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Le prix « Littérature vieillesse » (prière d'insérer)

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Le prix international « littérature vieillesse » récompense les ouvrages de littérature molle et peureuse, frileuse et débilitante, ennuyeuse et niaise. Bref, les textes idéaux pour radoter au fond de son lit ou dans son fauteuil en bavotant un peu et en geignant beaucoup.
Il n’y a pas de condition d’âge minimum pour être couronné, tant certains, dès leur premier roman – voire leur première dissertation – semblent déjà avoir trouvé leur véritable public sans oser se l’avouer. Avec ce prix, ils pourront enfin revendiquer haut et fort le lectorat auquel ils s’adressent !
Comme la « littérature jeunesse » peut être lue à tout âge, il n’est pas d’âge pour lire la « littérature vieillesse » tant le ramollissement des viscères cérébrales est la chose la mieux partagée entre les générations.

Les nominés de la présente édition sont :
Jacques CHIRAC pour Chaque pas doit être un but
Valéry GISCARD D’ESTAING pour La Princesse et le Président
Guillaume MUSSO pour Que serais-je sans toi ?
Amélie NOTHOMB pour Le Voyage d’hiver
Les éditions Luce WILQUIN
et Quatre-vingt-seize pour cent de la production contemporaine.

Parmi ces calamiteuses têtes de gondole, le jury a désigné expéditivement comme lauréats du prix international « littérature vieillesse » 2009 :

Guillaume MUSSO pour Que serais-je sans toi ?
Les éditions Luce WILQUIN, pour l’ensemble de leurs publications
et, dans la catégorie « espoirs », Valéry GISCARD D’ESTAING pour La Princesse et le Président.

Les lots consistant en paires de charentaises bas de gamme adressées incontinent aux lauréats.
Fait à la brasserie Cirio à Ubruxelles, le 6 novembre 2009, en la fête de St Cravan, boxeur, et divulgué le 13 novembre, fête de St Ossian, barde postiche.
Le jury était composé de Léger Péril, président, Docteur Lichic, secrétaire, Théo Poelaert, André Stas (excusé), Pierre Charmoz, Laurent d’Ursel, Théophile de Giraud



NB L’Alamblog proposerait bien à la sélection de l’année prochaine Alain Fleischer pour l’ensemble de sa production.

Commentaires

1. Le dimanche 15 novembre 2009, 12:38 par jerome.bauche

Fleischer aura le prix de la BnF, comme Sollers cette année.

2. Le lundi 23 novembre 2009, 09:55 par caboteur

Qui est Luce Wilquin ?
Qui est Alain Fleischer ?
Pourquoi Le Clézio est-il absent ?
Comment un auteur d’une jeunesse d’esprit peu contestable comme VGE s’est-il introduit parmi les nominés ?
Notez aussi l’absence, criante d’injustice machiste, de petites vieilles comme Catherine Millet ou Alina Reyes.
Ce nouveau prix sent autant la magouille que les autres.
Mais nous, les vrais vieux, nous ne nous laisserons pas faire.

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