean Paulhan, mais aussi aux Cahiers du Sud implantés à Marseille. Il correspondra avec l'équipe de direction de la revue : André Gaillard, Jean Ballard, Gabriel Bertin. Le dossier publié aujourd'hui comprend aussi des courriers ponctuels de Nino Franck et de Gaston Gallimard, ou un article de Clément Haedens et de Marcel Brion.
Dans les pages des Cahiers du Sud, Vialatte fut le traducteur et le passeur de Frantz Kafka, mais aussi d'une génération résistante au national-socialisme de la pensée et de l'écriture allemande, qu'il avait connue lorsqu'il dirigeait à Coblence la Revue Rhénane (1922-1927).



Alexandre Vialatte Correspondance avec les Cahiers du Sud. — Clermont-Ferrand, Au signe de la licorne, 2013, 25 €


NB A propos de l'illustrateur du volume, l'éditeur, Pascal Sigoda, ajoute : Marcelino Truong a publié en octobre un intéressant roman graphique chez Denoël en octobre 2012. Un bon article lui a été consacré dans Le Figaro littéraire du 6 décembre 2012. A bon entendeur, salut.

dimanche 1 novembre 2009

Vialatte amoureux (1922)

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La saison est à l’amour.
Après les lettres d’Edmond Rostand à sa Rosemonde chérie, surgissent les lettres d’Alexandre Vialatte à Maricou (Hélène), dactylo cultivée rencontrée à Mayence, en 1922, lorsque le jeune homme y alla prendre la direction de la Revue rhénane.
Tout à sa tentative de séduction, apparemment positive d’abord mais finalement manquée, le jeune Vialatte (1901-1971) se montre dans ses missives charmeuses tout ce que l’on aime. On retrouve là tous les charmes de la prose du futur auteur de Battling le ténébreux, ou la Mue périlleuse (NRf, 1928) ou des chroniques. En plus dépeigné sans doute, plus jaillissant aussi, forcément.
Tendre et fantaisiste, jamais en mal d’invention, c’est tout Vialatte… aux prises avec l’amour, l’Auvergne, l’Allemagne, une femme. C’est sans doute pourquoi ces lettres intègrent tout naturellement le corpus de son oeuvre, sans que l’intimité du propos qui les distingue ne laisse paraître un autre bonhomme que celui qui nous enchante.
Et c’est aussi pourquoi Vialatte est grand.

L’Auvergne est belle de ma fenêtre Maricou. Dans ma précédente habitation j’avais un grand sycomore qui cachait toute la montagne (& qu’elle est grande !) ; chaque feuille voilait tout un canton & quand le vent soufflait sur une il semblait prononcer un nom en tournant la page d’un atlas géographique (…)




Alexandre Vialatte Lettres à Maricou. Préface de Pierre Jourde. - Clermont-Ferrand, Au signe de la Licorne, 25 € plus 3 € de port.
Il existe en outre 77 exemplaires de tête numérotés (35 €, port idem).



Au signe de la Licorne
36 avenue Carnot
63 000 Clermont-Ferrand
ausignedelalicorneATyahoo.fr



PS : Et toujours, Vialatte sur la toile : ici.

dimanche 8 avril 2007

Pour ne rien dire


Le fil du conscrit


Une carte postale éditée par l’Âge d’Homme lors de la parution du “Dossier H” consacré à Alexandre Vialatte.