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jeudi 2 octobre 2014

Fanzine un jour, fanzine toujours

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Et n'allez pas croire que vous trouverez adresse et dates sur l'affiche photographiée ci-dessus.
D'ailleurs, ce n'est probablement pas une affiche mais une intervention graphique sans destination informative.
Ou un foutu teaser.
Bref, il faut se connecter pour trouver ces informations.
Le préfet l'a fait pour vous :

Salon Fanzines! de l’auto-édition graphique
Samedi 18 et dimanche 20 octobre – 11h/20h puis 13 h/19 h
Médiathèque Marguerite Duras
115 rue de Bagnolet
Paris XXe
Entrée libre

mercredi 1 octobre 2014

A la mort, par Jules Guesde

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A la Mort

Je te salue, ô Mort, dans ta beauté sereine,
Mort dont on a voulu faire un épouvantail
Et qui n'es que le soir d'une après-midi pleine,
Le doux repos, couronnement d'un dur travail.

Ô Mort, je t'ai comprise, et c'est pourquoi je t'aime ;
Je t'aime dans ta faux qui fait place à demain
En tuant aujourd'hui. Je t'aime, ô Mort, enfin,
Comme condition de la vie elle-même.

Sans toi, sans les fruits mûrs dont tu jonches le sol,
Adieu la fleur d'or en son germe étouffée ;
Sans le vieillard qui tombe, adieu la poussée
De l'enfant rose et blond arrêté dans son vol.

Plus d'amour fécondant, plus d'avenir aux bouches
Se cherchant dans le plus stérile des baisers.
Ce n'est plus rajeunis, sans toi, c'est épuisés
Que. les hommes, vidés, se lèvent de leurs couches.

Cercueil, je t'aime donc, ô père des berceaux ;
Je te salue, ô Mort, d'immortalité mère,
Et je te livrerai mon sang, ma chair, mes os.
Sans plainte, quand tu me tendras ta main de pierre.

Mais ce qu'en toi je hais, ce sont les à-coups
Qu'un milieu déviant t'impose. C'est la fosse
Creusée avant le temps. C'est, comme autant de loups,
La misère et la faim et le travail féroce

Emportant les petits, les jeunes, les puissants
En plein avril, avant la moisson, quand l'espace
S'ouvre large et sans borne à leurs pieds frémissants
Et qu'ils tendent les bras vers le bonheur qui passe.

Ceux-là, surgis d'hier, ceux-là qui vont aimer,
Ceux-là dont le cerveau, gros de pensers, se dresse,
Tous ceux-là, tu n'as droit sur eux. Les frapper,
C'est faillir à ton rôle auguste, ô ma déesse.

Et quand dans ces linceuls que l'on te met en main
Tu couds aveuglément le printemps et l'aurore,
Alors, je te maudis, je crie : « A l'assassin ! »,
On abuse de toi, Mort, on te déshonore,

Mais tu te reprendras. L'heure approche, où meilleurs,
Nous cesserons de t'emmancher contre nous-mêmes
Dans un suicide inepte. Et ce sera sans pleurs
Dans les yeux, le sourire aux lèvres les plus blêmes,

Qu'ayant du jour qui baisse épuisé la clarté,
Les hommes te viendront pour que l'homme renaisse.
Et l'on t'acclamera, dans ta nécessité.
Source de toute vie et de toute jeunesse.

Jules Guesde

Arcachon, 26 décembre 1888



lundi 29 septembre 2014

Toute une oeuvre bien ratée

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Quand j'essayai de localiser les parages spirituels où je me trouvais, je me découvris assimilé à une multitude de petits tarés.
La maladie, la pauvreté, le crime, la haine, l'envie, toute nuance de l'infortune, du vice ou du péché, se cristallisent involontairement dans une franc-maçonnerie, avec code et confrérie.
Ces tribus vaincues socialement obéissent à des lois spéciales et, dans notre sphère d'influence, on pardonne au nouveau venu ses anciens succès, en considération de l'échec présent. L'un pour l'autre. En ce qui me concerne, l'individu comme promesse est mort, d'accord, mais en échange, indubitablement, il ressucite sous forme de raté. Et en ressuscitant sous forme de raté, il a droit au pain et au seul qu'on offre au voyageur perdu dans le désert de la littérature. C'est l'hospitalité accordée à l'homme qui aurait pu être et n'est pas, au malheureux assoiffé d'un peu de solidarité humaine, impossible à trouver là-haut, dans ces hauteurs territoriales, où les lutteurs se montrent continuellement les dents et les griffes, grognant comme des tigres en rut : ça c'est à moi, et ça aussi. (...)
S'ils se réunissaient et constituaient des groupes harmonieux de ratés, cela tenait à ce que la solitude leur était insupportable. Par ailleurs, ils n'avaient rien à faire. (...).
Dans ces sous-sols se réfugiaient des tribus de peintres, sculpteurs, poètes et écrivains, et des gens récemment arrivés des villes de province, dans l'espoir de s'instruire et e connaître de près le visage de la bestiole qu'on nomme artiste.
Là s'exposaient, tout juste peints, des tableaux futuristes passés de mode il y a quinze ans à Paris ou Berlin et qui faisaient s'étrangler de rire les marchands sensés, ou des aquarelles impressionniste qui pour mieux impressionner le spectateur lui offraient un renflement gracieux sur la braguette.
Là on buvait de la vière à la cocaïne, là les écrivains se chamaillaient; les femmes de lettres, pour affirmer leur indépendance, se crachaient à la figure des insultes de poissonnières.


Ex-jeune premier sur le retour, le narrateur du perspicace observateur qu'était Roberto Arlt établit le diagnostic de son parcours de créateur fauché par l’ineptie dans un monde où s’en publient pourtant chaque jour, et de toutes tailles.
Amer et agressif, il en conçoit (presque) un « Décalogue du non-agir », signal avant-coureur de sa désillusion et de son acceptation finales.
Romancier de la réflexion à la chaux-vive, Arlt livre avec ce parcours si commun des portraits à l’acide des cercles littéraires (à succès ou dans la débine). Et là, difficile de résister à l’envie de plaquer quelques noms contemporains sur ces grotesques, types aussi éternels que leurs turpitudes.


« A bas les pondeuses de la littérature ! »


Roberto Arlt L’Ecrivain raté. Traduction de Geneviève Adrienne Orssaud. — Paris, Sillage, 61 pages, 6,50 €

dimanche 28 septembre 2014

La Tragédie des lettres russes

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Le bolchevisme a commencé par des abstractions, continué à travers des fictions, fini dans les mensonges.

Boris Souvarine, "Aveux à Moscou"
La Vie intellectuelle, 10 avril 1938.


Puisqu'à la dernière fête de l'Huma certains arboraient des tee-shirts avec face de Staline, il est temps de lire un éclairant recueil d'article de Boris Souvarine, fondateur du PCF exclu en 1924 et observateur perspicace de la vie politique soviétique durant toute sa vie : La Tragédie des lettres russes.
Là, ce pourfendeur de dictature qu'était Souvarine détaille les crimes du régime, explique (dès les années 1930...), donne des exemples (Isaac Babel, Ossip Mandelstam, Boris Pilniak, etc.) de ce que plusieurs milliers (!) d'écrivains sur toute la surface de l'empire rouge durent subir. Et leurs familles avec eux... Jusqu'aux "réhabilitations" ineptes et hypocrites et à ces "écrivains officiels" tels qu'Ehrenbourg, faux jeton sans talent, qui mentirent et trahirent leurs égaux sans vergogne pour complaire à un régime de brutes aveugles et paranoïaques que certains défendaient chez nous aux noms d'idéaux généreux mais naïfs car tout à fait absents de la dictature stalinienne.
Complément aux Écrivains épris de liberté de Grigori Svirski qui observe la seconde moitié du siècle (Gallimard, 1981), le recueil préparé par Jean-Louis Panné insiste en postface sur la menace qui guette aujourd’hui : "l’indifférence et un esprit de confusion nihiliste qui n’épargne plus en 2014 ni la mémoire du stalinisme, ni celle du nazisme".
Relire, toujours relire.




Boris Souvarine La Tragédie des lettres russes. Textes présentés, annotés et préfacés par Jean-Louis Panné. — Paris, Éditions Pierre-Guillaume de Roux. Mars 2014. 190 p. 24 €

vendredi 26 septembre 2014

Petite Bibliographie lacunaire des éditions Lugdunum

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Qu'il soit dit ici qu'à Lyon, capitale des Gaules après Vienne-la-Belle, fut le siège au cours du siècle passé d'une maison d'édition nommée... Lugdunum, comme de juste.
Enfant d'une entre-deux-guerres plutôt énergique et d'un homme remuant, cette maison commit durant une vingtaine d'année des ouvrages variés plutôt marqués par la littérature, voire la littéraire de détente que vers la réflexion géopolitique ou la jurisprudence.
La prudence n'était sans doute pas le trait le plus caractéristique de Marcel Étienne Grancher, fondateur né en 1897 à Lons-Le-Saunier et mort en 1976 à Nice, dont l'un des hauts faits fut de s'adjoindre comme secrétaire le jeune Frédéric Dard, bien connu désormais comme le papa de San Antonio.
L'expérience fut forte et profitable puisque Dard cru bon de publier en 1947 Le Cirque Grancher (Éditions de Savoie (i. e. F. Dard), 1947 ; Fayard, 2004) où il disait son admiration pour l'énergie de son patron ainsi que son goût pour la gaudriole françouaise. Tandis que de son côté Grancher offrait la vision inverse dans Aux temps des pruneaux (1947). Il avait en outre offert au jeune homme pour son roman Monsieur Joos le prix Lugdunum en 1941.
Cirquegrancher.jpg Après une jeunesse passée à Lyon (1901), Grancher fut mobilisé en 1916 et grièvement blessé dans les derniers mois du conflit, puis, rétabli, s'embarque pour l'Extrême-Orient pour le compte d'un soyeux lyonnais. Il entra à son retour au Salut Public se lança dans la littérature à Paris avec Cerf soeurs drapiers (Éditions du Loup, 1929). A Paris, il fréquente Henry Béraud, Carco, Dorgelès, Mac Orlan, la fine fleur en somme des boulevardier du temps, y compris les "exilés" lyonnais Scize et Clos-Jouve.
Il rentre à Lyon au début des années 1930 et fonde ses éditions et son journal Le Mois à Lyon (15 sept. 1934-1948), et atteint une vraie notoriété avec 5 de campagne, son roman autobiographique qui obtient le prix Courteline, succès redoublé avec Le Charcutier de Mâchonville (1942). Résistant durant la Seconde Guerre mondiale - il avait été engagé très tôt dans le renseignement militaire -, il est directement menacé par la Gestapo et se met au vert, tout en participant avec Pierre Scize à la presse clandestine contre Vichy et l'Occupation allemande. Après la guerre, il il vend (à une date que nous ignorons) ses éditions à son ami Henry Clos-Jouve et se réinstalle à Paris et écrit des parodies de romans policiers. Son fils, Jacques Grancher, créera à son tour une maison d'édition, La Pensée moderne, qui publia plusieurs Dard sous pseudonyme (Leopold Da Serra, Antonio Giulotti, William Blessing).

Revues
Le Mois à Lyon (15 sept. 1934-1944)
La Semaine. Hebdomadaire satirique du jeudi (puis) Périodique satirique... et légèrement vache (1944-1945)
Cahiers Rabelais (P. Scize, Marcel Grancher, Henry Clos-Jouve, Roger Sam, Joseph Hemard, etc.) (1945-1948)

Almanach de la semaine (1945)

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Catalogue des éditions Lugdunum

1932

Marcel E. Grancher Lyon de mon cœur. - Lyon, Éditions Lugdunum, 54, rue Centrale, (impr. Tallins et Cie), 1932, 295 p. Réimp. 1940 (Saint-Amand-Montrond, Impr. de R. Bussière, 1940, 253 p.

1933

Marcel E. Grancher La soierie meurt.... - Lyon, Éditions Lugdunum, 1933.

Edmond Locard Contes apaches. - Lyon, Éditions Lugdunum, (s.d., i. e. 1933), 237 p.

Gilbert-H. Roche ''Le Voile du temple, roman d'après-guerre. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1933, 221 p.

1934

Paul Bénédict Andrée, Roman. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1934) (Lyon, Impr. spéciale des Édition Lugdunum, 215 p.

Paul Bénédict Michelle, roman. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1934 (Impr. spéciale des Éditions Lugdunum), 233 p.

Noré Brunel Les Étreintes maudites, roman. - Lyon, Éditions Lugdunum (3, rue Juliette-Récamier), s. d. (1934), (Lyon, impr. Tallins, 3, rue Juliette-Récamier), 270 p.

Francisque Ferrey Les Centurions inutiles. - Lyon (3, rue Juliette-Récamier), Éditions Lugdunum, (impr. Tallins), 141 p.

Marcel-E. Grancher Au mal assis. - Lyon (3, rue Juliette-Récamier), Éditions Lugdunum, 1934.

ludTancred.jpg Tancrède de Visan Perrache Brotteaux. - Lyon, les Éditions Lugdunum, (1934), 319 p.

1935

Léon Riotor La Brasserie du Parc. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1935, 256 p.

1937

Georges-Félix Frantz Djibouti, œuvre française . - Lyon, Éditions Lugdunum, (s. d.) (1937), 200 p.

Marcel-E. Grancher Lyon la Cendrée. Préface du Docteur Edmond Locard. — Lyon, Éditions Lugdunum, 1937, 221 p.

François LecotMes 400.000 Kms. Souvenirs de François Lecot, présentés par Marcel-E Grancher‎. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1937, 245 p.

1938

Marcel-E. Grancher 5 de campagne. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1938 (Lyon, Impr. réunies), 251 p.

Marcel-E. Grancher Célibataires. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1938), p. Prix Courteline 1938

1939

Marcel-E. Grancher Dombes. - Lyon, Éditions Lugdunum, (54 rue Centrale), 1939 (Mayenne, impr. Floch), 255 p.

1940

Frédéric Dard La Peuchère, nouvelle. Préface de Max-André Dazergues. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1940) (Impr. générale lyonnaise), 26 p. n. ch.

Max-André Dazergue Montée des anges. Préface de Marcel-E. Grancher. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1940) (Impr. générale lyonnaise), 252 p.

Marcel-E. Grancher Fascicule bleu. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1940, 253 p.

Marcel-E. Grancher Vingt ans chez Calixte. - Lyon, Éditions Lugdunum, Lyon, 1940.

1941

Henry Clos-Jouve Le Prétoire dans la boutique. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1941, 238 p.

Frédéric Dard Monsieur Joos, roman. Préface de Marcel-E. Grancher. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1941, 255 p.

Marcel E. Grancher Reflets sur le Rhône, souvenirs. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1941, 256 p.

1942

Andrée Chassin Cendre vive. Préface de Max-André Dazergues. - Lyon, Éditions Lugdunum, (54, rue Centrale), 1942 (Saint-Amand, Impr. Bussière), 88 p.

Alexandre Arnoux, Georges-Charles Gahide, Joseph Jolinon, Dr. Edmond Locard Quatre à Lyon. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1942), 183 p.

René Daumière Ariel Cheval ou l’école des Littérateurs. Préface de Lucien Farnoux-Reynaud. - Lyon, Éditions Lugdunum, sans date (1942), 254 pages. Édition originale tirée à 110 exemplaires dont 50 sur Vélin d'Arche.

aaaajeanFichter.jpgJean Fichter Coquins, fripouilles et compagnie. Présentation par Géo London''. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1942), 192 p.1942 d'après l'autorisation de la censure.

Georges-Charles Gahide La comédie de M. de Mérignac, pièce en trois actes. Avant-propos d'André Warnod''. - Lyon, Éditions Lugdunum, (1942), 217 p.

Marcel-E. Grancher Le Charcutier de Mâchonville. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1942, 256 p. Réimp. 1946 (Lyon, Imprimerie réunies).

Pierre Humbourg Feu-moi. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1942, 200 p.

Pierre Scize Pernette et son amour. - Lyon, Éditions Lugdunum, (St-Amand, impr. de R. Bussière), 1942, 253 p.

1943

André Billy Rue Maudicte et à l'entour. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1943, 170 p.

Yves Gandon Le Métier d'homme. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1943, 242 p.

Paul Garcin Toilette du bourreau. (Le Roi, le savant et le soldat, fable. Préface de Pierre Scize. ''. - Lyon, Éditions Lugdunum, (Saint-Amand, Cher, impr. de R. Bussière), 1943, 239 p.

Joseph Jolinon Le Chat du second. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1943 (18-Saint-Amand : impr. par R. Bussière), 251 p.

André Sévry Golconde, roman. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1943, 223 p.

Paul Soupiron La Fille aux yeux de jade . - Lyon, Éditions Lugdunum, 1943, IX-241 p.

1944

Lucie Delarue-Mardrus El Arab : l'Orient tel que je l'ai connu. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944 (Saint-Amand, impr. de Bussière), 256 p.

Lucien Farnoux-Reynaud L'Aventure comique ou Molière sans littérateurs. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944 (Saint-Amand, impr. de Bussière), 163 p.

Leo F. Flake Le Meurtre du Vélo-Taxi‎. — Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 126 p. (imprimerie Cohendet, Frères‎).

L. Gabriel-Bonnet Le Diable, sa vie, son œuvre. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 283 p.

aaacensure.jpgPaul Garcin Interdit par la censure, 1942-1944. - Lyon, Éditions Lugdunum, (Impr. du Salut public), 1944, 303 p.

Marcel-E. Grancher Le Bistrot du porc. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 255 p.

Michel Herbert Mine de Rien. - Lyon, Éditions Lugdunum.

Joseph Jolinon Les Malandrins du Beaujolais . - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 239 p.

Pierre Mac Orlan La Croix, l'ancre et la grenade. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 227 p.

Jacques Patin Du tac au tac. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 180 p.

Jean Prajail La Grande Eau. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 252 p.

Gilbert Prouteau Rythme du stade. Bois gravé de François Clavel. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944 (18-Saint-Amand : Impr. de R. Bussière), 88 p.

Paul Soupiron Bazaine contre Gambetta, ou le Procès de Riom. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 511 p. (Impr. du "Salut public") coll. "Vérités 44". Le verso de la couv. porte : "2e édition".

Paul Soupiron Duncia, roman. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, II-257 p.

André Warnod Cartouche bandit parisien, suivi de Rose Blanchon convulsionnaire, deux enfants de Paris sous Louis XV. Avec 35 dessins de l'auteur . - Lyon, Éditions Lugdunum, 1944, 277 p., fig.

1945

Alexandre Arnoux Rêveries d'un policier amateur. - Lyon-Paris, Éditions Lugdunum (Limoges, impr. de Charles-Lavauzelle), 1945, 205 p.

Pierre Beauvois Studio 2 . - Lyon-Paris, Éditions Lugdunum, 1945 (Vichy : impr. de Wallon), 255 p.

Jacques-Gabriel Les Dessous d'une défaite. Lyon-Paris, Éditions Lugdunum, 1945, 136 p., "Vérités 44".

Simon Gantillon L'Homme et son navire. Lyon-Paris, Éditions Lugdunum, 1945, 208 p.

aaaajolinonpac.jpgJoseph Jolinon Le pacifiste sanguinaire. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1945 (Impr. du Salut public), 238 p.

Claude Orlanes Le Kasmet de Danka . - Lyon, Éditions Lugdunum, 1945 (Lyon : impr. de Cohendet), 205 p.

AAAAPoisson.jpgJean Poisson GF. 3. - Lyon, Éditions Lugdunum, 1945 (Lyon : impr. de Cohendet), 279 p. 100 exemplaires numérotés sur papier offset

Pierre Scize Aux vendanges de Bourgogne . - Lyon, Éditions Lugdunum, 1945, 73 ff. n. ch., la couverture porte : 1944/

Pierre Scize Gens des cimes. Illustrations de Jean Albert Carlotti. - Lyon-Paris, Éditions Lugdunum ; (Lyon, Impr. C.B.C.), 1945, 157 p.

Pierre Scize Vingt dieux de la république ! Récits. - Lyon-Paris, Éditions Lugdunum, 1945, 189 p. Imprimé sur papier bleu-vert.

1946

Pierre Descaves Les Hommes éparpillés, roman. - Lyon-Paris, Lugdunum, (Lyon, Impr. de Cohendet frères), 1946, 227 p.

Lucien Farnoux-Reynaud Serge Rovinsky vu à travers son œuvre. - Lyon-Paris, Éditions Lugdunum, 1946, 10 planches hors texte. In-4 (29/22cm). Édition tirée à 100 exemplaires sur papier Johannot, tous hors commerce + quelques exemplaires pour les collaborateurs.

aaaaagarcinhaine.jpgPaul Garcin La Haine. Reportages clandestins, 1940-1944. - Lyon-Paris, Lugdunum, 1946, 296 p.

Marcel E. Grancher Au temps des pruneaux. - Paris, Editions Lugdunum (Clermont-Ferrand : Impr. de Mont-Louis), 1946, 251 p.

lugdFIN.jpg

Anatole Kalinine Le Cosaque. Traduction de Véra Volmane - Lyon-Paris, Lugdunum, 1946, 294 p. collection "l'Oriflamme".

Pierre Marquet Le Messager boîteux. - Lyon-Paris, Lugdunum, 1946, 278 p.

Pierre Scize La Belle de Cargèse, roman. Couverture de Boris J. Lacroix. - Lyon-Paris, Lugdunum (Clermont-Ferrand, impr. de Mont-Louis), 1946, 408 p.

1947

Andrée Minguin Les Trois Femmes de M. Grimoire. - Lyon-Paris, Lugdunum, 1947, 250 p.

1948

Maurice Hermite Vingt Ans chez les femmes nues. Les dessous des Folies-Bergères. - Lyon-Paris, Lugdunum, (Lyon, Impr. de Cohendet frères), 1948, 202 p.



Sans date
L. Gabriel-Robinet Histoire en quatre rires. — 232 p.

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