« La Poste est un des outils privilégiés de diffusion des livres et revues littéraires des éditeurs indépendants, auprès des libraires, des bibliothèques et du public.

Or, les transformations de La Poste, l'abandon des tarifs particuliers ou intermédiaires, la libéralisation des services, les fermetures de bureaux, mettent aujourd'hui leur existence en danger. Ceci porte préjudice aux écrivains, à la création littéraire, aux éditeurs, aux libraires, aux lecteurs, comme à toute la chaîne du livre (graphiste, photographe, imprimeur...). »

Nous reproduisons ici le début de la pétition initiée par les éditions L'Atelier du Gué, qui demande le maintien et la mise en place d'une politique qui viserait à créer un tarif préférentiel pour les livres et les revues (indépendamment, pour celles-ci, de l'attribution, ou non, d'un numéro de commission paritaire), afin de garantir pour demain la diversité culturelle et la libre circulation des idées.

Seulement deux semaines après sa mise en ligne, la pétition de Daniel Delort, de l'Atelier du gué, a reçu le soutien de plus de quatre mille personnes.

Nous invitons tous les internautes à lire le texte complet de la pétition de l'Atelier du gué, puis à la signer.

Cela se passe sur le site Internet Cynthia 3000, qui a bien voulu, de manière spontanée, accueillir le texte de la pétition.

Cliquez ici pour lire le texte complet de la pétition, éventuellement la signer.

Daniel Delort est en ce moment même en train de préparer la suite, c'est-à-dire d'organiser la remise de la pétition, avec les signataires, auprès des pouvoirs publics.