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  <title>Le Bloc-notes de Lekti-ecriture.com - Livre et numérique  - Commentaires</title>
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  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 08 Oct 2008 10:50:43 +0100</pubDate>
  <copyright>Lekti-ecriture.com</copyright>
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    <item>
    <title>« La dématérialisation du livre, c'est sa fragmentation » - Freak</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2008/08/14/La-dematerialisation-du-livre-cest-sa-fragmentation#c122</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Aug 2008 00:30:27 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Freak</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Benoît,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'éclatement de cette unité de sens qu'est le livre n'est souhaitée par personne, ni par les éditeurs, ni par les auteurs. Les DOI identifient des ressources électroniques qui peuvent, elles-mêmes, tel un livre, constituer des unités de sens pleines et entières. Les DOI n'ont pas pour but original de fragmenter les unités de sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, ils sont très utilisés dans le cas d'unités de sens déjà fragmentés et isolés comme, par exemple, les très nombreux articles scientifiques. Plus de 50.000 articles scientifiques sont publiés quotidiennement et pour une large part, uniquement sur Internet. Un DOI permet donc de les identifier, et donc de les sauvegarder !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, il faut se rendre compte que les ISBN et ISSN, s'ils sont adaptés à la publication de monographies et de revues, ne permettent absolument pas de recenser et d'indexer correctement les publications sur supports numériques (qui sont de genres, de formes, de formats multiples).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il me semble que l'ISBN n'a jamais été garant du sens ou de la cohérence d'un ouvrage, mais que cette responsabilité est portée par l'auteur et l'éditeur. Les DOI, s'ils ouvrent des nouvelles possibilités pour délimiter et séparer des unités de sens, ne l'abolissent en rien !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les DOI : vers un au-delà du livre ? - Freak</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2008/08/12/Les-DOI-%3A-vers-un-au-dela-du-livre#c121</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 22:48:40 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Freak</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Benoît,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il me semble que l'indexation de ressources électroniques par leurs DOI, qui identifient celles-ci très précisément et de manière permanente, est une approche tout à fait indispensable et complémentaire de l'indexation des ressources papier. Il me semble en effet tout à fait important de référencer les contenus publiés sur Internet car c'est parfois, pour certains écrits, leur unique mode de publication.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On devrait donc se réjouir de l'indexation des ressources électroniques (par leurs DOI - car ils ont été mis en place avant tout dans le but de servir d'identifiants permanents pour les ressources en ligne) par une base aussi importante qu'Electre ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ou bien n'aurais-je pas saisi certains enjeux ?&lt;br /&gt;
Merci de vos précisions.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le livre numérique : les deux modèles proposés (pour l'instant) - devadata</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2007/06/20/119-le-livre-numerique-les-deux-modeles-proposes#c42</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:898cb3ae6c7383d1a053e99ed9494872</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 15:28:56 +0000</pubDate>
    <dc:creator>devadata</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il me semble que la lecture d'un contenu (d'une oeuvre) nécessite un support qui doit être pour des raisons d'ergonomie, léger, peu encombrant, souple, autonome et pérenne. Le livre répond parfaitement à ces contraintes. Aujourd'hui (ou dans 1 à 2 ans)  l'e-reader y répond également. Je viens d'acheter un e-reader et je peux lire, dans mon lit, un fichier de gallica. Le choix 2 est sans doute le bon ; il permet de se constituer une bibliothèque (quid des bibliothèques), de  transférer les contenus sur son e-reader (quid des libraires). Le seul problème étant le piratage des contenus rendus trés simple par l'informatique.&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le livre numérique : les deux modèles proposés (pour l'instant) - devadata</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2007/06/20/119-le-livre-numerique-les-deux-modeles-proposes#c41</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 15:26:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>devadata</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il me semble que la lecture d'un contenu (d'une oeuvre) nécessite un support qui doit être pour des raisons d'ergonomie, léger, peu encombrant, souple, autonome et pérenne. Le livre répond parfaitement à ces contraintes. Aujourd'hui (ou dans 1 à 2 ans)  l'e-reader y répond également. Je viens d'acheter un e-reader et je peux lire, dans mon lit, un fichier de gallica. Le choix 2 est sans doute le bon ; il permet de se constituer une bibliothèque (quid des bibliothèques), de  transférer les contenus sur son e-reader (quid des libraires). Le seul problème étant le piratage des contenus rendus trés simple par l'informatique.&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le livre numérique : les deux modèles proposés (pour l'instant) - Pascal Delage</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2007/06/20/119-le-livre-numerique-les-deux-modeles-proposes#c38</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bfe869f93efdd265b5b9422d8c07887a</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 10:14:34 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pascal Delage</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je soumets à votre analyse une autre possibillité annoncée au dernier salon du livre. Celle d'une strat'up nommé Vivacode (&lt;a href=&quot;http://www.vivacode.eu&quot;) title=&quot;http://www.vivacode.eu)&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.vivacode.eu)&lt;/a&gt; qui propose à la fois une sécurisation en mettant les fichiers PDF ou autres dans une enveloppe qui est en fait un lecteur unique et de proposer un mode de diffusion par dissemination (les copies permettent de proposer des extraits et l'achat). Contrairement aux stratégies propriétaires (dont on peur voir ce que cela signifie dans le domaine du jeu vidéo), ce système est basé sur l'interopérabilité.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us - Pascal Arnaud</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2007/06/14/115-un-petit-film-sur-le-web-20#c33</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b36babb026025ff6d16f04b6e34fbf81</guid>
    <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 19:00:22 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pascal Arnaud</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A suivre sur You Tube... Une réponse pleine d'humour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste la question : le statut du texte, la forme textuelle et la diffusion des textes ont toujours été influencés par le support. Du codex à l'écran ? Ou bien le codex et l'écran ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La non-affaire Google Livres - Alexandre Laumonier</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2006/06/13/29-la-non-affaire-google-livres#c7</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0f7a931d93d25388ee52ff0d369a6430</guid>
    <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 20:02:52 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Alexandre Laumonier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour votre commentaire, et pour vos précisions.&lt;br /&gt;
Je suis bien d'accord avec vous : Google Livres n'est pas la panacée, et bien des manques subsistent (notamment quant à l'indexation des mots pouvant faire partie des &amp;quot;paratextes&amp;quot; du livre – table des matières, descriptions, etc. De même, lorsque le projet de Google sera plus proéminent, la visibilité des &amp;quot;petits&amp;quot; éditeurs sera sûrement moindre… Mais pour le moment (et à défaut d'avoir sous la main d'autres solutions en ligne) lorsque l'on recherche un auteur des éditions Kargo dans Google Livres,  l'édition Kargo apparaît le plus souvent très rapidement (parfois même avant la version américaine de l'ouvrage lorsqu'il s'agit d'une traduction !). Qu'il y ait un mode de recherche plus &amp;quot;réfléchi&amp;quot; comme vous le dîtes, c'est souhaitable – mais pour l'instant tout cela n'est que balbutiement… même avec les résultats concrets sur les ventes dont j'ai parlé.&lt;br /&gt;
Suite au Rebond de Libération, et à mon passage au Matin de France Culture sur la &amp;quot;non-affaire Google Livres&amp;quot;, la direction de la BNF m'a contacté – je vais rencontrer certains responsables mi-juillet. J'ai donc lu avec une grande attention le projet de la Bibliothèque Numérique Européenne (que l'on trouve sur www.bibnum.net). Quel ne fut pas mon étonnement lorsque j'ai constaté que le mot &amp;quot;librairie&amp;quot; ne figurait nulle part dans le projet – en gros, la BNF offre un service équivalent à Google Livres pour les livres ayant plus de 70 ans, et propose une consultation payante de l'intégralité d'un ouvrage pour les livres sous droit, la BNF rémunérant ensuite l'éditeur du livre. En revanche, aucun lien vers les libraires (online ou réels). D'une part je ne suis pas certain que l'objectif d'une institution publique soit de se substituer à une vente en librairie (la consultation payante online remplaçant l'acte d'achat) ; d'autre part, ce projet va miner la librairie bien plus que Google Livres (lequel Google renvoie vers des librairies)… A priori, donc, jamais Kargo ne &amp;quot;signera&amp;quot; avec ce projet de la BNU en l'état. Le jour où être éditeur signifiera éditer des textes que l'on n'achète que sur le net, je changerai de métier… car cela ne m'intéresse pas. Une dernière précision (que vous notez) : le nom &amp;quot;Lekti-Ecriture&amp;quot; apparaîtra très bientôt en tant que tel comme premier lien &amp;quot;Achetez ce livre&amp;quot; dans l'espace Google Livres – pour l'instant le lien est effectif, mais apparaît sous l'intitulé &amp;quot;Editions Kargo&amp;quot;, je fais des pieds et des mains chaque jour pour que Google corrige ce bug (car cela en est un), ce qui ne devrait tarder… Pour finir, je suis bien d'accord avec vous : il faut que libraires, éditeurs, bibliothécaires, etc., se réunissent tous ensemble pour travailler sur tout cela – sinon chacun restera dans son coin, et c'est tout le milieu qui se retrouvera &amp;quot;sur le carreau&amp;quot; lorsque des projets industriels bien plus lourds arriveront à terme… Je vais tenter de proposer à la BNF une grande rencontre sur ce sujet – avec les gens du milieu, mais aussi des spécialistes des technologies, des historiens du savoir, des philosophes… A suivre, donc…&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La non-affaire Google Livres - Nathalie Hérin</title>
    <link>http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/post/2006/06/13/29-la-non-affaire-google-livres#c6</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:492febdc63cde7deb909b743bc320b31</guid>
    <pubDate>Thu, 15 Jun 2006 13:49:47 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Nathalie Hérin</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dommage que ces précisions, remises dans leur contexte, ne paraissent pas dans Libération ! Je suis effarée de constater une fois de plus la manipulation mise en oeuvre par les médias dans une rubrique, Rebonds, soit disant consacrée à la libre parole... &lt;br /&gt;
Je suis entièrement d'accord avec la nécessité pour l'édition indépendante d'avoir une meilleure visibilité ainsi qu'avec l'idée de faire circuler démocratiquement les oeuvres et les idées. Cependant, je ne suis pas sûre, après consultation de Google Livres, que le mode texte soit un bon moyen de localiser une référence pertinente. Il y a beaucoup trop de &amp;quot;bruit&amp;quot; (réponses trop nombreuses ou inadéquates) et les livres des éditions Kargo et d'autres petits éditeurs risquent d'être bien peu souvent affichés. Certes, Gallica a le défaut de numériser en simple mode image mais, contrairement à ce que vous dites dans votre article, une indexation sujet est proposée (onglet recherche), des recherches sont possibles dans les tables des matières et des liens permettent de situer thématiquement et chronologiquement les documents numérisés, ce qui constitue un mode de signalement du &amp;quot;document&amp;quot; plus réfléchi et respectueux de son contenu. &lt;br /&gt;
Dans l'idéal, il faudrait, comme vous l'écrivez vous-même, que les deux modes de recherche soient proposés, à savoir que bibliothécaires, éditeurs, libraires et créateurs de sites et moteurs de recherche travaillent ensemble sur ce type de projet.&lt;br /&gt;
Encore une chose, n'est-il pas possible de faire apparaître en premier lien &amp;quot;acheter ce livre&amp;quot; le nom du site Lekti-ecriture, ce qui contribuerait à le faire connaître davantage ?&lt;br /&gt;
C'étaient quelques remarques en passant, d'une bibliothécaire qui estime que la notion de collection (d'idées, de livres) est essentielle. Le contexte fait beaucoup...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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