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Gadda conclut

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L'incroyable cri bloqua net la fureur du monomane. Il ne comprit point, sur le coup, ce que son âme était bien près d'entendre. Cette ride sombre et verticale entre les sourcils de la colère, dans le blanc visage de la fille, le paralysa, l'induisit à la réflexion : presque au repentir.





Carlo Emilio Gadda L'Affreux Pastis de la rue des Merles. Traduction de Louis Bonalumi. — Paris, Le Seuil, 1963.



Commentaires

1. Le vendredi 7 février 2014, 11:06 par camarasa

Pourquoi "conclue" avec un e ?
Cela dit, roman admirable, lu après que J.-B. Pouy me l'eut fortement conseillé.

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