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De la bêtise

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A propos de la bêtise à laquelle nous sommes confrontés beaucoup ces jours-ci.
Nous y reviendrons forcément un jour ou l'autre, mais voici déjà le préambule du témoignage d'un instituteur belge et ancient combattant, Constant Burniaux (1892-1975), qui fit une petite carrière dans les lettres.
Voici ces premiers mots :

Ce carnet de croquis est d'un maître d'école, homme qui use journellement son intelligence et son coeur à la bêtise : une meule solide qui tourne depuis toujours.
Il ne faut pas rire...
Je dis cela pour les crétins et d'avance, parce qu'après j'aurais peut-être l'air de me venger.
Il ne faut pas rire... il ne faudrait pas pleurer non plus. La vérité est ainsi. Et ce petit livre est sincère malgré les profondes tendresses que les amitiés d'enfants communiquent aux hommes.



Constant Burniaux La Bêtise, roman scolaire. — Paris, F. Rieder et Cie, 1925.

Commentaires

1. Le lundi 8 mai 2017, 15:11 par jérôme DELCLOS

Petite phrase de Wittgenstein, en forme de conseil à soi-même : "Descends toujours des hauteurs arides de l'intelligence vers les vertes prairies de la bêtise" (c'est dans les Remarques mêlées, traduites par Gérard Granel chez T.E.R., aujourd'hui rééditées en poche "GF").

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