L'Alamblog

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samedi 20 février 2010

Jean-Baptiste Botul, célèbre inconnu (l'indépendant.com)

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Avec la plaisante affaire BHL-Botul, qui démontre à quel point la pensée du chow-chow de concours germanopratin ne connaîtra guère de postérité, de son vivant, et comment la presse parisienne nous a fait durant trente ans avaler des sornettes, on passe un hiver rigolard.
Voici un article issu de l’Indépendant.com où se dévoile une part généralement occultée de l’aventure de Botul, philosophe de tradition orale qui colloquait en Amérique latine dans les années 1940… C’est du moins ce que croit certain Français…



LIMOUX J.-Baptiste Botul cet inconnu

Dans son dernier ouvrage, Bernard Henri-Lévy cite Jean-Baptiste Botul, un philosophe qui n’a jamais existé. La polémique, on le sait, fait rage, surtout à Paris. L’auteur de “La barbarie à visage humain” est même montré du doigt, gaussé : “Mais pourquoi n’a-t-il pas vérifié ses sources ?” entend-on ici ou là.
C’est un peu injuste. Le canular a quand même duré quinze ans et beaucoup sont tombés dedans avant lui. Sauf Daniel Delort, fondateur des éditions “L’atelier du Gué”, à Villelongue-d’Aude. Voici quelques années, il avait publié trois volumes intitulés “Les Cahiers de l’Enclume”, tous consacrés au philosophe irréel. “Tiens, une enclume !” s’était écrié le soi disant Botul, le 15 août 1908. Phrase jugée fondatrice d’une nouvelle période de notre modernité, d ‘où l’intitulé choisi pour les Cahiers. Daniel Delort s’étonne : “B.-H. Lévy a le droit de citer Botul. Où est le problème ?” Et oui, si l’homme n’est plus, ou s’il ne fut jamais, “ses” idées, elles, sont restées. Et d’une manière générale, qui peut savoir vraiment d’où viennent les idées ? Q u’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. “Botul a donné son nom à des rues à Pomy et Sougraigne. Il y a même une impasse Botul à Strasbourg. Or, élus, préfets et sous-préfets n’inaugurent pas des rues sans vérifier ce qu’ils font” . Ils ont vérifié l’idée, pas l’Etat-civil.


N’empêche, on pourra constater ici que les édiles parlent très bien de ce qu’ils savent : Déclaration de l’édile de Pomy sur l’affaire qui nous occupe.

Reste une question : qui remboursera les acheteurs des livres frelatés de BHL ?
Serait-ce ses (brillants) éditeurs, serait-ce les époustroufants Messieurs-dames de la presse qui ont entonné des lustres durant les trompettes de la très grande gloire de BHL ?
Et de Botul ou de BHL, quel est le plus mystifiant (1) ?



P. S. Il paraît que le ténébreux à chemise blanche, après avoir fait mine de trouver amusante son “erreur” (piètre parade) est désormais en colère : on ferait trop de cas de Botul.



(1) Rappelons à toutes fins utiles qu’en 2000 le cas Botul était étudié dans le cadre du Colloque des Invalides consacré aux mystifications… 2000, 2010, qu’il est long le chemin de la connaissance. Les mystifications littéraires. — Du Lérot, 192 pages, 26, 68 euros

jeudi 11 février 2010

Rouge Russie et autres avanies

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Tandis que Libération ose encore, le 11 février 2010, consacrer un article aux fumisteries d’un certain pipeaule à chemise (entarté depuis longtemps et définitivement discrédité depuis mardi) (1), un libraire américain donne un catalogue drôlement intéressant, lui, consacré aux publications révolutionnaires russes du début du siècle dernier.

On vous dit ça comme ça, en passant, au cas où vous auriez envie d’aller y voir.



Note 1 : Toute la planète en rit, Libération poursuit (s’est aperçu de rien). Des devins, ces critiques, on vous dit. On ira donc acheter le Canard enchaîné d’hier.

lundi 8 février 2010

On a retrouvé le 3e frère Bogdanov !



Vous verrez, c’est ici et c’est à se tordre !

Vive Botul, vivent les botuliens !

lundi 5 octobre 2009

Olivier Diraison-Seylor a conservé son mystère

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Las, nul naute n’est parvenu à lever le voile du mystère de ce moustachu du 106e de chasseurs. Les commentaires en témoignent, ce ne fut pas faute d’imagination…

Il se nommait Olivier Diraison-Seylor et l’on raconte en deux mots son existence dans le numéro du Matricule des Anges à paraître. Les alamblogonautes auront droit, eux aussi, à quelques informations à son sujet dans les jours qui viennent

Bien malgré nous, nous n’avons donc pas trouvé à qui offrir le prochain volume de la collection “L’Alambic”, ”Le Manuscrit Hopkins” de Robert C. Sherriff.

Un prochain jeu de l’Alamblog devra suppléer.

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