Peu avant le début de l’été, se tenaient deux rendez-vous importants liés à l’édition indépendante — ou à la petite édition — selon le mot qui convient le mieux à chacun d’entre nous. Il s’agissait, de manière différente dans les deux cas, de réfléchir ensemble aux solutions qui pourraient être apportées à ce qu’il est maintenu convenu d’appeler une crise de la petite édition.
Dans un contexte global et international de concentration des maisons d’édition au sein de grands groupes de nature industrielle, quelle peut être la place de la « petite édition », autrement appelée par d’autres « édition indépendante », ou encore « édition de création », plus ou moins bien représentée dans les librairies, et presque totalement absente des autres circuits de diffusion du livre (grandes surfaces spécialisées, hypermarchés…) ?