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Suite des aventures de la maison Versant libre à la redécouverte de Gabriel Nigond.
Après la publication, il y a quelques mois de Claudine, poème tendre, c’est la nouvelle M’sieu Dhéaume qui revoit la lumière. Publiée initialement dans Le Mercure de France grande époque, elle avait été remarquée par certain connaisseur de ladite revue, et à juste titre.
D’une tonalité bien différente de Claudine, M’sieu Dhéaume ressort également de la thématique des gens de peu, sous les espèces d’un noble mal venu, prodigue d’abord, retourné au peuple ensuite… pour faire enrager sa mère et son frère.
C’est un très beau texte, simplement direct, un parangon de nouvelle française qui n’est pas loin d’évoquer Barbey d’Aurevilly et ses Diaboliques.
Signalons pour les bibliofilous que ce volume contient également la fin de la bibliographie de Gabriel Nigond entamée dans Claudine (où l’on constate que Nigond a été remarquablement productif) et du texte d’une conférence fort sympathique, et révélatrice, de Gabriel Nigond lui-même…


Gabriel NIGOND M’sieu Dhéaume. Préface et bibliographie par devinez qui. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 56 p. 8, 50 euros (port : 1,33)

Gabriel NIGOND Claudine. Postface et bibliographie par cet autre. — La Berthenoux, Versant libre, 2008, 32 p. 6, 50 euros (port : 0,88)

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