
Il existe, selon nous, et vu depuis notre île, deux revues fondamentales en France.
Deux et puis quelques autres qui auraient tendance à le devenir. Répétons-nous une fois encore : les revues qu’il convient de ne pas laisser passer sans y jeter les deux yeux, ce sont Plein Chant et Europe.
De cette dernière, fondée en 1923, tout est bon depuis plus de dix ans. On se surprend d’ailleurs souvent à replonger dans des numéros de naguère, avec le même appétit et la même chance d’y faire des découvertes.
Le tout nouveau numéro 962-963 consacré au grand poète russe Ossip Mandelstam n’échappera certainement pas à la règle car, selon Jean-Baptiste Para, le meneur d’Europe, il est appelé à faire date.
Or l’on croit toujours Jean-Baptiste Para. C’est d’ailleurs bien l’un des très rares esprits d’aujourd’hui à qui l’on ajoute foi de manière aussi systématique. Sans avoir été jamais déçu.
Cette fois encore, nous nous pourléchons : son dossier complet - et l’on sait à quel point les dossiers d‘Europe ne sont pas de la gnognotte -, ses articles bio-bibliographiques, ses essais et, pour l’occasion, au moins trois inédits essentiels, garantissent à l’acquéreur qu’il a fait une bonne affaire : évidemment, un inédit de Mandelstam lui-même, mais aussi des témoignages de première main, jamais traduits en français jusqu’ici, de ses amis Boris Kouzine et Natalia Chtempel constituent de solides garanties.
Et des moments de satisfaction profonde.
Europe
n° 962-963 (juin-juillet 2009)
4, rue Marie-Rose
75014 Paris
europe.revueATwanadoo.fr
18, 50 euros (étranger : 20 euros)
Dernier reçu Premier servi
dimanche 28 juin 2009
Ossip Mandelstam dans une livraison historique d'Europe
Par Le Préfet maritime le dimanche 28 juin 2009, 02:06
mardi 23 juin 2009
Tailhade contre le Mufle
Par Le Préfet maritime le mardi 23 juin 2009, 01:03
Illustration de Jeanne Picq
Comme chaque année, Cynthia 3000 fut autour de la fontaine du Marché de la poésie parmi les bibliopoles les plus remarqués. La poussette qui leur sert d’échoppe avait grossi depuis l’année dernière, un range-ouvrage pyrogravé s’y était adjoint qui faisait le présentoir et un tabouret design de plastique orange (vert ?) permettait aux auteurs de la maison, Gilles Picq et Dominique Meens, d’asseoir leurs signatures. On n’imagine guère plus autonome. Cynthia 3000, c’est la cavalerie légère dans la petite guerre du papier imprimé. Ça charge en coup de vent. C’est imparable.
La première nouveauté de la maison est une réédition revue, augmentée et annotée d‘Au pays du mufle, le fameux recueil de Laurent Tailhade, qui ne connut plus d’édition véritable depuis janvier 1920 (Paris, Edouard-Joseph, avec des bois d’Albert Gleizes) - Tailhade avait cassé sa pipe le 1er novembre 1919.
Tout à sa découverte de la littérature “méchante”, le copain du dessinateur toulousain Henriot, avait pris la saine habitude de souffleter le mufle de la bêtise et de la laideur arboré par ses concitoyens mondains, de plume, de cornes et d’autres lieux. Il s’y fit un renom dans les années 1884-1894 et l’on se pressait à ses offices publics (Jarry s’en est pourléché puis souvenu avec son “prêtre Jean”).
La veine pamphlétaire donne parfois des ailes, ce fut le cas du gars Tailhade, qui content de grimper haut sur cette corde raide ne crachait pas sur le vocable rare et l’idiome plaisant, non plus que sur la désignation nommée de ses contemporains les plus remarquables… L’époque était aux farceurs qui plus est, et bientôt verrait poindre un Georges Fourest, gorgé d’un humour plus moderne sans doute, puisé aux sources du maître Tailhade, qui en conçut quelque amertume.
Ceux qui ont lu la méticuleuse biographie du personnage établie par Gilles Picq (Laurent Tailhade ou De la provocation considérée comme un art de vivre, Maisonneuve & Larose, 2001), se doutent bien que cette nouvelle édition comporte plusieurs inédits repêchés dans des revues du temps (Le Décadent, Lutèce, Le Mercure de France). Qu’ils sachent que l’on se félicite d’y trouver aussi des variantes des différentes leçons de certains poèmes où se constate le travail de réécriture de Tailhade. Ainsi voit-on Dubut de Laforet se former en “Némorin-le-Busard” pour cristalliser à nouveau en Dubut de Laforet. Et puis l’annotation est pléthorique, on y passe des moments de plaisir savant.
Pour donner une juste idée de ce magistral recueil de soufflets, il faudrait citer encore quelques vers, ce que nous allons faire avec parcimonie en choisissant un extrait de la “Ballade pour assainir la chose littéraire” :
Odeur de pieds, senteur de bouches,
Et ridicule énormément,
C’est Péladan-Tueur-de-Mouches.
Pour l’escadre et le régiment,
Pierre Loti, ce diamant,
Quitte Nana, voire Isabelle.
Ces pasquins manquent d’agrément :
Nous les mettrons dans la poubelle.
Et ainsi toute la lyre y passe, depuis Alcide Guérin jusqu’à Fabre des Essarts en passant par Anatole Baju. Un chef d’oeuvre abouti de la littérature féroce, ce Pays du mufle. Qui de nos jours aurait assez d’audace pour tenter l’exercice ?
Laurent Tailhade Au pays du mufle. Edition revue, augmentée et annotée par Gilles Picq. Cynthia 3000, 146 pages, 20 € + port.
Cynthia 3000
71, boulevard Hippolyte Faure
51000 Châlons-en-Champagne
mercredi 17 juin 2009
Les détails dans l'Histoire
Par Le Préfet maritime le mercredi 17 juin 2009, 03:34
couverture illustrée par Henri Cueco
Une nouvelle revue d’histoire, ça se fête. Celle-ci, publiée par les édition Gaussen de Marseille, sous la direction de Claude Millet et Paule Petitier, est consacrée à la manière dont s’écrit l’histoire. Elle est naturellement transdisciplinaire et va désormais aborder semestriellement des sujets aussi variés que “le détail” (2009) ou “la morale” (2010).
Son récent sommaire est très appétissant. Quoique nous n’ayons pas fini notre lecture, nous en savons assez pour vous recommander l’analyse de l’affaire du détail (Le Pen et les médias), par Philippe Forget, et l’étonnante expérience de Joseph Czapski en camp soviétique relatée par G. Perrier et A. Zuk. Beaucoup moins convaincu par l’intervention froufroutante de Bastien Gallet, nous plongeons illico dans le vénérable article d’Edoardo Grendi sur la micro-analyse en histoire sociale, point de mire qu’il opposait en 1977 aux traitements standardiseux des données. L’informatique commençait ses ravages…
N° 3 (printemps 2009)
Avant-propos par Paule Petitier
Gerd Krumeich Jeanne d’Arc a-t-elle menti ? La « Lettre aux Anglais » et les dénégations de la Pucelle. Un détail du Procès
Jean-Pierre Le Glaunec Précisions/imprécisions ou Comment re-présenter l’esclave en fuite
Nathalie Piégay-Gros Le savant et le bouton de culotte. Erudition et roman historique dans La Semaine sainte d’Aragon
Guillaume Perrier et Agnieszka Zuk Mémoire involontaire et détail mnémotechnique : Czapski lecteur de Proust, camp de Griazowietz, URSS, 1941
Suzanne Liandrat-Guigues L’histoire (s’) en balance (Godard)
Edoardo Grendi Micro-analyse et histoire sociale, traduit et présenté par Pierre Savy
Philippe Forget Le détail qui tue : Le Pen et les médias
Itzhak Goldberg Entretien avec Henri Cueco
Lectures
L’Histoire en miettes (Elseneur n° 19), par Marc Hersant
« Détails, gros plans, micro-analyse » : Carlo Ginzburg lit Siegfried Kracauer, par Claude Millet
Critique policière et recherche historique : autour des livres de Pierre Bayard, par Sylvain Venayre
« Nous n’avons pas fait de détails », par Bastien Gallet (Anastylose de A. Bertina, B. Gallet, L. Michaux, Y. de Roeck, 2006)
Actualité bibliographique, par David Gaussen
Histoire de cartes (1)
Présentation par Nathalie Richard
Lucile Haguet Les destins apparentés de l’histoire et de la géographie (xvie-xviie siècles)
Agnès Graceffa Le détail toponymique au coeur de l’érudition historique. Auguste Longnon et l’éphémère âge d’or de la géographie historique française
Ecrire l’histoire (n° 3, printemps 2009)
158 pages, 15 euros.
Pour les plus impatients, cette livraison qui suivra, à l’automne, sur ce même immense sujet : le détail
Avant-propos par Claude Millet
Marc Hersant « Malheur au détail ! » (Voltaire)
Xavier Tillier La peinture au détail : Carl Spitzweg et le comique
Françoise Asso Du poids de l’argent (des Trois Mousquetaires au Vicomte de Bragelonne)
Richard Figuier Le détail : une autre histoire
Dominique Dupart Claude Simon, Céline : la distinction équestre
Catherine Coquio Une infime fraction de la vérité : témoignage et écriture du détail dans l’historiographie de la Shoah (Raoul Hilberg, Saul Fiedlander)
Jacques Dürrenmatt Pratique du détail dans la bande dessinée historique : un problème de légitimité
Carlo Ginzburg (titre à préciser), traduit et présenté par Martin Rueff
Carine Trevisan Entretien avec Didier Daeninckx
Le détail : émergence de l’histoire dans la chronique du présent. Jean Rolin, Terminal frigo, par Franck Laurent
Quand une coquille change l’histoire : Le Siège de Lisbonne de José Saramago, par Paule Petitier
À propos des Disparus de Daniel Mendelsohn, par France Vernier
Histoire de cartes (II)
Présentation par Nathalie Richard
Jean-Marc Besse Cartographie et histoire dans le Parergon d’Abraham Ortelius
Axelle Chassagnette Une carte des confessions dans l’empire germanique du xvie siècle
Alain Delissen L’archipel coréen : une pédagogie en cartes de la division péninsulaire
mardi 16 juin 2009
Après la pluie, Franklin
Par Le Préfet maritime le mardi 16 juin 2009, 05:50

Alors que le beau blond refait surface, souvenons-nous que le plaisant Benjamin Franklin a apporté un baume aux citoyens de bonne volonté.
A lire sur un banc.
Benjamin FRANKLIN Bagatelles et autres textes. - Paris, Mille et une nuits, 13 mai 2009, 128 p., 3, 50 euros.
mercredi 10 juin 2009
Les anagrammes d'Alain Chevrier
Par Le Préfet maritime le mercredi 10 juin 2009, 21:27

Spécialiste des formes poétiques — on a pu lire Le Sexe des rimes (Belles Lettres, 1996), La Syllabe et l’écho, histoire de la contrainte monosyllabique (id., 2002) ou son édition de l‘Anagramméana d’Hécart (Plein Chant, 2007) —, Alain Chevrier vient de publier Notes/Sténo, un drôle de recueil d’anagrammes de son cru dont certains avaient paru dans les revue Formules et Formules poétiques contemporaines.
Plutôt qu’un long discours, quatre exemples malicieux pour vous appétir, si l’on ose dire :
Land art
Gneiss
Signés
Spermatozoïdes
Graines
Ignares
Vanité
Crâne
Nacré
Joseph Beuys
Coyote
Cotoyé
Alain CHEVRIER Notes/Sténo, anagrammes. — RDL, coll. “Formules”, 204 p., 15 euros
dimanche 24 mai 2009
A la belle parodie
Par Le Préfet maritime le dimanche 24 mai 2009, 00:49

L’anthologie n’existait pas, elle existe. Les curieux, qui ne fréquentent pas tous l’université, on le sait bien, vont pouvoir pour la modique somme de vingt-quatre euros acquérir la part majeure du corpus parodique des années 1866-1889. Si celui-ci n’était pas inédit — de Plein Chant aux éditions du Sandre on a oeuvré depuis vingt ans —, certains titres étaient épuisés ou hors d’atteinte. Que Daniel Grojnowski soit donc remercié : ce spécialiste du rire fin-de-siècle a fait ouvrage utile en réunissant les chefs-d’oeuvre dissidents qui surent dans la légèreté unir “poésie et drôlerie”.
Et là, bien entendu, citons la Rimbe, Nina de Villars, Charles Cros, Laurent Tailhade, Verlaine, Daudet, Paul Arène (le co-auteur des Lettres de mon moulin, comme on sait bien aussi), Edmond Haraucourt, etc., etc. C’est Toute la lyre qui se tord !
Sur le fond, l’intérêt de l’ouvrage reste essentiellement documentaire et qui y chercherait des informations nouvelles en serait pour ses frais. Compilation annotée, certes, et au fait des travaux récents, mais sans nouvelle surprise. Et ça, c’est toujours un poil frustrant.
Il faudra attendre la publication très attendue de la Bibliographie des pastiches de Paul Aron et Jacques Espagnon (à paraître en septembre, après huit mois de corrections d’épreuves ; on voit le monstre !) pour espérer en apprendre un peu plus.
Daniel Grojnowski La Muse parodique : Le Parnassiculet contemporain, l’album zutique, les Dixains réalistes, La Légende des sexes, Les Déliquescences d’Adoré Floupette, Mitrophane Crapoussin. — Paris, José Corti, 421 p., 24 euros.
dimanche 17 mai 2009
Merde à Rimbaud !
Par Le Préfet maritime le dimanche 17 mai 2009, 00:48

C’est un bras d’honneur à la Rimbe, à Mallarmé, à Baudelaire, à la Poësie et aux milliers de petits rimbauds.
Les lecteurs de La Femme du bédouin (Phébus, 1990), campagne de définition de la Poésie par Noël Tuot, se souviendront du caractère pour le moins… exigeant du personnage, prof de lettres des Ardennes, dont la liste des publications n’est pas si longue. Un discret. Un farouche. Soit.
Sa Lettre ouverte à Rimbaud fut d’abord autoéditée en 1978. Elle reparaît, avec l’apanage réitéré d’une introduction signée André Dhôtel (ils étaient pays) où l’on peut lire “que le mal essentiel c’est que nous soit dictée une ligne de pensée à laquelle on aurait le devoir de s’astreindre, que l’on tienne à se montrer obéissant ou révolté”.
Un pavé dans le jardinet des sectateurs de la Rimbe, et des poètes plus généralement.
Contre les dogmes et les positions de principe, un livre d’une ligne par page, qui se lit dans la surprise et la joie, en moins de cinq minutes. Une sorte de Pintades (Ehni) en somme.
In fine, des dessins plutôt inquiétants de Noël Tuot. On aime ou pas, une rétrospective est prévue à Charleville-M.
Bref, de quoi aller voir Le Mariage de Rimbaud (Climats, 1991), qui nous avait échappé.
Noël Tuot Lettre ouverte à Rimbaud. Introduction par André Dhôtel. — Paris, Anabet, 2009, 152 pages, 14 euros.
mardi 12 mai 2009
Luna-Park # 5
Par Le Préfet maritime le mardi 12 mai 2009, 00:08

C’est ce jour que sort la 5e livraison de Luna-Park, celle de l’été 2009.
Les amis de la revue se réuniront à partir de 19 heures à cette adresse : IDEM, 51 rue du Montparnasse, 75014 Paris.
Au sommaire de ce numéro :
Olivier Micha, Elisabeth Ou
Emmanuel Moses, On dit
Ivan Alechine, Au bal des papillons
Eugène Savitzkaya, Peuples périssables
Sophie Podolski, Portrait de la fragilité de Philippe Sollers et Lettre à Philippe Sollers
Marc Dachy, Un théâtre sans théâtre
Alain Arias-Misson, De Joan Brossa au Poème public
Marc Audí, Joan Brossa et la poésie-action
Joan Brossa, Actions spectacles en trois parties. Strip-tease et théâtre irrégulier
Alain Arias-Misson, Palabras fragiles. Duo du Chat et de la Souris à Manhattan
Ignacio Gómez de Liaño, Rencontres avec Dalí
Marc Dachy, « La vie est une invention extraordinaire »
Eddie Breuil, Julius Heuberger, l’imprimeur anarchiste de Dada
David Lefranc, 13/05/21 Dada juge Barrès
Alain Jouffroy, Jacques Villeglé une victoire à contre-courant
E. E. Cummings, eimi Mar 26 mai
Chroniques
Laura Revelli Beaumont, Autobiographie de Téo Ung
Au fil du réseau
Luna-Park #5 (En librairie le 17 mai 2009)
224 pages, 19 euros
lundi 11 mai 2009
Sorin s'invite (et un nouveau Grand Jeu-concours de l'Alamblog)
Par Le Préfet maritime le lundi 11 mai 2009, 00:01

Sous une éléphantine couverture qui arbore la même superbe vignette qu’une récente édition du Voyage au pays de la quatrième dimension de Gaston de Pawlowski (Paréiasaure Théromorphe, s.d.), Finitude donne la suite des aventures journalistiques de Raphaël Sorin.
Après ses Produits d’entretiens (Finitude, 2005), au beau titre prometteur et vrai, voici 21 irréductibles, nouveau recueil de sources (articles, enquêtes, interviews, rencontres, etc.) équipées de photographies. Irréductibles… la pertinence du vocable nous paraît plus matamoresque qu’exacte, mais… what else ? Qu’imaginer d’autre ? Patrice Delbourg, déjà, avait tenté pour ses “53 portraits d’écrivains Les Désemparés (Castor astral, 1998), sans plus de succès. L’exercice est délicat. D’ailleurs, si l’on considère les oiseaux encagés pour la circonstance, sans doute, pour une bonne part d’entre eux, mais qu’est-ce qu’irréductible ? Et parions qu’il en est un, au moins, qui n’a d’irréductible que sa réductibilité, si l’on n’ose dire. Passons, nous voyons bien ce que nous voulons dire (voir in fine).
Ainsi donc, quatre ans plus tard, on reprend l’histoire du critique littéraire où on l’avait laissée. On poursuit notre lecture auprès d’écrivains dont il est agréable de lire les noms. Ils se remarquent tous, et parmi eux…
des Georges: Schehadé et Simenon ;
des Henri : Pollès et Thomas ;
et puis Marc Bernard, André Fraigneau, Louis Calaferte, Marcel Mariën, Eugène Dabit, Edmond Jabès, Michel Ohl (comparé à Maurice Roche et à “une réincarnation inventive d’Ubu”, toutes proportions gardées sans doute…), Julien Green, Gérard Macé, Roger Gilbert-Lecomte, Jean Hugo, Christian Guillet, Bernard Frank, André Pieyre de Mandiargues, Yves Martin, Elias Canetti.
Finalement, les “irréductibles”, ne sont-ce pas leurs bons textes ?
Quoi qu’il en soit, c’est une très belle occasion de lancer un nouveau Grand Jeu de l’Alamblog* : de tous, quel est selon vous l’intrus, l’inutile, le barbant ?
Raphaël Sorin 21 irréductibles. — Bordeaux, Finitude, 176 pages, 16 euros.
- A gagner, comme toujours, un ouvrage de la collection “L’Alambic”.
dimanche 10 mai 2009
Ah, l'Amouuuuuuur (c'est le printemps)
Par Le Préfet maritime le dimanche 10 mai 2009, 00:05

La 88e livraison de la revue Brèves est vouée à l’amour. Toutes sortes d’amour, jusqu’à sa version vache.
Claude Bourgeyx, Gilles Moraton, Jean-Claude Garrigues, Emmanuel Leriche, Marc Vidal, Nathalie Potain, Diego Vecchio, Isabelle Sojfer, Didier Coste, Michael Collins en ont composé le bouquet.
L’ancien de service se nomme Gustave-Max Stevens (1871-1946). Il était belge, peintre et fils d’un directeur de prison.
L’illustrateur invité est Daniel Maja.
A vos jolis coeurs !
Brèves/Pour la nouvelle
1, rue du village
11300 Villelongue d’Aude
brevesATatelierdugue.com
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