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jeudi 6 décembre 2007

Fort blogueux le Watt-Owen !

wattOwenI.jpg


Louis Watt-Owen, fameux anthropoïde de la sphère littéraire et de la toile, poilu comme un diable et rouge bouillant comme un poële Godin bonne époque, ouvre non pas un mais deux blogs !
C'est qu'il a de quoi dire, l'animal, et une foule de films et d'images à montrer (1).

Après avoir mis un terme à Du beau monde, Watt-Owen, dit Poncet, a donc ouvert La Main de singe et La Main de singe II (dont nous vous laissons découvrir la voie), tout en ouvrant également, en hommage à son ami disparu, le blog Feu Alain Degange.
Cent billets, mille images, des tas d'éphémères, des documents, et cette chronique intitulée L'Imponder en référence au Céline de Féérie : "L’auto est ventripoteuse, semi-corbillarde à flapis ! Je corbillerai pas ! L’Imponder ! Mon vélo ! C’est tout !".
Voici à titre d'échantillon, l'un de ces Imponder qui vont faire fureur :


Comme Marcel Schwob, je n’aime vraiment que les choses imprimées à la diable avec des têtes-de-clous, sur du méchant papier-à-chandelle.

Ouvrir un site sur le net, c’est comme faire bâtir : on est “chez soi”, propriétaire. Les blogs ne relèvent, eux, que de la location. Comme dans la “vie”, cette condition précaire de locataire me convient.

Rien que cette semaine, en surfant, j’ai pris cinq indélicats en flagrant délit de muflerie à mon égard : quel meilleur mouchard que le web ?

Sur le net : les trésors comme la pacotille qu’on y donne ne doivent pas être trop mis en évidence. Il faut les dissimuler au moins un peu. Comme les œufs-de-Pâques : s’ils brillent trop de tout leur aluminium et si en plus on flèche le parcours, il n’y a aucun plaisir à les trouver.

Arpentant l'appartement pendant mes insomnies, je me fais l'effet d'être le vigile qui monte la garde pour que je puisse dormir en paix.

En faisant pipi dehors, on marque plus son époque qu'en publiant quelque chose.




Pas difficile de parier que l'on va se régaler.


(1) Et notamment cette réplique goguenarde "à la tasse de café" où il est admis de voir un pied de nez très noir au blogueux P. A :
WattOwen.jpg

lundi 12 juin 2006

La Bonne Nouvelle

Dominique Poncet s’est mis au travail. Délesté du labeur de La Main de singe (le numéro 4 et ultime avait paru avec son copieux dossier Fernand Combet), il mettrait au point… quelque chose. On attend de pied ferme. Soucieux, fatigués, déprimés, vous vous requinquerez à coup de littérature stupéfiante. L’auteur de ces lignes, qui a une vague connaissance de ces potions, l’affirme.

Entre-temps, lisez donc La Main de singe, seul journal mutant de la galaxie (jusqu’à preuve du contraire).

Aux sommaires du bon, du bien, de l’inédit :
Onuma Nemon, Alain Degange, Jean-Claude Hémery, Henri Simon Faure, Fernand Combet, Claude Louis-Combet, Daniel Oster, Emile Brami, Joël Roussiez, Auguste Boncors, etc., des documents étonnants, épatants, confondants. Et les fameuses chroniques de Dominique Poncet !

Une impression superbe, dans une maquette de Fanette Mellier.

editionscomp.act@wanadoo.fr; 7 ou 8 euros pièce, prix d’ami.
La deuxième livraison est d’ores et déjà épuisée. Tant pis pour vous.