CATALOGUE

BERTRAND (Henri Gatien) Cahiers de Sainte-Hélène. Manuscrit déchiffré et annoté par Paul Fleuriot de Langle. — Paris, Sulliver (puis) Albin Michel, 1949-1959. 3 vol. (368, 517, 265 p.) : 1. Journal 1816-1817. - Paris, Sulliver, 1951, 368 p. (couv. de relais Flammarion) ; 2. Journal 1818-1819. - Paris, A. Michel (Tours, impr. Mame), 1959, 517 p. ; 3. Janvier 1821-mai 1821 / préf. de Marcel Dunan. - Paris, Sulliver (impr. de Bellenand), 1949, 265 p.
Le manuscrit du général Bertrand, rédigé à Longwood depuis 1816 jusqu’à mai 1821 avait été confié aux éditions Sulliver, qui entamèrent la publication par l’année 1821, jugée commercialement plus attirante. Après la disparition des éditions Sulliver, Fleuriot de Langle confia une nouvelle édition à Albin-Michel.

BULLEN Frank La Croisière du cachalot. Lettre-Préface de Rudyard Kipling. Traduit de l’anglais par Jean Dufour. — Paris, Sulliver, 1950, 343 p., carte, couv. ill.

CELLINI (Benvenuto) Mémoires. Poèmes restitués par A. et G., traduit de l’italien par Léopold Leclanché. — Paris, Sulliver, 1951, 349 p., coll. “Fiction et Vérité.

COGNET (Louis) La Réforme de Port-Royal, 1591-1618. — Paris, Sulliver, 1950, 277 p., planche, avec portrait de la mère Angélique Arnauld en frontispice et une gravure dépliante de l’abbaye de Port-Royal hors texte, note généalogique, bibliographie. Couv. de relais des éditions Flammarion.
Claude Lancelot, solitaire de Port-Royal. — Paris, Sulliver, 1950, 280 p.
La Mère Angélique et saint François de Sales, 1618-1626. — Paris, Sulliver, 1951, 280 p.

DOSTOIEVSKI Le Double. Nouvelle traduction intégrale de G. Arout. — Paris, Sulliver, 1950. 248 p.

FLEG (Edmond) Anthologie juive, des origines à nos jours. Édition intégrale. — Paris, Sulliver, 1951, 717 p.

GRIMMELSHAUSEN Les Aventures de Simplicius Simplicisimus. Texte intégral. Traduction et introduction de Maurice Colleville. — Paris, Sulliver, 1951, 342 p. Coll. “Fiction et verité”.

MOUSSET (Paul) Physiologie du golf. Exposée par Paul Mousset, esquissée en bois gravé, croquis et images par Jean A. Ducrot. — Paris, Sulliver, 1949. 2.200 exemplaires numérotés sur vélin de Johannot.

NERET (Jean-Alexis) L’Eau et le vin. — Paris, Sulliver, 1949, 55p. et un hors-texte de l’auteur, couverture illustrée rempliée. Frontispice. Exemplaires sur Johannot.
Le Capitaine Jacques Cartier. — Paris, Sulliver, 1949, 253 p., coll. “Les Grands Aventuriers”.

ROUNAULT (Jean) Mon ami Vassia. Souvenirs du Donetz. Préface de G. Marcel. — Paris, Sulliver, 1949, XVI-326 p.

TRELAWNEY (Edward John). Mémoires d’un gentilhomme corsaire. — Paris, Sulliver, 1949, 511 p., coll. “Les Grands Aventuriers”.


WILLIAMS (Charles) La Guerre du Graal, roman. Traduit de l’anglais par Francis Ledoux. — Paris, Sulliver, 1951, 285 p. coll. “Terre des hommes”


COEDITIONS

WIEGER (Léon) Les Pères du système taoiste, Lao-Tzeu, Lie-Tzeu, Tchoang-Tzeu. Paris-Leiden, Cathasia-Sulliver 1950, 520 p., texte en chinois et en français.
Vinaya, monachisme et discipline. Hinayana, véhicule inférieur. — Paris-Leiden, Cathasia-Sulliver, 1951. Ouvrage illustré de quelques figures hors-texte.

COUVREUR (Séraphin) Cérémonial (Yi Li). — Paris, Cathasia-Sulliver, 1951.
Mémoires sur les bienséances et les cérémonies (Li Ki). — Paris, Cathasia-Sulliver,1950., 1950. 4 grands volumes.
La Chronique de la principauté de Lou (Tch’Ouen Ts’Iou et Tso Tchouan). — Paris, Cathasia-Sulliver, 1951. 3 grands volumes.


ANNONCE MAIS (apparemment) NON PUBLIE :

TRELAWNEY Byron, Shelley et moi.


Complément d’information
L’actuel directeur des éditions Sulliver, Irénée Lastelle, nous apprend que nous aurions dû en savoir plus long. Honte sur nous !

L’historique fondateur des éditions Sulliver des années 1949-1951 se nommait François Michel. Cet homme, nous écrit Irénée Lastelle, qui était musicien, écrivain, historien, géographe, fut le meilleur ami que j’aie eu (…). D’autre part, j’ai, en 2002, publié aux éditions Léo Scheer, un article dans un recueil consacré à la littérature, et ce recueil qui s’intitule “Le Cadavre bouge encore” a lui-même été repris en 10/18, (…) où je faisais explicitement référence à l’existence antérieure des Editions Sulliver et à François Michel qui me permit d’en reprendre le nom, seulement le nom, car les Editions Sulliver première version firent faillite assez vite, et leur catalogue fut répandu aux quatre vents — je veux dire, comme je l’ai précisé dans mon article, que lorsque j’ai refondé Sulliver en 1995, je n’ai repris aucun titre de l’ancien catalogue : et ce que j’ai voulu faire est bien différent du Sulliver des années 1950. L’accord de reprise du nom de Sulliver fut un pacte entre deux amis…

Il ne reste plus au Préfet maritime qu’à se renseigner sur la personne et l’oeuvre de François Michel. Au boulot.