L'Alamblog

Accueil | Contre-feux, revue littéraire | Les espaces de l'édition indépendante

Le Petit porte-voix des gens du métier

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 12 mai 2017

Illustration des causes de l'agitation de certains bibliopoles

aaaaaaaGIF21mai.jpg




Rencontre littéraire le dimanche 21 mai à 14h30 sous la halle du Marché Georges Brassens autour de la question du pourquoi et du comment. Une rencontre animée par Agnès Denis, de la librairie Courant d'air.

dimanche 16 octobre 2016

Salon du fromage de tête

fromagederevues.jpg


Le monde change à une vitesse qu'on maîtrise mal. Les jurés du prix Neubel s'étant rendu compte de cette insistance du présent à frapper aux carreaux, ils se sont récemment portés aux lectures poétiques de Robert Dylan, un fier troubadour du Nouveau Monde. C'est un signe de leur adhérence aux temps présents (et en Suède, de l'adhérence, il en faut). On nous signale qu'un autre librettiste d'envergure, Didier Barbelivien, se prépare pour l'année prochaine.
En revanche, les organisateurs du Salon des revues n'ont pas vu venir la nouvelle tendance des revuistes modernes : plus de papier, et même plus d'octets virtuels : du comestible. C'en est fini du jus de crâne. Ils nous proposent désormais du potage de tête et de la croûte de lait. Comme disait Poulet-Malassis qui s'y connaissait en victuailles fermières : il n'y a pas ici le poisson de tout le monde.


lundi 10 octobre 2016

Deux projets à soutenir

hopTooun.jpg



Des piles et de la clown.
On ne fait pas plus varié pour un lundi.
Adeptes du financement participatif, voici deux projets estimables et nécessaires que vous pouvez soutenir en mettant la main à la poche.

Le premier est technologique : il s'agit de permettre la mise en œuvre d'un petit appareil qui va vous permettre de réutiliser vos piles jetables jusqu'à vingt fois ! Ce projet est soutenu par Paléo-Energétique (un point ici sur cette initiative utile).

Le second est zygomatique et nipponant : c'est un un tour clownesque au Japon, par Nathalie Le Guillanton.
Franchement, il n'aura échappé à personne que la saison des clowns bat son plein, non ?

Alors, sans crainte, mes sœurs, mes frères, finançons, clownons, rechargeons !


lundi 3 octobre 2016

Recyclage 1792

PapierImprimeRefonte.jpg


Instruction pour parvenir à opérer la refonte du papier imprimé et écrit. Publiée par la commission d'agriculture et des arts.
A Rouen de l'imp. de Ferrand Laîné
L'An 2 de la République.
La Convention avait interdit le 12 Frimaire que soient brûlés les vieux papiers, dans l'espérance d'en retrouver la matière ce qui provoque des encombrements dans les communes.
Le 6 Germinal, elle rendit un décret pour que soit cherché des moyens de recycler le papier.

(1793).

A suivre dans les Annales de Physique (1797)

mercredi 14 septembre 2016

Titaÿna au musée Branly

titaMarchia.jpg



A l'occasion de l'édition de ses reportages, les éditions Marchialy organisent une rencontre autour de la figure d'Elisabeth Sauvy, l'étonnante Titaÿna soeur du démographe Alfred Sauvy, reportère à fond les manettes, jeune femme pressée, trop peut-être...



Titaÿana Une femme chez les chasseurs de têtes (et autres textes) — Marchialy, 272 pages, 18 €

jeudi 1 septembre 2016

L'Atelier contemporain communique

ANetol.jpg


« L’Atelier contemporain » traverse en ce moment une grave crise financière, nous dit son meneur, François-Marie Deyrolle.
Une bonne façon de soutenir son activité serait de se procurer les titres de son catalogue dont on ne dispose pas encore, voire même se faire plaisir - ou faire plaisir à autrui - avec une estampe ou un dessin...

Nous rappellerons ici que la propriété de livres ne nuit pas à la santé.
Nous rappellerons aussi que le don de livres souligne l'élégance du donateur.
Ce sont des faits établis depuis belle lurette.




Illustration du billet : Monique Tello 2013 Gravure pour la revue « L’Atelier contemporain » n° 1. 19,5 x 15,5 cm, 95 € (25 exemplaires).


lundi 29 août 2016

Demain, l'Alamblog vous présentera

rompopmarcelin.jpg
Un grand reportage en exclusivté, par Marcelin, issu des profondes du siècle de la littérature à rebonds

Ne ratez pas Les Romans Populaires, par Marcelin !


mercredi 8 juin 2016

La petite brute

PetiteBruteMontpied.jpg


La Petite Brute, comme son nom ne l'indique pas, n'est pas une collection destinée aux sauvageonnes, aux jeunes Zazi dézinguées ou autres fées en construction. Les esprits astucieux auront compris qu'il s'agit d'une collection vouée à l'art brut par les éditions L'Insomiaque, sous la direction de Bruno Montpied, blogueur bien connu aux Poignards subtils, l'un des meilleurs spécialistes du domaine.
Art brut, art insolite, art naïf, art populaire modeste, toutes les branches de ces marges de l'art cultureux ou spéculatifs y sont représentés, avec une gourmandise indéniable.
Voici le propos de l'éditeur donnant les clés de son entreprise :

"Cet art de l’immédiat présente à nos regards une osmose exemplaire entre l’intelligence instantanée des phénomènes vitaux et sa transcription plastique – car sachant trouver les raccourcis les plus directs entre expression et perception. Ses multiples apparitions (poésie naturelle, art brut, naïf, modeste, architectures et environnements d’autodidactes, poésie involontaire des inscriptions fautives ou simplement bizarres, graffiti, violons d’Ingres populaires, inventions loufoques, etc.) se déploient le plus souvent à mille lieues des media et du marché."
"Les noms des créateurs dignes d’être signalés par La Petite Brute sont donc le plus souvent inconnus du public. Leurs créations parallèles sont néanmoins tout aussi inventives que celles des artistes reconnus, parfois bien davantage. Admettre ce fait implique un bouleversement du regard qui pourrait participer d’une vision utopiste d’une autre société, tant ce libre rapport à la création est étranger aux triomphantes idéologies de la rentabilité. Les arts de ces « hommes sans qualité», riches en possibilités de dépassement, participent donc de la résistance à la standardisation de l’espace public ou privé ; ils sont aussi un contrepoison à l’accaparement asphyxiant de la création par le commerce et la spéculation."


Nous avons bien retenu qu'il s'agit là d'une entreprise de propagation du vaccin contre la spéculation.


Catalogue de la collection
Rémy Ricordeau Visionnaires de Taïwan. - L'insomniaque, 120 p, 106 ill. couleur, 18 €
Bruno Montpied Andrée Acézat, oublier le passé. - L'insomniaque, 80 p., 53 ill. en couleur, 15 €
Rémy RIcordeau Denise et Maurice, dresseurs d'épouvantails, avec le DVD du film éponyme. - L'insomniaque, 80 p., 70 ill. couleur, 15 €
Bruno MontpiedMarcel Vinsard, l'homme aux mille modèles. - L'insomniaque, 72 p., 65 ill. couleur, 12 €


Ceux qui voudraient acquérir l'ensemble des quatre titres parus, une réduction peut être consentié : voir directement le directeur de collection.

vendredi 27 mai 2016

Une lectures croisées Ortlieb/Réda

GillOrtl.jpg


Gilles Ortlieb et Jacques Réda, ensemble, sur scène (ou presque) à l'occasion de la parution au Bruit du Temps des deux récents livres de Gilles Ortlieb, Et tout le tremblement et Dans les marges Ce sera le jeudi 9 juin 2016, à 19 h 30, à une rencontre-lecture avec Gilles Ortlieb et Jacques Réda, au 66, rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris ❧
Réservation nécessaire par mail (contact@lebruitdutemps.fr)


Gilles Ortlieb Et tout le tremblement. - Paris, Le Bruit du temps, 136 pages, 18 €
Gilles Ortlieb Dans les marges. Douze petites études. - Paris, Le Bruit du temps, 128 pages, 13 €

vendredi 20 mai 2016

La Seule Femme vraiment noire

charDuits.jpg



Les éditions éoliennes annoncent la parution très prochaine d'un livre inédit de Charles Duits, vaste ensemble textuel à la portée significative et folle entamé le 17 juin 1978. Duits, qui vivait une histoire étrange avec son manuscrit, et qui en lisait régulièrement des fragments à Marianne Van Hirtum, avait décidé de le laisser soigneusement inédit pour des raisons qu'il ne nous appartient pas de dévoiler encore..
Equipé d'une préface de son fils Juste, La Seule Femme vraiment noire devrait surprendre son monde en le mettant au contact de la Déesse.
Nous allons y revenir.


Charles Duits La Seule Femme vraiment noire. Préface de Juste Duits. — Eoliennes, printemps 2016.

- page 1 de 25