L'Alamblog

Accueil | Contre-feux, revue littéraire | Les espaces de l'édition indépendante

La réclame littéraire

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 14 avril 2017

La Tragique Aventure

AAAMerletTragiqueA.jpg





Nouvelles littéraires, 17 février 1923.


vendredi 24 février 2017

La publicité du livre en 3D

pubLemerre.jpg


Dans les Nouvelles littéraires, le premier livre présenté en volume, c'est Lemerre en 1923, innovante maison pour le coup, bientôt sur le déclin pourtant.
Le dessin est encore frêle, peu assuré mais il propose clairement trois dimensions dans des encarts qui limitaient jusqu'alors le livre à sa typographique titraille, l'épaisseur et le volume étant le plus souvent encore réservés dans la presse aux bibliothèques, matériels de bureau (plumes, stylos, etc.) et machines à écrire.

samedi 18 février 2017

L'Amour en Russie


AnetAmourRuss.jpg

Les Nouvelles littéraires, décembre 1922.


mardi 14 février 2017

Marmouset promu

PubMarmousetnovembre1922NlLitt.jpg



mardi 24 janvier 2017

Galerie Joseph Billiet (1923)

billietJgalerie.jpg




mercredi 4 janvier 2017

Plat comme l'enthousiasme (1922)

dHervillytumblr_inline_o4g3s1Gx2t1rcglue_540.jpg


Du cheveu en littérature. - L'aspect extérieur d'un écrivain, comme celui d'une maison de commerce, fait partie de la publicité.
Il est assez difficile de se créer un style écrit qui soit nouveau, nourri, rare, vivant.
Il est plus aisé de se créer une silhouette, un type ; et, depuis Homère jusqu'à Paul Fort, les poètes n'y ont point manqué. Mais, après la guerre, se dessine une autre mode. Les jeunes auteurs qui ne redoutent point les solécismes de langage, évitent ceux de conduite ou de costume. Et ceci, qui semblerait devoir n'intéresser que !e coiffeur ou le tailleur, éclaire d'un jour singulier l'évolution des mœurs littéraires.
Au temps de mes vingt ans fleuris, vers 1906, quand je débutais dans les Lettres et dans le Jardin du Luxembourg, une partie des jeunes écrivains faisait encore du symbolisme, l'autre était en coquetterie avec ces bohèmes ténébreux, qui colportaient des louis de cristal dans les boîtes d'allumettes suédoises.
(A ce propos, si jamais Francis Carco ou François Bernouard, Vincent Muselli, André Salmon ou André Warnod écrivent leurs mémoires, quelles heures picaresques s'évoqueront soudain !)
Or, en ces temps-là, si des jeunes gens, boucanés moralement et socialement, pouvaient fréquenter, sur un pied de cordialité, d'innocents poètes, c'est qu'ils étaient tous unis par la communauté, par la franc-maçonnerie, par l'uniforme du cheveu, du pantalon, du chapeau, de toute la silhouette. Il n'était pas chose nécessaire d'avoir une plume pour faire figure d'écrivain : il suffisait : il suffisait d'avoir des cheveux.
Aujourd'hui de telles confusions ne seraient plus possibles. Et nos jeunes hommes de lettres sont corrects et peignés comme des banquiers.
Cela tient peut-être, à ce qu'en 1912, l'on fondait une « école", comme entrée de jeu et qu'en 1922 on lance une affaire. Cette affaire est représentée par des paquets d'actions qui s'appellent encore des livres, mais ne sont véritablement cotés, qu'après admission à la Bourse, qu'elle soit de Voyage, Goncourt, ou Zaharof.
« L'âge des affaires », qui a modifié toutes les formes de notre activité publique, ne pouvait épargner notre activité tmentale. Et. d'autre part, la génération, à qui « la vie chère » interdit « la vie de jeunesse », doit se refuser tout agrément superflu.
C'est pourquoi, par exemple, M. Lucien Descaves avec sa moustache nationaliste, W. Pascal Forthuny avec le fleuve lyrique de ses poils, M. Anatole France avec sa calotte de limited, M. Paul Souday avec sa mâle allure de mousquetaire du Balzard, représentent capillairement, des temps révolus.
Aujourd'hui, le cheveu se porte plat, comme l'enthousiasme.
Roger Dévigne




Les Nouvelles littéraires, 21 octobre 1922, n° 1, page 2.

vendredi 10 octobre 2014

La publicité littéraire

RobertMorelPuba.jpg


Une page de réclame de l'éditeur Robert Morel présente en page 1 de la revue Chorus (n° 1, 1968).

Avec nos remerciements à l’Éditeur singulier qui nous a fourni un scan propre.

samedi 21 décembre 2013

L'Enfant du pays...


Cherauconscience.jpg


Gaston Chérau L'Enfant du Pays, roman. - Paris, Ferenczi et fils, éditeurs, 9, rue Antoine-Chantin, 1932. (9 mai.) In-16, 255 p.

Le roman avait d'abord paru en feuilleton dans La Petite Illustration entre janvier et mars 1932.

jeudi 3 octobre 2013

Le confort intellectuel

confointe.jpg




vendredi 8 mars 2013

Les couvertures du siècle dernier (XXVII)

cahierPeguy.jpg




Charles Péguy (dir.) Cahiers de la Quinzaine, troisième cahier de la deuxième série, paraissant pendant l'année scolaire, Paris, 16, rue de la Sorbonne, au second, (bat 21 décembre 1900).

- page 1 de 3