
Une image glanée le 17 mai dernier sur le blog Au temps de l’Oeil cacodylate.
Ad Usum Bibliofilous
jeudi 2 juillet 2009
La devanture des éditions J. Povolozky & Cie
Par Le Préfet maritime le jeudi 2 juillet 2009, 05:16
mardi 30 juin 2009
Des Esseintes pas mort... (1928)
Par Le Préfet maritime le mardi 30 juin 2009, 05:16
A l’époque de la rue du Château…
Il y a quinze surréalistes de plus que les apôtres du Seigneur et que les maréchaux de l’Empire. Ils ont, rue du Château, près du quartier des marchandises de la gare Montparnasse, dans la demeure particulière de l’un d’eux, un quartier général qui donne à l’expression de « petite chapelle », souvent appliquée aux écoles littéraires, une signification littérale.
Qu’on en juge : le logis se compose de trois ou quatre pièces décorées d’accessoires sacerdotaux, détournés, est-il besoin de le dire, de leur destination habituelle. Nous n’oserions dire à quoi sert l’ostensoir. Sur une table, un repas de théâtre, en carton peint, est servi en permanence. Le chef de l’école, cet auteur qui porte le nom d’une province espagnole, a pour bureau de travail une étroite cabine montée sur pilotis, sous laquelle on peut circuler librement.
Allons, allons, il y a encore beaucoup d’enfantillage dans les jeux de ces jeunes bourgeois réputés révolutionnaires… Et, constatons-le à voix basse, pas mal de littérature dans la façon de ces féroces contempteurs de toute littérature.
L’Oeil de Paris, 1e année, n° 1, samedi 10 novembre 1928, p. 6.
mercredi 24 juin 2009
Ceux du trimard dans Les Potins de Paris (1928)
Par Le Préfet maritime le mercredi 24 juin 2009, 00:58

CEUX DU TRIMARD
Le français est sorti du « sabir » parlé par le peuple franco-gallo-romain, et toujours la langue du peuple a été plus riche.que la langue
de la « société » qu’elle a plusieurs fois rajeunie.
Ou le sait, mais on l’a publié.
Aussi est-il bon qu’un hardi .plongeur comme M. Marc Stéphane vienne, du sein du fleuve populaire continuant de pousser ses eaux
denses entre les berges desséchées, nous montrer les trésors qu’on y trouve encore.
Gomme dans les premiers temps où il forma la langue et dans ceux, ultérieurs, où sans cesse il la modifia et l’orienta, le peuple n’a pas seulement des trouvailles d’expression unique de vigueur et, de pittoresque, des images magnifiques de couleur et de vie, mais aussi un sens extraordinaire du rythme et de la musique du langage, qui lui fait allier le son au sens, chercher les résonnances, allitérations et assonnances, en artiste continuel.
M. Marc Stéphane.a-t-il recueilli mot pour mot les histoires de son « Batiss’ » « tapé de Cambrai », endurci « réfrac » qui passa sa vie à « faire del poussière sus 1’grand’route » — car « c’est ses .pattes qui nourrissent le loup » —, ou a-t-il.suffisamment vécu parmi
les gens du trimard pour s’assimiler la langue de certains d’entre eux, et la manier comme eux-mêmes ? Peu importe.
Celle de Batiss’ est un mélange de parler « ch’ti mi », d’argot parisien et d’expressions narquoises, avec des souvenirs de caserne, voire des. bribes de langage « policé » plus ou moins déformé, restes de ses relations avec ces messieurs de la maréchaussée, du tribunal et autres bourgeois qu’il lui fallut fréquenter parfois, des journaux et livres lus au hasard des rencontres. Des dictons trappus, de curieuses et souvent savoureuses sentances expriment la philosophie apprise par ce rude homme de sa dure vie. Et de temps en temps une magnifique veine du plus pur vieux français vient rattacher notre conteur au plus vieux solide fond de ce vieux pays, dont, s’affirme la perdurance aux « basses » couches.
Il est possible que, si l’expérience était répétée avec divers « sujets », à l’intérêt que présentent de tels livres pour le lecteur ordinaire, de par leur accent et leur facture originale, un autre s’ajouterait pour certains, qui font métier d’écrire et qui pourraient en tirer de grandes leçons ; comme, de l’instinct, les parties trop conscientes d’un individu excessivement cérébralisé. — Grasset, édit.
Les Potins de Paris, n° 2207, 22 juillet 1928, p. 11
lundi 15 juin 2009
Des nouvelles de Jacques Povolozky
Par Le Préfet maritime le lundi 15 juin 2009, 01:59

De nouvelles informations sur Jacques Povolozky et ses éditions nous parviennent.
Tout d’abord, du Conservatoire surpérieur de musique et danse de Lyon, la mention d’une partition de deux romances de Rudolf Adriaan Damas sur des textes de Lermontov. L’adresse éditoriale est la suivante : En vente chez J. Povolovsky &cie, 13, rue Bonaparte, Paris et chez N. V. Boek- en Kunstdrukkerij v/h Mouton & co. Sans date, de format 345/270, elle fait partie du fonds Nadia Boulanger et elle est dédicacée par le compositeur.
Par ailleurs, le récent catalogue de la librairie Emmanuel Hutin qui offre de beaux exemplaires issus de la bibliothèque de Pierre Unik contient cet opus du propre frère d’Unik :
Doris UNIK Mon âme quotidienne, Paris, J. Povolozky & Cie, s. d. In-8, broché. Note liminaire de Marcello-Fabri. TIré à 250 exemplaires numérotés, dont 10 sur Impérial d’Arches.
jeudi 11 juin 2009
Vie et bibliothèque de Pierre Unik
Par Le Préfet maritime le jeudi 11 juin 2009, 01:09

Afin de marquer dignement le centenaire de Pierre Unik, surréaliste notoire né à Paris le 5 janvier 1909, le libraire Emmanuel Hutin vient de publier un catalogue à prix marqués des ouvrages de sa bibliothèque personnelle qui n’est pas seulement un catalogue à prix marqués des ouvrages de sa bibliothèque personnelle. C’est aussi une biographie de quatre-vingt trois pages, largement documentées et bellement illustrées.
Soit un ouvrage de référence que tout amateur un peu consciencieux va lire utilement et conserver précieusement, après avoir rêvé - ou acquis - l’une des 138 pièces assez formidables que contient ce catalogue.
Par exemple
(Pierre Naville). La Révolution et les intellectuels. Que peuvent faire les surréalistes ? Paris, s. n., 1926. Plaquette in-8° carré, agrafé.
Edition originale publiée anonymement, signée des fantaisistes initiales A. D.
Inséré l’article de Marcel Boulenger “Un mot souillé”, paru le 7 avril 1928 dans le Figaro à l’occasion de la sorite chez Gallimard d’une nouvelle édiiton de l’ouvrage.
Annotations autographes d’Unik en marge de deux pages se référant à Marx.
Unik en deux mots
Fils d’un tailleur de Paris (rue des Petits Hôtels, du côté de la gare du Nord), ce gamin de Paris (Xe) rencontra les surréalistes en 1924. Après son service militaire (il est libéré en octobre 1930), il travailla dans une maison de disques puis s’adonna au journalisme. Collaborateur des publications surréalistes, il prit parti pour Aragon lors de la crise surréaliste de 1932, avec Luis Bunuel, Maxime Alexandre et Georges Sadoul. Lié au PCF, c’est Paul Vaillant-Couturier qui l’appela à la rédaction en chef de Regards (1936-1939), le superbe hebdomadaire illustré du PCF. Ami d’Eli Lotar, il fut proche de Rafael Alberti et de Federico Garcia Lorca. Pierre Unik n’a laissé que trois livres - Le Théâtre de mes nuits blanches (1931), Chant d’exil (1972), Le Héros du vide (1972) - et une foule d’articles souvent non signés, ainsi que cinq films réalisés par Henri Cartier-Bresson, Jean Renoir, Luis Bunuel ou Jean-Paul Le Chasnois. Pierre Unik a été déclaré décédé le 27 février 1945 à Grenzbauden en Tchécoslovaquie (Mairie du 10e arrond., 15 octobre 1957).
Libraire-Galerie Emmanuel Hutin
5, rue d’Argenson
75008 Paris
trancoATclub-internet.fr
mardi 9 juin 2009
Bibliographie lacunaire des Presses littéraires de France (François Caradec was here)
Par Le Préfet maritime le mardi 9 juin 2009, 00:07

Il est notoire que François Caradec était typographe. Il a tout naturellement travaillé dans l’imprimerie. C’était juste après la guerre, du côté de Massy, à l’imprimerie des Presses littéraires de France, maison bien oubliée qui va néanmoins laisser des traces dans l’histoire littéraire.
Grâce à François Caradec, ou à cause de lui…
vendredi 29 mai 2009
L'Ironie de Lionel Dax
Par Le Préfet maritime le vendredi 29 mai 2009, 00:44

Croisé hier au soir à la Galerie épisodique (rue des Nanettes s’il vous plaît), lors de la soirée co-organisée par les éditions du Sandre et la revue Ironie, Lionel Dax nous a donné l’impression d’être un homme sérieux. Or, si l’on en croit ce que nous expliqua son ami Guillaume du Sandre, il n’est pas que ça.
Doué d’une vive imagination et d’une rare énergie, il publie en toute autonomie, et depuis plusieurs lustres une feuille de chou (image ci-dessus) qu’il diffuse à la diable, c’est-à-dire à quelques affidés et de manière aléatoire en tirant des noms inconnus issus du Bottin.
Ironie, c’est le titre déployé sur cette feuille, se compose de citations, fictions et fables, propos philosophiques, esthétiques (Lionel Dax est historien de l’art), déconnants parfois, et forme, de temps en temps, un gros volume compilatoire (trois à ce jour) d‘“Interrogations critiques et ludiques”.
La livraison de juin 2009 s’intitule Manuel de business à l’usages des théâtreux et autres intermittents du spectacle. Celle de février 2008, Le plouc roi, n’est pas sans évoquer “La Belle et la mauvaise jambe” de Benjamin Franklin. Les esprits libres souvent se rencontrent.
Nous ne saurions mieux faire que de conseiller aux alamblogonautes de se pencher sur son cas.
Ironie
51, rue Boussingault
75013 Paris
mercredi 27 mai 2009
Claude Seignolle bibliographié
Par Le Préfet maritime le mercredi 27 mai 2009, 00:33

Il y a plus d’un lustre, la bibliothécaire Marie-Claire Dumas avait produit une bibliographie de Claude Seignolle au Temps qu’il fait et son ouvrage paraissait conséquent. Seulement en voici une autre qui la supplante : plus conséquente encore, quoiqu’imprimée façon laser, elle présente l’inestimable avantage d’être illustrée de très nombreuses reproductions en couleurs des couvertures des opus du maître. De quoi rester rêveur.
L’ensemble ne manque donc pas d’allure, si l’on n’est pas perturbé par la première de couverture au style… unique présentée ici. Et Il y a de quoi être impressionné : les éditions et rééditions à rebonds des écrits dudit Claude forment une sorte de pyramide aux proportions michelbutoriennes. Cela reste d’autant plus remarquable que Claude Seignolle n’écrit plus depuis lurette. Apparemment, ses récits campagnards, ethnographiques ou urbains vivent désormais sans lui.
Même s’ils n’ont pas l’heur de plaire à nos élites artpressées ou librantes.
Preuve s’il en est que les écrits absorbables trouvent (parfois) leur lectorat sans l’aide des âmes damnées de l’industrie papetière. Tout le contraire de Jean de Boschère, par exemple, qui pagaye toujours dans les limbes…
Ceux qui ignorent tout l’oeuvre de Claude Seignolle - on en connait, par exemple, qui le confondent avec un certain Christian Signol ! - bref, ceux-là peuvent commencer par lire La Nuit des Halles, ou bien encore par Marie la Louve.
Le plus mou du bulbe des libraires saura vous dégoter ça.
Alain Sprauel Claude Seignolle : la bibliographie. — Gisors, Editions du Boisgeloup, 2009, 233 pages, sans mention de prix.
Editions du Boisgeloup
27140 Gisors
alain.sprauelATgmail.com
lundi 25 mai 2009
Sur Georges Fourest, l'épigramme, etc. (1935)
Par Le Préfet maritime le lundi 25 mai 2009, 00:52

Symbolisme. — Gustave Flaubert mit — dit-on — sept ans à écrire Salammbô, faisant passer, épreuve éliminatoire, chaque phrase dans son « gueuloir ».
M. Georges Fourest a-t-il occupé douze années à limer, polir les rimes de son Géranium Ovipare qui parut récemment ?
M. Georges Fourest restera célèbre dans les Lettres par son célèbre volume La Négresse blonde qui demeure comme une stèle évocatrice, une borne milliaire parmi le périple des syntaxes et parut en 1923.
Cet auteur modeste et sage pourrait revendiquer bien des titres et des paternités récentes : dadaïsme, surréalisme, intentionnisme, ectceterisme.
A l’heure où l’Académie Française réduit notre vocabulaire, refoule turbin, postiche et autres gracieusetés, M. Georges Fourest créait des néologismes sonores et coruscants.
Ce coffre d’orichalque, ocellé de sardoines
Et doublé de Sâmit qu’autrefois Gengis-Khant
Offrit à mon grand-père, semble, des plus idoines,
A recevoir mon corps aimé des Dinicans.
On lui doit ce « Carnaval des chefs-d’oeuvre » où Iphygénie est ainsi résumé :
Lors, ayant dégainé son sabre, le Maître
Des peuples et des rois jugule son enfant,
Et braille : « Cela fera baisser le baromètre ! »
Le Cid devient schématiquement :
Dieu ! soupire, à part soi, la plaintive Chimène,
Qu’il est joli garçon, l’assassin de papa !
L’ESPRIT DU JOUR. — Un de nos confrères complète ainsi la série des epigrammes à la
mode.
Côté du pont des Arts, à propos des derniers lauréats de la compétition académique :
Son cap nasal s’étend d’Orthez à Douarnenez.
C’est l’orateur-nez.
il s’agit, vous l’avez deviné, de M. Léon Bérard qui unit l’esprit de Cyrano au courage de Don Quichotte.
Cet autre épigramme — est-ce assez lisible ? — concerne le duc de Broglie, le jeune et érudit savant :
Son physique est ingrat : le choix académique
S’est donc plutôt porté sur sa belle physique.
Côté politique. Quel est le parlementaire, ombre fidèle et ambitieuse d’un puissant du
Jour, qui mérita ces rimes :
Il n’est d’ascension, de sommet qu’il ne vise…
Attention : I’Eminence grise !
L’épigramme règne. Elle a détrôné le sobriquet, si abondant et piquant à l’époque où M. Raoul Hervieu était baptisé : « Un Corneille qui abat des lois » ; Réjane : « Qui ne dit mot qu’on sent. » Félicia Litvine dont le péplum grec cachait mal des beautés plantureuses : « Tanagra-double » ; Paul Ardot, artiste d’une laideur prétentieuse aux coquetteries quasi féminines et — par hasard natif de Rennes : « Il est vilaine » et M. Chauchard, directeur du Louvre, à la barbe neigeuse : « Exposition de blanc. »
(…)
Pierre de Trévières
Femme de France, rubrique “Paris et ailleurs”, n° 1049, 16 juin 1935, p. 12.
Version image sur Gallica avec, en prime, une photographie de la belle Barbara Hutton.
Sur Georges Fourest, un vieil article.
jeudi 7 mai 2009
Un portrait de Camille Bryen
Par Le Préfet maritime le jeudi 7 mai 2009, 00:05

Il n’est pas si courant de voir le visage de Camille Bryen (Nantes, 17 septembre 1907-Paris, 8 mai 1977).
Et cette image, contrecollée sur la couverture d‘Expériences, n’est pas si commune non plus.
Courte bibliographie de Camille Bryen
Opoponax, 14 poèmes… — Nantes, imp. de Saunier, (1928).
Expériences. — Paris, L’Equerre, s. d. (1932), 501 ex. num. illustrés de deux compositions de Manon Thiebaut et de dessins de Bryen.
Les Quadrupèdes de la chasse. Avec un collage de l’auteur. — Paris, Éditions du grenier, 1934.
Actuation poétique, suivie d’exemples. Dessin et poèmes de Camille Bryen. Photographies de Raoul Michelet. — Paris, René Debresse, 1935.
L’Aventure des objets. Conférence prononcée à la Sorbonne, Paris, le 3 mai 1937. Avant-propos de J.-H. Levesque. — Paris, J. Corti, 1937, coll. “Orbes”, 1937, 300 ex. num. illustrés de photographies de Raoul Ubac représentant les objets de Bryen.
Nuits massacrées. Avant-propos de Henri Baranger. — Rodez, Les Feuillets de l’ilôt (n° 10), 1938.
Les cloîtres du vent. Portrait de l’auteur d’après une pointe sèche de Marcoussis — Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, 1945.
La chair et les mots, journal poétique. Avec un portrait de l’auteur par Zadkine. — Paris, K. éditeur, 1948.
Camille Bryen et Bernard Gheerbrant Anthologie de la poésie naturelle Avec huit photographies de Brassaï. — Paris, K éditeur, 1949 (a. i. 15 avril), 175 p.
Parole…. — S. l., R. Fournier, 1949, 6 p.
Temps troué. Jean Arp, dessins, bois originaux, papiers déchirés. Paris. — Presses du Livre français, 1951, coll. “Le Soleil noir”, 50 p.
Jacques Audiberti. Camille Bryen L’Ouvre-boîte, colloque abhumaniste. Illustrations de Camille Bryen. — (Paris), Gallimard, 1952, 205 p.
La chasse aux lions, avec un portrait de l’auteur par lui-même. — Paris, le Messager boiteux de Paris, 1952, coll. “La poésie dans la poche” (n° 2), n. p. (13 p.)
Hepérile — (Alès), (P.-A. Benoit), (1952), 6 p. n. ch.
Hépérile éclaté (éclaté par Raymond Hains et Jacques de La Villeglé). — (Paris), s. n., (1953), (16) p.
Homo Dragonans. (Texte et pointe-sèche de l’auteur). — (Alès), P.A.B., 1953, (10) p.
Camille Bryen, G. Wols 2 bis — Paris, G. Wols, 1955.
Jepeinsje, poème et eau-forte de Camille Bryen. — (Alès), Pab, 1955, (8) p.
Désécriture — Alès, Pab, 1962, 2 ff.
Carte blanche à Bryen. Textes de Camille Bryen, introduction par Yvon Taillandier. — Paris, Librairie Connaître, 1964, coll. “20/20 3 dimensions”, 32 p.
Collectif Monument à Christophe Colomb et à Marcel Duchamp — Paris, G. Visat, 1968-1971, 13 pl. gravées en un portefolio in-folio.
Bryen, exposition itinérante organisée par le Centre national d’art contemporain — (Paris), (C.N.A.C.), 1971, Coll. “Archives de l’art contemporain” (n° 20), 64 p.
Lettre illetrée — (Vaduz), Brunidor, 1971, (2) f.
”Bryen : OPNI (objets peints non identifiés). Du 14 avril au 14 mai 1976… — Cannes, Galerie Cavalero, 1976, (4) p.
Temps troué. Dessins, bois originaux, papiers déchirés, Jean Arp — Paris, le Soleil noir, 1981, 57 p.
Camille Bryen, Bernard Réquichot Peintres — (Trans-en-Provence), Éditions Unes, 1984, (3) f.
Désécritures, poèmes, essais, inédits, entretiens. Textes réunis et annotés par Émilie Guillard. — (Dijon), les Presses du réel, 2007, coll. L’Ecart absolu, 733 p.
(à suivre : tracts et affiches)
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