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Mot-clé - Alexandre Rodtchenko

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lundi 21 juin 2010

Rodtchenko pour les angströms

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Notez dans votre agenda le vernissage Jeudi 8 juillet 2010 (à partir de 18 heures) de l'exposition des illustrations photographiques d'Alexandre Rodtchenko réalisées en 1926 pour le livre "Animaux à Mimer". Ce livre, superbe production des éditions Memo est la parfaite illustration des qualités de cette maison qui a développé la rare et belle spécialité de la réédition d'ouvrages pour enfants du siècle dernier.
Jetez un oeil à leur catalogue et vous n'aurez plus de cesse que de posséder ces trésors... On y trouve des Russes, évidemment, mais aussi Pierre Leroy, Claude Cahun, etc, des latinos, des Anglais, etc.
Un pur bonheur, vous dit-on.
Et ce Rodtchenko présente la particularité d'être équipé d'une planche à découper. pour fabriquer soit même les animaux imaginés et photographiés par l'artiste.

(...) suite de petites saynètes comment Viana, Katia jouent avec d'autres enfants à se transformer en toutes sortes d'animaux à partir de vêtements ou d'ustensiles à portée de main. Ce livre à jouer incite les enfants à "contrefaire" des animaux mais aussi à les faire eux-mêmes en papier à partir de formes très simples à assembler.



C'est l'origami avant l'origami, ou... le jouet en bois sans bois de la jeune et pénurique Russie soviétique.




Exposition : PCF-4e
19 rue Pont Louis-Philippe
75004 Paris

Alexandre Rodtchenko et Serge Tetriakov Animaux à mimer. Edition bilingue inédite. Traduction d'Odile Belkeddar et Valérie Rouzeau. - Nantes, éditions MeMo, 2010, coll. "Les Trois Ours", pages, 32 €

vendredi 9 février 2007

Monochrome (une enquête)

Yves Klein judoka, devant un monochrome rouge, sous un monochrome jaune, dans un monochrome blanc avec ligne noire (1956)


La récente exposition Yves Klein dans le tas de tuyaux du centre de Paris nous a offert de nous revisser la prunelle et l'envie, c'est idiot, d'étendre quelques dates et faits qui ne nous ont pas paru si bien mis en lumière par les astres de la manifestation culturelle. Pour dire tout ça en peu de mots, et si l'on en croit Pol Bury — et pourquoi ne le croirait-on pas ? — il apparaît que le monochrome n'attend pas la fin du XIXe siècle et le plaisant Alphonse Allais pour faire son apparition :
C'est en 1851 qu'une toile monochrome (de Louis Ghémar ?) est exposée au salon de Bruxelles. Et vive la sauvage Belgique !

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