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Hey Joe (rappel historique et Novim godom à tous)

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Retour aux sources de l’énergie juvénile et des excitations nombreuses.
Ca va être un choc pour beaucoup… Hey Joe n’est pas une chanson écrite par Jimi Hendrix.
Hey no.
Si l’on s’en tient aux faits, ou plus simplement à la chronologie, Hey Joe est une chanson du méconnu Billy Roberts (1962) dont il existerait des versions de tout début des années 1960. L’histoire est celle d’un type en cavale après le meurtre de sa femme : il se pourrait même qu’il s’agisse d’une chanson traditionnelle américaine (o tempora, o mores).
Puis vint la version des Leaves (1965), un groupe d’énervés que l’on s’est empressé d’effacer de la photo. Leur histoire tient en deux mots : le producteur de Hendrix sentit tout l’intérêt de leur mélodie et de leurs paroles… à condition d’en ralentir le tempo. Ce qu’il conseilla, à très bon escient, à Hendrix qui en fit un tube universel (1966), à peu près autant repris que Louie Louie (presque). Les Byrds ont repris le titre la même année, et ce furent les Love, Canned Jimmy Rose, etc.

Voici donc toujours ce qu’il en est de cette chanson dans son premier jus encore audible :

The Leaves Hey Joe
Byrds Hey Joe (Monterey Festival, 1967)

Suit une petite sélection de représentants du punk sixties et du rock psychédélic dans leurs grands moments.
Notez bien qu’il se trouve ci-dessous des perles ahurissantes
Nous recommandons tout particulièrement les Castaways, les Seeds et les Trashmen… trois authentiques séries d’images collectors.
Des dingueries, des morceaux cultes, et… une erreur.
A vous de la retrouver.
Et bon réveillon !

The Seeds Pushin’ to hard
The Thirteen Floor Elevator You gonna mis me
Electric Prunes I had too much to dream last night
Count Five Psychotic Reaction
The Balloon Farm A Question of temperature
Jefferson Airplane White Rabbit
Jefferson Airplane White Rabbit
Jefferson Airplane Somebody to love
Jefferson Airplane Somebody to love
The Pink Floyd (avec Syd Barrett) Arnold Layne
The Who Magic Bus
The Pink Floyd (sans Syd Barrett) Astronomy domine
Music Machine Talk Talk
The Shadows of Knigth Oh Yeah
The Shadows of Knight Shake
Mouse and the Traps Maid of Sugar Maid of Spice
Mouse and the Traps A public execution
The Standells Dirty Water
Blues Project I can’t keep from crying
Blues Project No time like the right time
The Knickerbockers Lies
The Trashmen Surfin’ bird
The Lemon drops I live in springtime
Blue Magoos We ain’t got nothing yet
The Castaways Liar, Liar. It’s a bikini word
Them Baby please dont’ go
The Remains Don’t Look Back
The Amboy Dukes The Journey in the center of the mind
The Barbarians Moulty
The Barbarians Hey little bird
The Sonics Strychnine
The Sonics The Witch
The Sonics Have Love will travel
The Sonics Psycho
The Third Rail Run, run, run
The Nazz Open my eyes
The Premiers Farmer John
Magic Mushrooms It’s-A-Happening
Captain Beefheart Electricity (Live in Cannes)
Captain Beefheart Sure ‘nuff ‘n Yes I do (Livre in Cannes)
Steppenwolf Born to be wild
Steppenwolf Rock me Baby
Steppenwolf Sookie sookie
The Flamin’ Groovies Slow Death
The Flamin’ Groovies Slow Death (live)

Commentaires

1. Le vendredi 26 décembre 2008, 23:47 par jtmaston

Nous tenons à la disposition du Préfet Maritime - mettons, contre quelques jeunes filles faciles - une version de “Hey Joe” par les Golden Cups, japonaiserie pleine de fuzz et de tumultes.
Pour notre part : notre version préférée.

2. Le samedi 27 décembre 2008, 11:44 par jtmaston

Ah oui… euh :
BLOAVEZ MAD !
(Encore que… l’impérialisme des bretonnant sur le pays Gallo commence à me tartir)

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